CHAPITRE IV
§ G9. Accélération dans le mouvement reetlllgne uniformément varié. — Considérons un point sc mouvant en ligne droite, d’un mouvement uniformément accéléré (§ il). L’équation de ce mouvement est de la forme.
s — U bt ct~i
et la vitesse est donnée à un instant quelconque par la relation
v = b 'Uct.
Ainsi que nous l’avons déjà remarqué, dans un pareil mouvement, la vitesse v s’accroît proportionnellement au temps t; et 2c est la quantité dont elle s’accroît dans l’unité de temps.
On peut dire^ que 2c sert de mesure au degré plus ou moins grand de rapidité ou de lenteur avec lequel s’effectue l’accroissement de la vitesse dans le mouvement particulier dont on s’occupe. Cette quantité 2c est désignée sous le nom d'accélération. On voit qu’elle joue, relativement à la variation de la vitesse, dans le mouvement rectiligne uniformément accéléré, le rôle que joue la vitesse relativement à la variation de l’arc de trajectoire qui sépare le point mobile d’un point fixe de cette trajectoire, dans le mouvement uniforme (§6). Cette définition de l’accélération, établie en admettant implicitement que ô et c sont tous deux positifs, s’applique, en général, quels que soient les signes . de ô et c; c’est-à-dire que, dans le mouvement rectiligne uni-.
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