QuadrihexagonaL MPD (fig
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Incidence de P sur f^ 1/^1^ g'.
Annotations,
Le glauljérite a été rapporté d'Espagne par le savant M. Duméril. On ne l'a encore trouvé qu'à Villarubia, près d'Ocânna, dans la Nouvelle-Castille» Ses cristaux y sont engagés dans des masses de soude muriatée laminaire. On sait que le sulfate de soude y qui est un des principes composans du sel dont il .3'aglt, a été appelé sel de Glauber, du nom de
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son inventeur. M. Brongniart a emprunté de ce même nom celui de cette nouvelle substance, dont il nous a fait connaître la composition. Il serait diflîcile, dans l'état actuel de la science , de lui en donner un tiré de cette composition , comme aussi de lui assigner sa véritable place dans la méthode. M. Brongniart la regarde comme composée de deux sels distincts: savoir , la soude sulfatée et la chaux sulfatée, Fune et l'autre anhydres. Or on a des exemples qui prouvent que quand les molécules intégrantes de deux minéraux, et surtout de deux sels, s'unissent ensemble, le composé qui en résulte prend presque toujours la forme d'une des deux molécules. Or nous savons que la forme de la chaux sulfatée anhydre est un parallélépipède rectangle qui n'a rien de commun avec celle du glaubérite. A l'égard du sulfate de soude , nous ne connaissons que la forme de celui que l'on obtient ordinairement et qui , selon Bergmann, renferme 58 pour joo d'eau de cristalli-
sation. (Fourcroy , Elémens d'Histoire naturelle et de Chimie, 3« édit., 1. 11, p. 21.) Cette forme, qui est celle d'un octaèdre rectangulaire , diffère de même de celle du glaubérite. Mais nous ne connaissons pas la forme de la soude sulfatée anhydre , et nous ignorons si elle serait la même que celle du glaubérite , auquel cas il faudrait donner à ce sel le nom de soude anhjrdro-3ulfatée gypsifère, ou quelque autre semblable. Après tout , s'il était bien prouvé que dans le cas présent les deux molécules, ou, peut-être
DE MINÉRALOGIE. aij)
plus exactement , les principes des deux molécules , se combinent de manière à produire une nouvelle molécule d'une forme différente , il n'en résulterait aucune objection contre la théorie de la cristallisation. Mais cette preuve nous manque encore, et il serait à désirer que l'on fît à cet égard de nouvelles recherches, qui, en répandant du jour sur la véritable composition du glaubérite, ajouteraient un nouveau degré d'intérêt à la découverte de cette substance. Ce qui est bien certain , même d'après le seul résultat de la Géométrie des cristaux , qui donne pour le glaubérite une forme toute particu- Kère , c'est que ce sel doit être regardé dès maintenant comme une espèce distinguée de toutes les autres. Je l'ai placé à la fin du septième genre, parce qu'il me paraît probable qu'il finira par y rentrer, lorsque le doute relatif à son mode de composition sera éclairci.
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