ioi
iti,8
FORCE
de tension de la tapeur , ei y comprenant celle qui fuit équilibre i 1'atmoephiw «M force iur U vida,
PRESSION
sur le ride, par ecntimelre carrrf
de sorface.
Io3,2
io5,8 108,8
111,9 11 5,8 117,8 120,8 «24,5 127,6 ,3o,9 i34,8 i38,o iiaL.5 r46,o
Si nous comparons tes résultats de nos -expériences avec ceux que donne la table de M. Dalton, nous remarquerons qu'ils sont assez d'accord depuis 100 degrés centigrades jusqu'à i3o degrés; mais que, depuis oe dernier terme, iks'écartent assez rapidement pour présenter une différence de près de deux atmosphères de pression à 160 degrés centigrades. Or , comme cette différence que nous avons trouvée en plus, l'a été par des expériences directes , répétées plusieurs fois et variées de diverses manières, il semble permis de conclure, ainsi qu'il en a déjà été question plus haut, que Ieftcalcul sur lequel la table de M. Dalton a été fondée, attribue à la force de la vapeur, qui correspond aux degrés élevés de température , une valeur beaucoup moindre qu'elle ne l'est réellement.
ET DES MACHINES A VAPEUR. !>3$ Nous n'examinerons pas, du reste, si l'appareil de M. DaU ion était mieux purgé d'air que les nôtres; nous nous sommes contentés d'essayer la force de la vapeur dans l'état où elle se trouve , lorsqu'elle sert dans les machines à vapeur. Nous rappellerons toutefois qu'avant de commencer les expériences J on avait soin de purger d'air les capacités , par l'action d'uni courant de vapeur qu'on laissait sortir pendant quelques mi* nutes.
Quant aux valeurs trouvées par M. de Betancourt, elles jsont plus élevées que les nôtres ; il serait superflu d'en cher* jjcher les raisons.
Nous avons lieu de croire que ces valeurs sont un peu trop fortes ; car il nous est fréquemment arrivé de l'emporter .sur la pression réelle de la vapeur, avec le grand piston, en ■ajoutant un hectogramme à la charge qui faisait équilibre. I ■ Nous pensons , eu conséquence , que dans la pratique on ?peut , sans erreur grave, adopter les nombres que nous avons trswvee. . nui». ...... -- - — -.« -,
Il y a bien, dans les diverses séries de nos tables, dans la suite des nombres de chacune, quelques écarts, quelques anomalie» qu'il est peut-être impossible d'éviter dans ces sortes tjte recherches, vû l'imperfection de nos moyens de mesurer des accroissemens égaux de chaleur, surtout à des températures élevées. Il peut se faire que la quantité de chaleur indiquée par la dilatation du mercure dans le thermomètre , depuis i4o degrés, par exemple , de l'échelle graduée, jusqu'à i4-t degrés, soit différente de celle qui affecte la vapeur, lorsque le thermomètre passe de 141 à i4* degrés; ainsi les résultats obtenus par l'expérience ne peuvent être considérés comme vrais qu'entre certaines limites de chaleur, correspondantes à chacun de ces résultats , comme, par exemple, entre
un degré au-dessus ou au-dessous de celui qu'on a noté dans
l'expérience.
Quoi qu'il en soit, nous remarquerons que les nombres* qui expriment la force de tension de la vapeur, dans nos tables, s'approchent bien plus de la régularité d'une progression géométrique, que ceux des tables précédentes, et qu'on n'y voit point sensiblement, comme dans celles-ci, les rapports des termes de la progression aller en décroissant; décroissement qui semble ne s'accorder ni avec nos idées sur la consti- > tution d'une force, ni avec les propriétés les plus incontestables jj de la vapeur.
La valeur du rapport qui existe entre deux ternie* con- ; s^cutifsde nos tables, se soutient en général assez bien pour nous avoir permis de dresser une table des forces de tension, depuis 100 degrés centigrades jusqu'à 170 degrés, dont tous les l termes s'accordent, autant bien que le sujet le comporte, avec 1 ceux trouvés directement par l'expérience.
Ce rapport est i,o3a ; et en multipliant par ce rapport la tension correspondante à 100 degrés centigrades, on trouve ■ celle qui correspond à 101 degrés-, en multipliant de même ) celle-ci par ce rapport, on trouve la tension correspondante t à 102 degrés, et ainsi de suite. C'est ce que nous avons fait dans la table suivante, en négligeant quelques.fractions iocKflerentes.
Des Ùnsiàhsdild vapeur depuis 100 degréi centigrades ju^u^o.
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