‹ Traité de minéralogie. (Conseil des mines). 4 tom. [and Atlas] (volume 2)Chapitre 81 sur 118 · Trioctonal *G*MbP^B(ÊB'D») (fig · texte numérisé non relu

Trioctonal *G*MbP^B(ÊB'D») (fig

Je n'ai observé jusqu'ici aucun cristal simple de cette variété. J'ai déduit. sa forme de la modification suivante , en ramenant la cristallisation à sa marche ordioaire.

cT. Hémitrope (fig. 85). On concevra aisément le passage de la forme représentée figure 84 à <^tte hémitropie, en le comparant à celui qui a lieni l'égard de la variété dodécaèdre.

Formes en partie déter minables.

A somjnets Jraetmrés.

JRhomboîdaL Le prisme de la variété primitive avec des sommets irréguliers , comme s'ils avaient

été fracturés, quoiqu'ils soient réellement intacts et conune ils étaient dans leur gangue. Au Saint- Gothard.

Périkexaèdre. D'un vert foncé ou clair. Variété " du âtrahlstein , W.

Comprimé. Le prisme est élargi dans le sens de la grande diagonale , et en même temps ses pans se sont arrondis de manière que l'angle qu'ils font entre eux parait beaucoup plus obtus.

a. Gris-verdâtre. Actiçote étalé, Traité de Minéralogie, i" édition.

6. Gris-cendré, ou blanc-grisâtre. Variété du tremolit , W. Grammatite comprimée , id.

Formas indéterminables.

En lames ou en aiguilles.

Laminaire. En masses composées de lames continues, qui montrent visiblement les deux joints naturels également éclatans, qui font entre eux l'angle de 124" î-

a. Gris éclatant. Variété du tremolit , W.

6. Noir, ou noir-verdâtre. Hornblende, W. Blâttriger augit , W. et K.

MM. VVerner et Karsten avaient placé dans l'espèce dupyroxène une substance noire, lamelleuse, qu'ils avaient nommée blaettriger augit ^ et qui entre comme ingrédient accidentel dans la compo- MiNÉa. T. II. 25

sition d'un agrégat que j'^ai rangé sous le nom d'eclogite dans ma distribution minéralogique des roches, et dont les principes constituans sont le grenat et la diallage verte. Cet agrégat fonne de grandes masses dans le Sau-Alpe en Carinthie. L'analyse de la substance dont il s'agit, telle que l'a rapportée M. Rarsten , et qui avait pour auteur M. Klaproth, indiquait 52,5 de silice, g de chaux, 12,5 de magnésie , 7,25 d'alumine, i6,25 d'oxide de fer, o,5 de^potasse, avec une perte de 2. L'examen des morceaux m'a fait reconnaître que le blaettrigeraugit était une variété d'amphibole, si clairement indiquée par le résultat de sa division mécanique , qui m'avait conduit à la molécule de ce minéral, et par ses autres caractères, qu'on avait lieu d'être surpris que les deux hommes célèbres dont j'ai parlé l'eussent confondue avec le pyroxène. Werner n'avait pas mis sans doute son attention ordinaire dans l'observation des caractères extérieurs de la substance dont il s'agit, car ils lui auraient suffi pour éviter la méprise. Quant à M. Rarsten , j'ai appris dans la suite que ce qui l'avait trompé, c'était principalement la ressemblance entre ïe résultat d'analyse dont j'ai parlé et celui qu'avait offert à M. Vauquelin l'analyse du pyroxène de l'Etna (gemeiner augit, W. ). Voici ce résultat: silice 52, chaux i3,2 , magnésie lo, alumine 3,33, ôxide de fer 14566, oxide de manganèse 2, avec une perte de 4?8ï* Les différences que présentent les

'rapports entre les quantités des principes indiqués par les deux analyses, sont dans les limites de eelles que l'on se permet de négliger , en les attribuant aux petites erreurs inséparables de ce genre d'opération. Dans son dernier système minéradogiqtie , Wemer a séparé du pyroxène la substance du Sau- Alpe, et en a fait ime espèce à part sous le nom de Karinthin.

Lamellaire. Composé de grains ou de petits cristaux dont les lames sont comme entrelacées les unes dans les autres , en sorte que son intérieur présente une multitude de facettes diversement inclinées.

a. Noir. Hornblende. W.

b. Vert. Strahlstein. W. Actinote lamellaire. Traité, i"* édition.

Granuliforme. De Pargas en Finlande. Pargasite. En grains d'une coulein* verte plus ou moins foncée , engagés dans une cbaux carbonatée blancbe lamellaire qui renferme aussi des lames de mica brunâtre. Cette variété a circulé dans le commerce sous les noms- de coccolithe de Finlande^ et de sodalite de Pargas. La véritable coccolithe n'est autre chose qu'une variété granuliforme de pyroxène. Quant à la sodalite^ elle n'a rien de commun avec la substance de Finlande , dont le système de cristallisation est exactement celui de l'amphibole.

Aciculaire.

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