DIAGNOSTIC
ouL vu (les otites moyennes suppu'rées. La surdité peut exister, môme sans olile apparente.
Gomme autres trou])les sensoriels, nous si£>-nalerons la perle de Iodorat {anosinic) (Leudet), sa perversion (Lecorché), — la perte du goût [agueiisi-).
Diagnostic et pronostic. — Les diabétiques avérés ne sont pas rares; tout médecin en a plusieurs dans sa clientèle ; les diabétiques méconnus sont peutêtre encore plus nombreux. Bien que l'examen chimique des urines soit de plus en plus familier aux praticiens, il est malheureusement encore trop de médecins qui ne le pratiquent que dans les circonstances où ils pensent y trouver de l'albumine ou du sucre. On ne saurait trop répéter qu'un médecin de nos jours doit examiner systématiquement les urines de toutes les personnes qui le consultent.
Ce qui rend difficile le diagnostic du diabète, c'est qu'il est exceptionnel de rencontrer en clinique des malades qui se présentent avec les symptômes réputés cardinaux : polyurie, polydipsie, polyphagie. C'est bien plus souvent dans la série des manifestations symptomatiques que les nosographes rangent sous la rubrique complications ou anomalies, qu'il faut chercher en réalité les premiers et les seuls indices de la maladie encore latente. Par contre, tels polyuriques, polydipsiques ou polyphages sont des artério-scléreux. des dyspeptiques dilatés ou des hyperchlorhydriques, et l'examen de leurs urines va décevoir le médecin, qui s'empressait à y chercher des réactions de la glycose(').