I. — Exisle-l'il une limile d^élaslieilé
La question de savoir si en réalité il existe une période pendant laquelle la déformation est momentanée a été loni^temps controversée. Le bon sens empêche cependant d'y répondre négativement, puisque la permanence absolue des formes des ouvrages métalliques convenablement calculés, démontre chaque jour le caractère temporaire de certaines déformations; par exemple, les diminutions des flèches des arcs métalliques pendant le passage des trains de chemins de fer.
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Ijk sr»ii;> ii^^'r^* i*^ •i?' £m^. 'iiaef luk !;tlpjrkl»jcre d'i»rials de métaux, Crf^^^finir/: V/Oft^^^-'/tii <ii^ çrui»ie» -fifitirmtaiè»: apjo» Mnialons cependant l'^nn-Ui'.i 'V pik^ «m pLi.*f rh^atoAt «^i» AÊ*titimèire% qui enregistrent f^.>!n:sr'*in'^c >i;ae«rjipi«»' «<&!' b ibnc m^ntreimi ÎAlêresAanl les allon^nienls ^ ^ jr''ii*''r%i^r>.i»!«, iitib^«»if ± à 2 db»^ des pbife« diamélraiix perpendi-
Lx *4«i£^ éiiAti^fki iÇ^- ««k Éèft, tivî» difiKil<? a déterminer ; certains ^^p»*r:.ir.»ttr**f.fnir» ÇrC^j^tiri^tt niniip^ qu'elle n'exige [xas. toute charge si f*itjt^ «T /«^y- **Àu pev>iirô*ifcl tfjoj^'jQr» une déf*>rmatîi»n permanente que rîcftfit*rf«^'ti.>ft *i^ ri»y* cEir^cmakr^iiu de OKSore sseule nous empêche de ^i>f***A«:i»'f , •'>>^fc.i*ftî, en pr>tî*{oe in«ia<lneQe. il est évidenU |iour les fi.^/n»-» A/nffc-^e* ika déliQt de U note, qull t a Heu de considérer ci'tle ïiatil^ êLMtîque comme existant réellement.
L>i fait admis généralement c'est que I*>r5que les charges sont petites, i#-«» ;3illofiremenes leur vjnl pn>portionnels : cette proportionnalité cesse d^ ^>e nriariife^t^r des que la charge atteint une certaine valeur que Wm a «^Mjvent ap[ii^lée tîmiU de* allongememU proporlionHeU ou Umiie de pr^pê f ik m nm iiié. Il aesible qnc la /ÎMile élastique est légèrement inférieure à la //miie </<^ prhp*9rlWHHaIilé ; cril^ci Tmnme la 1^ ne peut é'r^ appréciée d'une façon certaine qu'avec des instruments de précision.
il imp^ifle aii<»si de signaler une nouvelle distinction théorique.
I>ans JVs'^ii de tra«"tii>n. nous avons défini la limite élastique Ihéhriqnemeni et noij> avon*» dit en outre qu'elle ,était facilement mesural>le Anus le> marhiiies à manomètre soit par l'arrêt ou même la chute piir- Iti'ile dr- \a r-ilonnemercurielleet dans les machines à levier par la chute d** rfr |f'\i*T. L'j rh?irirr corrcsp:»ndant a chacun de ces phénomènes estelle l>ien rrlle qui rorn'spo» J. soit à la limiie élastique th'ori.i:ii\ soit, a /// liinile fie proifortiounalité. Il semble d^aprèsde récentes expétiftirt's qu'il \ il tout Hii moins une différence entre cette limite qui traduit un |ili/*uouiêne s|H*ri;il dans le barreau et la limite de proporli«>nua-
litr.
^ics distinctions, inutil<*s aujounThui âronsidérer en Tétat actuel des itistrnnienis rie niesu re industriels, seront peut-être d'une s^rande import;inr-e dans 1rs études futures roueeruant les déformations des métaux.
Pour le moment, nous devrons nous en teiiir,pour ce qui concerne E, îiux définitions adoptées rommunément, ainsi qu'aux procédés de mesure indnstrirls que nous avons donnés.
ÉTUDE DES l*R07niBTKS DKS DIVKItS ACIERS 307
II. — De Vinfluence de la température sur les propriété.^ me'eaniques
des aeiers.
Nous analyserons rapidement le rapport établi par M. .4. Le Chate^ lier sur cette importante question et publit^ par la Commission des méthodes d'essai.
Le rapport de M. Le Chatelier se divise en trois parties :
i") Etude de Tinfluence des températures supérieures A iOO**; 2*) Etude deFinfluence des températures inférieures à 100"; 3°) Etude de l'influence dos variations de la température atmosphérique.
u) Influence des températures supérieures à iOO°. — Les essais de traction aux températures élevées sont difficiles à pratiquer car les métaux conduisant tous bien la chaleur,les barreaux d'essais qui ont toujours une assez forte section se refroidissent continuellement par Tintermédiaire des mâchoires qui les fixent sur la machine d'épreuve. Il ne nous appartient pas de décrire les divers procédés employés pour 4>btenir un chauiTaj^i^e résilier, ni les artifices auxquels on a recours pour les différents détails d'exécution; nous ne siç^nalerons que les résultats acquis.
Les courbes ci-après représentent les résultats donnés par du fer de Suède et deux aciers de Saint-Ciiamond, Les courbes de traction lente sont relatives à des essais d'une durée movenne de 3 à i\ minutes.
On constate avec la traction lente qne II décroît jusqu'à (50° environ pour le métal doux ou jusqu'à 80 à 100"^ pour le métal un peu plus dur, puis R croît jusqu'à un maximum qui est atteint versâSO»^ pour décroître très rapidement à partir de 300**. La différence entre les résistances à 250** et à IS® est à peu près constante quelle que soit la dureté du mé tal, elle varie entre 8 et 40 kiloç.
L'allongement proportionnel varie en sens inverse de R ; à 230**, il a à peu près la même valeur pour tous les fers et aciers soit 8 à iOO 0, alors que sa valeur à 13*^ est de 17 à 20 0/0 pour les fers et de 23 pour les aciers doux. Il croît un peu à partir de 300**, atteignant 12,3 à 15 0, mais les différences de température qui existent aux tempe-
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rattiros plus élevées enlre les divers points du barreau rendeiil sa mesure peu exacte.