BLESSURES MORTELLES LE NECESSITE
Brulure superficielle occupant plus de la moitié de la surlace du corps. Brûlure profonde d’une grande étendue. Plaie à la peau, aux muscles, aux os, nécessitant 1 amputation et suivie d’accidents inflammatoires ou d’une hémorrhagie mortelle.
Fracture comminutive avec amputation et accidents inflammatoires graves. Piqûre ou plaie de l’œil avec phlegmasie et arachnilis. Plaie de tête avec fracture et enfoncement du crâne. Plaie de tête sans iraclure , mais forte contusion du cerveau. Plaie de tête avec commotion.
Commotion du cerveau sans plaie : contusion du cerveau seule. Plaie ou contusion de la moelle avec myelite grave.
Section de la moelle dans la région supérieure de la colonne vertébrale. Plaie du cuir chevelu avec fracture du crâne ouverture d’un vaisseau et épanchement considérable. Plaie pénétrante dans la poitrine avec lésion des poumons et épanchement considérable. Plaie pénétrante avec ouverture du cœur et épanchement considérable. Plaie pénétrante avec ouverture de l’artère aorte ou pulmonaire, ou de la veine cave, suivie d’un épanchement mortel. Plaie d’arme à feu traversant le cerveau. Plaie de la peau et des muscles compliquée de l’ouverture d’une des artères suivantes : temporale, maxillaire externe carotide , sous-clavière , axillaire, brachiale, radiale, crurale, poplitee, alors que l’hémorrhagie n’est arrêtée par aucun obstacle. Plaie pénétrante de poitrine avec lésion du diaphragme et hernie de l’estomac ou d’un intestin.
Blessure de ces organes et épanchement de leurs liquides dans la cavité de la poitrine. Plaie pénétrant dans l’abdomen et intéressant les mêmes organes avec épanchement dans la poitrine. Plaie pénétrante avec blessure d’une artère qui fait un cpanchement de sang. Plaie pénétrante sans lésion d’organes , hernie de ces organes au dehors , puis phlegmasie grave. I laie pénétrante avec lésion du foie, de la rate , des reins , de la vessie épanchement et péritonite consécutive Ires-mtensc. Plaie pénétrante avec lésion
des intestins, anus contre nature et péritonite consécutive, etc.
Les études chirurgicales auront appris à l’expert les moyens de diagnostiquer les plaies des deux premières classes, ou au moins celles d’entre elles qui soûl
susceptibles d'un diagnostic certain, bel- , 1 /.loce n Ail ■nlaies
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les de la troisième classe, ou Us plaies mortelles de nécessité , ne sont d ordi-
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naire déclarées telles qu apres 1 événement. Dans ce’cas, l’autopsie peut aider convenablement à l’explication de la ca-
td iînous reste, pour terminer l’histoire des plaies et blessures , à donner 1 analyse chimique des taches de sang. Cellesci répandues sur le linge, sur le pave ou sur les lames d’un instrument, sont souvent des témoins muets aussi importants au procès que l’inspection des plaies ellesmêmes. Si les taches sont sur le pave ou le parquet, on les entoure de cire , puis o n^verse dessus de l’eau distillée, qu on
y laisse séjourner vingt-quatre ou trentelix heures : l’eau, reprise avec une petite . 1 c , • ? nnalvsée comme
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éponge bien propre, sera analysée comme nous allons le voir pourcelledans laquelle on aura lait macérer les taches que pourrait porter le linge ou les autres ve ments. Pour celles-ci , on les sépare au moyen de ciseaux , et on suspend avec une épingle le disque taché dans un tube rem pU d’eau distillée. Au bout d’un certainPtemps, la matière colorante du sang se détache et se précipite au tond ^ for mant dans l’eau des stries rougeâtres Lorsqu’on agite avec un tube de \eiie Peau au fond de laquelle est la matieie colorante , elle devient rouge a reS t le .anir tache un instrument, on p ace ege e“ enTcet instrument dans IVau ; au bout de quelques heures, ou i ™ jour, le sang a également îorme des stries ei s’est détaché. Le liquide s’est empare de fma^e colorauti et de 1’— « [ du sang. Sur le linge ou sur la lame de n et rament il reste une matière hlanclie , "Laque: c’est de ^
sortie delà
f p a liaueur peut être transparente,
r fichus rouvert elle vrésente que -
uues flocons. Dans ce cas, on altte, , pujs
Üon elle est rose ; tmtez-la par w
légale.
gazeux ou liquide : le résultat est doi teux, mais ajoutez quelques gouttes d eide hydroclilorique, il se déposé des 11 cons blancs. Donnons la théorie de c phénomènes. La matière colorante du sa
a pour propriété spéciale de disparaître j
l’ébullition quand elle est melee a de matière animale, surtout a de 1 albumii en même temps l’ébullition coagule ce albumine. Larpotasse redissout cette bumine coagulée , et la matière co ora reparaît, mais peu visible. Le chlore l’acide hydrochlorique s’emparant <b potasse , les flocons d’albumine reprisent dans laliqueur, maisle chlore a del
la couleur de la matière colorante, bu linge ou sur la lame de l’instrument est resté de la fibrine , avons-nous cette fibrine, mise sur le feu, brûle : l’odeur animale et donne un résidu c bonneux. Avec ces caractères , ou prononcer hardiment qu’on avait al à du sang, si surtout la tache était br plastique et dure. Si l’on avait chéri faire disparaître la tache en rinçant bâte le linge dans l’eau, on ne pou plus retrouver la fibrine ; mais la ma colorante , si elle était encore visi l’œil , pourrait être enlevee du lin traitée par le procédé que nous v d’indiquer. Quand les taches de sanj sur la lame d’un instrument d’acier peuvent être confondues avec des 1 de rouille ou des taches de suc de cj Un jeune homme fut arrête parce venait d’apprendre la mort violeij son oncle, dont il était l’héritier : oi va sur sa cheminée un couteau qi tait une grosse tache brune. Les ( à qui ce couteau fut présente dire la tache pouvait être du sang, et d'instruction présent, de s’écrie voyait le jeune homme se troul voyant la justice maîtresse des 1 deson crime L'analyse de la tache qu’elle était due a l'action de Uj
trique. Le jeune homme, en rev voir son oncle par un temps très avait acheté un citron et 1 av-i après l’avoir partage avec son < Voici maintenant les caractère tache de rouille.
Sa couleur est rouge , rougeou jaune d’ocre. Chauffée a o grés, cette tache ne s’écaille pa la tache de sang ou la tache d< Chauffée dans un tube de verre, rebleuit le papier tournesol rou qu’elle dégage de l’^orn^ le saug. Yauqueliuet Chevallufl
: -vé que l’oxydation formait toujours l’ammoniaque avec l’azote de l’air et ydrogènç de l’eau. Une goutte d’acide drochlorique pur versée sur la tache
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i d’eau distillée, a le caractère de la ation de fer. Traitée par la noix de le, elle précipite en noir ; parle i'erromate de potasse , en bleu. La rouille ittée et mise dans l’eau sans acide hyichlorique ne s’y dissout pas; elle y te en partie suspendue, en partie préitée. La liqueur est ocreuse : en la •ant, elle devient incolore. Ainsi déarée , elle ne donne plus de précipité ivec la noix de galle, ni avec le ferronate de potasse, ni avec les alcalis.
-a tache de suc de citron est brunegeàtre, assez analogue à celui de la je de sang, mais non plastique. A la pérature de 25°, elle s’écaille et laisse nétal brillant en dessous. Chauffée s un tube, elle dégage un produit ' e qui rougit le papier tournesol : cet
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