I. — Définition
On désigfue sous le nom de fonle malléable le produit d'une opération métatlurjE^ique spéciale qui consiste à soumettre des objets en fcuite fabriqués par moulage, à des recuits plus ou moins prolon^^és dans des céments oxydants de diverses natures, tels que l'oxyde de fer notamment.
Le métal qui, avant ce traitement, était dur, cassant, facilement fusible, devient beaucoup plus doux, malléable, attaquable aux outils et très difficile à fondre.
Le but de cette fabrication dont Timportance tend à décroître de plus en plus {{) depuis que les moulasses d'acier, obleiuis à presipie tous les deîrrés de douceur, sont devenus d'une pratique courante dans lesîiciéries, est d'obtenir directement, sans travail à la main ou à la machine, des objets d'assez faibles dimensions mais de formes relativement compliquées dont les frais de forgeage grèveraient beaucoup la fabrication si on les faisait en fer.
(1) Nous devons signaler cependant les nouvelles tentatives eu vue de perfectionner cette fabrication, aux Etats-Unis notamment.
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On donne ainsi à de petits objets de fonte moulée, et sans chanîi^er leur forme, une résistance et une malléabilité comparables à très peu près, à celles du fer.
La fonte malléable est employée couramment à la fabrication d*arlicles très divers pour la serrurerie, V horlogerie y la coutellerie, la sellerie, etc., elc