j^::2:x,et7i = = 2 , ce qui s'accorde avec le
indications du signe donné par le décroissement intermé* dîaire.
Si nous supposons is=|| nous aurons y=^x\ <fest-àrdlrf* que dans ce cas le décroissement devient ordinaire; de. plus, faisant x= 1 9 y = 1 , nous aurons 7^=5. Ce cas est celui' du corindon ternaire. Ici l'exposant 5 indique le nombre de rangées soustraites , et non pas celui de diago-* nales soustraites , qui n'en est que la moitié. On voit que
le noyan hypothétique ' qui se rapporte à ce même cas /a
pour signe B, On peut juger, par les exemples précédens^ des avantages qu'offre la considération des noyaux hypothétiques, pour faciliter les calculs relatifs aux décroissemens intermédiaires.
DE MlNÉRAIiOGIE. Si