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CHAPITRE II

LE LINGOT N'EST l'AS HOMOGÈNE

Il semble, de prime abord, qu'un métal fondu doive être absolument régulier dans tout« sa masse : partant de cette idée non soumise au début à un contrôle expérimental suftisamment sévère, les premiers

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profhirleurs d'acier fondu en grande niasse dési«çnèrenl ce métal sons le nom de métal homogène.

L'expérience ne tarda pas à convaincre les Ing'énieurs métallnrjg^stes qu'une pareille dénomination ne pouvait être justifiée. On dut reconnaître qu'un lingot d'acier n'est comparable d'un point à un autre, w/ an point de vue chimique, ni au point de vue physique.

Articlk ^*^ — Etude chimique du lingot (1).

Lo métal licjuide, sortant du four, ou mieux encore de la poche de coulée, peut être considéré c<mime un liquide homo*^éne, mais dés qu'il est coidé en masses im peu grandes dans les lingotières il met un temps assez long pour passer de l'état liquide à l'état solide.

Or, pendant ce temps, des phénomènes de liqualion d'autant plus importants que le lingot est de plus fort t(mnage auront pu se produire, puisqu'on sait que l'acier n'est autre chose que du fer contenant certains métalloïdes et métaux.

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