Les effets du recuit
Les points Oy «, ft, t*, X dont il sera question sont ceux du diagramme de Tcliernoff.
Cela dit, nous faisons subir au lingot des recuits de à la température de fusion du métal.
Quand on chauffe de o à a^ on atteint la température à laquelle le carbure de fer commence à se dissocier. La structure du métal ne sera
donc aucuDcment modifiée par un recuit elTecIuû dans crllr zone
Quand on chnuffe de a àb, tempéralnre de fusion du cimenl, lu di* sociation du fer el du carbone se produit, amenant la difTusion du eu bone dans la masse et rendant les crains déplus en plus plastiques.
Par refroidissement, la texture de l'acier sera beaucoup plus hom gène caries cet lu les composées auront été en partie détruites ; le cimeoi se sera formé dans les régions qui pourraient en manquer el sera plnî unifonnément réparti dans la masse. Comme la tenipératur* pendant pas assez forte pour que les mouvements moléculaires dus àk force cristal logénique puissent aisément s'accomplir, les grnnulaUun| ferreuses seront très petites, réçoliéres et entourées d'un simple vernis de ciment ; le mêlai sera à grains relativement fins. D'un ii précisément parce que la température b n'est pas très élevée, le rec sera furcément un moyen incomplet d'améliorer à lui seul l'acier coula
En effet, la diffusion du carbone, véritable cémentation intérieur^ est très lente à celte température; il en résulte que la portion du cii non dissociée reste en place, c'esl-à-dire très iaésralemcQl répartie
Quand on chauffe entre b el c, température de fusion de Vacier, I cimenl qui subsiste dans les joints les plus gros va fondre. Si on lais; refroidir le lingot, on se trouve dans les conditions île la soliditicatioi des lingots décrite lors de l'élude du lingot d'acier (Tcftei'Hoff) ou dani cette étude même, à propos de la genèse des cellules. Les arrangemcnll ^ crislallins seront d'aïKaiil plu
A IruU-
pourra le soumettre à un iiouvc pourra pas être complète car ui on n'aura plus atTaire an mi>me
lenls et plus difficiles que le poin de départ du refroidissemenl setÀ plus voisin de b.
Si l'on maintient trop loiiftemps le métal à une température supéiieure à b. ou si l'on chauffe trop près de c, le cimenl pourra s'écouler sur la sole du fuur fl laisser les granulations ferreuM sans cohésion, on aura alors i qu'on appelle du fer brûlé.
Pour régénérer ce métal i u recuit, mais celle régénération : partie du carbure ayant été élîmio^
TRAVAIL DE l'aCIER 269