PLAIES PAE ARMES A PEU. EXTRACTION BES CORPS ÉTRANGERS
Im^rtance des plaies par armes à teu. Caractères distinctifs, 186. — Projectiles lancés par la poudre. Une seule plaie produite par l’entrée d’une baUe n’est pas nécessairement compliquée de la présence d’un corps etranger, 187. — Deux plaies, l’une
d’entrée et l’autre de sortie, ne prouvent pas qu’aucun projectile soit resté dans la blessure. Différence que présentent les ouvertures d’entrée et de sortie des plaies d’armes à feu suivant la forme des balles et des aimes. Des portions de vêtements sont souvent portées par les balles dans le trajet des plaies, 188. — L’extraction des corps étrangers constitue un des principes les mieux établis du traitement des plaies p alarmes à feu. Moyens propres à faire découvrir la présence des corps étrangers. Examiner les diverses régions du corps où la balle a pu être portée, 189. ■ — Déviations des balles.
Saillies sous-tégumentaires produites par la présence des balles, 190. — Balles situées profondément sous la peau. Différence des plaies d’entrée et de sortie produites par les balles.
Suivre le trajet de la plaie avec le doigt. Débridement, 191. — Stylet terminé par une boule de porcelaine.
Les changements survenus dans les rapports, la direction et la tension des parties, font quelquefois disparaître le trajet suivi par le projectile, 192. — Danger des fausses routes.
Employer un stylet ou une sonde d’argent ou de gomme élastique , pour découvrir les projectiles, lorsque le doigt ne saurait être employé.
Manière de pratiquer une contre-ouverture exploratrice, dans le cas où le trajet de la balle ne peut être suivi , 193. — Conduite à tenir lors que le projectile n’a pu être rencontré.
Procédés d’extraction des projectiles dont la présence a été reconnue, 194.
— Cas dans lesquels une contre-ouverture est nécessaire pour en permettre l’extraction. DiflScultés de l’extraction des balles engagées dans l’épaisseur du tissu osseux. Des instruments propres à l’extraction des projectiles. Les principaux instruments employés de nos jours avaient été proposés par J. de Gersdorf en 1517 , 195. — Organum ramificatum d’André de la Croix, 196. — Tribulcon de Percy. Instruments les plus employés actuellement. Pinces. Tirefond. Trépan, 198. — Débridement.
Cas où le débridement est indiqué, 199- — Pour rechercher et extraire les corps étrangers, et pour les étranglements. Arrêter une hémorrhagie par la ligature. Donner issue à un épanchement. Le débridement
DES MATIÈRES
de toutes les parties d’une contexture dense et serrée n’est pas indispensable. Ponts tégumentaires, 200.
— Désorganisation sous-tégumentaire produite par un boulet. — Séton, 201.
HÉMOSTASIE.
L’bémosfasie est l’art de suspendre le cours du sang. Les plaies des artères et les anévrysmes exigent que la circulation soit interrompue dans les vaisseaux affectés. Anatomie cbirurgicale des artères, état normal,
202. — Etat pathologique. Inflammation. Altérations organiques. Ané- VTysme vrai, mixte , interne, externe.
203. — Anévrysme faux, difflis ou priinitif, anévrysme artérioso-veineux, varice anévrysmale, 204. — Anévrysme variqueux, 205. — Plaies des artères, 206.
Compression médiate. Sur toute l’étendue du vaisseau. Bandage de Tbéden, 207. — Sur un point limité du trajet artériel. Moyens de la pratiquer. Les bandages, le garrot inventé par Morel en 1674, 208. — Le tourniquet, 209. — Compresseur de Dupuytren, 210. — De Marcellin-Duval, 211. — Appareil à compression de Sarazin.Les doigts, 211. — Quelles artères la co'mpression médiate peutelle atteindre et dans quels points, 212. — Compression immédiate ; elle est directe ou indirecte. On la pratique avec les doigts. Pendant les opérations, 213. — Pour arrêter les hémorrhagies profondes inaccessibles aux instruments. Avec les bandages.
Dans les cas d’urgence seulement.
Avec des instruments particuliers.
Serres-flnés de Vidal.
La ligature est le moyen hémostatique le plus employé. A. Paré la met en honneur, 214. — Différences qu’elle présente à étudier. Ligature médiate. Inconvénients. Doit être rejetée en règle générale. Il existe cependant des circonstances où elle est applicable. Ligature immédiate.
Ligature temporaire, 215. — D’attente , permanente. Ligature d’attente. Ligature pei-manente. Nature des ligatures ; forme et volume.
Application de la ligature immédiate sur des artères complètement divisées. Manière de saisir les artères , 216. — Les plus volumineuses doivent être liées les pre¬
mières. Instruments dont on se sert.
Ténaculum. Pinces à disséquer. Manière de saisir les artères avec les pinces. Manière de placer la ligature. En porter l’anse déjà nouée, sur la pince, 217. — La ligature doit être appliquée par l’aide. Manière de serrer le nœud de la ligature.
Nœud du chirurgien, 218. — Procédé de Dionis. Application de la ligature immédiate sur une artère sans solution de continuité, 219. — Engager la sonde cannelée entre la veine et l’artère. Aiguilles de Deschamps. De Cooper. De Larrey, 220.
— Section des artères dans l’intervalle de deux ligatures , 221. — Lier l’artère sur un corps étranger. Procédé de Scarpa, 222. — Ligature avec le presse-artère. Procédé de Deschamps. Comprimer l’artère sur une épingle. Procédé de Velpeau.
Appréciation, 223.
Effets des ligatures. Phénomènes produits par une ligature ronde et très-petite appliquée immédiatement sur l’artère, 224. — Formation d’un caillot jusqu’à la première branche collatérale. Organisation du caillot.
Chute de la ligature. Nécessité d’extraire la ligature aussitôt que l’artère est divisée, 225. — Effet des ligatures plates et volumineuses. Effet des ligatures avec interposition d’un corps étranger, 226. — Degré de constriction des ligatures.
De la torsion. N’a été appliquée qu’aux artères divisées , sur l’homme.
Tordre l’artère entre deux pinces,
227. — Deuxième procédé, tordre l’artère saisie avec une seule pince.
Avantages de la torsion. Inconvénients de la torsion. Torsion des artères sans solution de continuité,
228. — Hémostatiques. Efficacité des hémostatiques. Leurs propriétés,
229. — Eau de Pagliari. Perchlorure de fer. Principaux hémostatiques.
Leurs caractères distinctifs. La cautérisation est presque entièrement abandonnée depuis la découverte de la ligature, 230. — Eefoulement.
Perplication , 231. — Arrachement.
Eenversement de l’artère. Ne s’applique qu’aux artères divisées. Bouchons mécaniques. Séton. Ne s’applique qffiaux artères intactes, 232.
— Mâehures. Acupuncture. Aeupressure. Définition. Principaux procédés décrits par BiUroth. Acupressuje simple, 233. — Aeutorsion, 234. —
TABLE ANALYTIQUE
Acufilopressure, 235. — Appréciation. G-alvano-puncture. Son application au traitement des anévrysmes , 236. — Appareils employés. Effets des aiguilles positives^ et négatives introduites dans un vaisseau. Résultats, 237. — Coagulation du sang dans les artères chez les animaux soumis à la galvano-puncture. Procédé de M. Broca, 238. — Injeetions coagulantes. Seringue de Pravaz.
Effets des injections coagulantes, 239. — Règles hémostatiques applicables aux plaies artérielles, 240.
TRAITEMENT DES ANÉVRYSMES.
Méthode de Valsalva. Compression, 241. — ■ Appareil compresseur de Read, 242. — De Velpeau, de Broca, 243. — Compression digitale.
Formation, caractères et différences des caillots actifs et passifs dans les tumeurs anévrysmales , 244. —
Flexion forcée des membres. Ouvrir le sac anévrysmal, ou méthode ancienne. Méthode de Keisleyre, 245.
— Lier l’artère entre le cœur et la tumeur, ou méthode d’Anel. Tous les procédés de ligature que nous avons décrits et étudiés peuvent s’appliquer à la méthode d’Anel, 246. Lier l’artère entre la tumeur et les capillaires, ou méthode de Brasdor. Résultats des opérations faites d’après cette méthode, 247. — : Méthode de Wardrop. Traitement des anévrysmes faux et variqueux, 248 , 249. — Traitement consécutif à l’application des moyens hémostatiques. Accidents qui peuvent suivre l’emploi des moyens hémostatiques , 251. — Modifications imprimées à la circulation par l’oblitération d’un tronc artériel, 251. — Circulation collatérale directe et indirecte, 252, 253.
Préceptes essentiels pour la ligature des artères, 254. — Ligature de Vartère innominée ou irachio-céphaligue. Historique, 255. — Anatomie.
Points de repère. Parties à diviser ppur mettre le tronc brachio-céphalique à découvert, 256. — Anoma¬
lies. Anastomoses. Procédé de Mott.
Procédé de Græfe, 257. — Procédé de O’Connel, 258. — Modification de l’auteur. Autre procédé de l’auteur, 259. — Incision transversale de M. Manec. Appréciation, 260.
— Précautions à prendre après l’opération.
Carotides pnm^^^«es. Anatomie, 261.
Anomalies. Anastomoses ,262. Historique. Indications. Procédés opératoires. Ordinaire, en dedans du sterno-mastoïdien, 263. — Procédé de l’auteur, entre les deux attaches inférieures du muscle sterno-cléidomastoïdien, 264. — Accidents consécutifs à la ligature de la carotide primitive, 265. — Appréciation des procédés.
Carotides externe et interne, 267. — Thyroïdienne supérieure. Artère linguale, 268. — Procédé de l’auteur,