QUATRIÈME PARTIE. — CHAPITRE III. l
r ne pourra jamais s^évanouir et conservera par suite le même signe. Le signe de r est arbitraire et dépend de la direction des axes mobiles^ prenons donc r positif, l'équation
que l'on déduit de (17), prouve que q doit s'annuler^ en effet, si q conservait toujours le même signe, en désignant par m le minimum de qr^ on aurait %
dp^ B— C
p > ; /W/+ CODSt.,
p croîtrait indéfiniment avec le temps, ce qui est impossible, puisque Ton peut considérer p, 9, r comme les coordonnées d'un ellipsoïde représen lé par l 'équa lion (18). Ainsi q doit passer par o, et il en est de même de la quantité /7.
Des équations (18) et (1 9), on tire par l'élimination de r
en posant, pour abréger,