‹ Traité de minéralogie. (Conseil des mines). 4 tom. [and Atlas]Chapitre 124 sur 158 · PRÉLIMINAIRES · texte numérisé non relu

PRÉLIMINAIRES

J'ai déjà eu plusieurs fois occasion d'observer, dans cet Ouvrage , qu'une méthode minéralogique , pour suivre une marche régulière et soumise à des principes fixes et certains , c'est^à -dire pour être une véritable méthode, ne devait offrir que des espèces proprement dites , que des substances qui formassent comme une série d'unités bien détachées les unes des autres ; et j'ai essayé de déterminer cette série, en partant de l'idée que les molécules intégrantes doivent avoir la plus grande influence dans la distinction des espèces. Mais cette idée est subordonnée , dans la pratique, à certaines considérations particulières qui , sans lui porter atteinte , la plient en quelque sorte au travail de la nature.

Il est rare de rencontrer un minéral uniquement 'composé de ses propres molécules intégrantes , sans aucun mélange de molécules étrangères. Le plus léger degré d'altération qui puisse résulter de ce mélange, est celui qu'occasionnent certaines matières colorantes , tellement disséminées dwis un minéral ,

que, s'il est d'ailleurs susceptible de transparence, elles ne nuisent pas sensiblement à cette qmal^. Telle est l'émeraude verte, colorée par l'oxide de chrome. En partant de ce terme, et en parcourant la série des difierens minéraux , on voit l'influence des principes additionnels s'accroître par dc^r^ , et modifier de plus en plus les qualités de la substance à laquelle ces principes s'associent, de manière cependant que celle-ci, dans certaines circonstances, conserve encore un ou plusieurs de ses principaux caractères , qui percent à travers le mélange. C'est ce qui a lieu dans le mixte connu sous le nom de grès cristallisé de Pontainehleau , où , quoique la matière du quarz surpasse en quantité la chaux carlxmaléc , les molécules de cette dernière se trouvent i^éunies conjformément aux mêmes lois qui auraient déterminé leut arrangement, si elles avaient existé sentes dans le liquide où s'est opéré la cristailisatîon.

Jusqu'ici l'espèce subsiste, parce <iue la molécule intégrante qui la représaite conserve sa prédominance. Si le mélange tient seulement à la présence d^un principe colorant, ce n'est qu'une nuance sur le tableau de l'espèce, où il détermine une simple variété indiquée par le nom de la couleur qui en résulte. Si le mélange dépend d'une matière dont la quantité soit comparable à celle de la substance principale, c'est l'objet d'un appendice particulier placé immédiatement après la description de l'espèce , et l'on a égard , dans le langage , à la circonstante (jui

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modifie celle-ci, en liant ^u nom spécifique celui du principe additionnel, comme lorsque nous désignons le grès de Fontainebleau sous' la dénomination de chaux carbonatée quarzifère.

Mais le mélange peut être tel, qu'on n'y reconnaisse plus aucune substance qui y fasse la fonction de type; qu'il ait lieu dans des proportions variables à l'infini, et qu'il n'en résulte que des masses terreuses, dont la formation ne soit soumise à aucune règle , à aucune mesure fixe , comme dans ce qu'on a appelé manie ^ schiste^ cornéenne , etc. Ces agrégats vagues et inconstans , qu'on pourrait regarder comme les incommensurables du règne minéral y échappent à la méthode, qui n'a, pour ainsi dire, aucune prise sur eux, et qui ne peut les renfermer dans aucun des cadres destinés pour recevoir les véritables espèces. Ils doivent donc être rejetés dans un appendice général, et cela d'autant plus^ que ce n'est qu'après avoir bien connu tous les êtres distincts que renferme la méthode , que l'on peut entreprendre, avec fruit, l'étude de ces mélanges, qui ont avec «ux des relations plus ou moins sensibles, et participent plus ou moins de leurs caractères.

Cet appendice, considéré sous le point de vue de la Minéralogie proprement dite, se bornerait aux agrégats formés de particules de différentes substances tellement incorporées entre elles, que l'œil ne pourrait les démêler , et qu'ils offriraient , au moms i\ peu près , l'apparence d'un tout homogène ;

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et c'est principalement pour cette raison qu'on les a rangés parmi les espèces proprement dites , dont les variétés amorphes ont avec eux une certaine ressemblance.

Mais les minéralogistes ont décrit d'autres agrégats, dans lesquels les substances composantes sont , en général, plus distinctes, ouméme affectent des formes cristallines , et ils en ont formé une classe particulière, sous les noms de minéraux mélangé j ou de roches , etc. ; de ce nombre sont les masses appelées granités , porphires , gneiss , etc. Or , quoique l'étude de ces agrégats soit proprement du ressort d'une autre science, dont je parlerai tout à l'heure, il est indispensable d'en donner au moins la notion dans un simple Traité de Minéralogie , puisqu'on les trouve souvent associés aux minéraux simples, auxquels ils servent de supports ou de gangues ; et nous nous trouvons naturellement conduits à les réunir avec ceux dont j'ai parlé d'abord, et qui, comme eux, occupent des ten*ains plus ou moins étendus.

A considérer la chose dans sa plus grande généralité, tous ces divers minéraux, que nos méthodes présentent comme isolés , pour en faciliter l'étude, forment partout à la surface et dans l'intérieur du globe, des assemblages ou des groupes , qui diffèrent entre eux par le nombre, par l'état et par l'assortiment des espèces qui les composent. Ici ailes sont simplement juxta-posées ;ailleurs'elles s'engrènent et s'entrelacent les unes dans les autres j et la nature^

déjà 81 variëe dans ses production^ prises «oHtaircment, nous offre encore, dans la manière même dont elle les assemble , une source inépuisaUe de diversités.

La description de toutes ces différentes sortes d'assemblages serait infinie. Mais il en est qui ont fixé plus particulièrement l'attention des naturalistes» parce qu'ils constituent des masses considérables , et parce que leurs gissemens , dans les terrains occupés par ces masses , présentent un point de vue qui peut fournir matière à des recherches intéressantes pour le progrès de la science , nommée Géologie.

Cette science est devenue ^ depuis un certain ncMnbre d'années, une branche particulière d'histoire naturelle , très distinguée de la Minéralogie proprement dite. Celle-ci est livrée plus particulièrement à la considération des espèces, et la Géologie à celle des masses; l'une range les minéraux dans les classes indiquées par l'analyse; l'autre les considère comme naturellement distribués par domaines : l'une rassemble l'élite de toutes les productions du règne minéral , elle recherche celles où les caractères , plus nettement prononcés , permettent de mieux saisir les ressemblances qui les rapprochent et les contrastes qui les font ressortir; l'autre s'attache de préférence, aux minéraux qui marquent le plus par leur abondance, par leurs gissemens et leurs relations de positions , par le rôle important qu'ils jouent dans la structure du globe : les résultats de l'\ine ressemblent

davantage à ces dessins où tout est soigné et fini : ceux de l'autre ont plus d'anulogie avec ces tableaux où l'on reconnaît une main hardie et vigoureuse. Chacune a ses théories : 1 a Minéralogie dévoile les propriétés physiques des êtres qu'elle .considère , et pour en rendre l'étude plus piquante , elle y joint celle des causes dont ils dépendent ; elle détermine, à l'aide du calcul j les Ichs qui président à la structure des corps réguliers, et, non contente d'expliquer ce qui est soumis à ses observations, elle enveloppe dans sesfbrmules tous les possibles, et fait sortir, en quelque sorte , d'avance des retraites souterraines , les formes qui se dérobent encore à ses yeux. Environnée de collections où la nature ne se mobtre, pour ainsi dire, que par extrait , occupée des détails d'un sujet que sa compagne a l'avantage de voir en grand , elle relève ces détails par les résultats généraux qu'elle en déduit , et dans lesquels elle porte la certitude et la précision , qui sont le partage des véritables sciences* La Géologie , de son côté , démêle , dans la composition diversifiée des terrains , les indices d'une foimatiod plus ancienne ou plus récente ; elle marque les transitions qui servent à lier les extrêmes; elle contemple à la fois les formes des grandes masses , leurs différentes hauteurs, leur structure, leur enchaînement et leur correspondance ; et à la vue de ce vaste ensemble, où il reste, encore quelques témoins du travail ancien de la nature , où la main du temps a laissé çà et là son empreinte, elle peut qiiel-

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quefois remonter de ce qui est à ce qui a été , par des conjectures toujours précieuses , lorsqu'elles sont S9gement déduites de l'observation , et qu'elles partent d'un esprit fidèle à interpréter le langage dés faits, sans avoir, l'ambition de suppléer à leur silence.

L'étude de ces grandes masses , qui portent le nom de roches , a donné naissance aux systèmes géolagiques, où sont indiquées les relations de position qu'elles ont dans la nature, et l'ordre suivant lequel on a cru qu'avaient travaillé les causes secondes^ dans la production des diverses scènes dont se compose le grand spectacle que présente le globe envisagé sous le point de vue dont il s'agit , et personne n'a plus contribué que l'illustre Werner aux progrès qu'a faits depuis un certain nombre d'années, cette partie importante de l'Histoire naturelle.

La connaissance des roches a des rapports nécessaires avec celle des espèces, puisque ce sont, en grande partie, ces dernières qui fournissent Jes matériaux dont les roches se composent , et puisqull existe une multitude d'espèces qui ont des roches pour supports ou pour gangues. Or, en comparant le plan du système géologique avec celui de la méthode minéralogique , j'ai cru m'apercevoir qu'il manquait entre l'un et l'autre un intermédiaire pour compléter les connaissances auxquelles se rapporte la méthode, et conduire plus facilement à celles qu'on se propose d'acquérir , en étudiant le système.

Le résultat du travail destiné à remplir le vide

dont je viens de parler, offrirait ce qu'on devrait appeler une distribution minéralogique des roches ^ pour la distinguer du système , et qui serait à peu près , par rapport aux roches , ce qu'est, à l'égard des espèces, la méthode minéralogique, c'est-à-dire que. les roches s'y trouveraient distribuées indépendam-ment de leurs positions respectives dans la nature , et d'après les caractères qui leur sont propres , et qui les suivent partout. Yoici les raisons sur lesquelles m'a paru être fondée l'utilité de ce nouveau travail.

Un système géologique présente nécessairement une complication assortie à celle de son objet. Les. roches ne s'y suivent pas selon leurs degrés de simplicité relative , mais selon les lois de leur stratification. Le dïorite ou le griinstein, qui n'est composé que de feldspatli et d'amphibole , y vient après le granité qui renferme trois principes essentiels, le feldspath , le quarz et le mica. Une même roche se trouve répétée à plusieurs endroits, d'après la succession des époques auxquelles répondent ses différentes formations , où d'après la diversité des rôles qu'elle joue, tantôt coi?ime indépendante, tantôt comme subordonnée à telle ou telle aMre roche. J'oserai même dire que ce genre de travail est encore éloigné de sa perfection ) et au lieu que les observations , en se multipliant , devraient tendre à en confirmer la justesse, elles semblent au contraire y porter atteinte , en indiquant des exceptions à des lois de stratification que l'on avait regardées comme

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générales. Et déjà même ces exceptions Hienacenl teltement d'ébranler le système, que des hommes très instruit» présument que probablement on finira par être réduit à donner séparément la géologie de chaque pa^^s.

Ce court exposé suffit po«r feire sentir les avantages d^une méthode bfiséé sur la considération de ce que les rocher sont en elles-mêmes , et i^traction fliite de ce qu'elles sont dans la nature. Une sembld^le méthode , si la composition en a été raisonnée y ne saurait contrarier auctui système ; elle offî^ ^assemblage des mêmes corps qui sont seulelaeni disposés dans un ordre propre à en facilita Fétode; elle seconde le géologuedans ses recherclies j en lui fournissant des applications continuelles des connaissances préliminaires dont elle Fa muni.

Voici donc , selon ma nsanière de voir , le tableaii du Tegne minéral ^ considéré sous les divers points de vue qu'il est susceptible de présenter. La méthode minéralc^ique cla^e les espèces d'après les rapports qu'elles ont entre elles. La distribution minéralogique des^roches^les classe d'après les rapports qu'elles ont, soit "ivec les espèces, soit les unes avec les autres. Le système géologique les distribue d'^après leur^ relations mutuelles dans la nature.

li me reste à exposer- succinctement les principes qui m'ont guidé dans la formation de la méthode dont j'ai parlé, et dont j'avais déjà donné une légère ébauche dans mon Tableau comparatif, pubKé

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en 1809. Mais il faut d'abord déterminer les conditions du problème à résoudre. Lorsqu'il s'est agi de corn- ])0ser ma Méthode minéralogique ', j'ai cru devoir poser ainsi la question : Quels sont les minéraux qui constituent des espèces proprement dites ? en quoi ces espèces son t-^lles distinguées les unes des autres , et à quels caractères peut-on les reconnaître? Mainte* nant la marche analy tic^e des idées exigeait que la question fut posée de cette manière j relativement à la distribution géologique : Quelles sont les substances minérales qui jouent un rôle assez important dans la structure du globe, pour être rangées parmi les roches ? Or, en parcourant la série de ces substances y xious en trouvons d'abord plusieurs qui occupent déjà^un rang parmi les espèces minéralo-: giques. Telles sont le qusgrz , le feldspath , la chaux carbonatée et même quelques substances métaUiquea comme le fer oxidulé, le plomb sulfuré, etc. Ces substances, qui constituent ce qu'on »ppelle des roches simples , doivent reparaître dans la méthode géologique, autrement cette méthode ne satisferait pas ici à la question pi^oposée , par laquelle ondemande quelles sont les substances minérales qui doivent être rangées panm les roches. Le double emploi , daps ee cas , est commandé par la Science elle-^même , et j'ajoute qu'il est d'autant plus indispensable, que tout ce qui est quarz n'est pas roche. 11 n'y a que certaines variétés de quarz qui se présentent en masses assez volumineuses pour mériter

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le nom de roches. Aihsi, l'aateur de la Méthode mlnéralogique doit répondre à cette question : De combien de modifications différentes le quarz est-il susceptible? Et l'auteur de la Méthode géologique ne doit répondre qu'à cette autre question : Parmi les diverses modifications connues du quarz , quelles sont celles qui constituent des roches ? L'auteur de^ dçux Méthodes ne fait point ici de pléonasme. Il dit deux choses très différentes à l'occasion de la même espèce de minéral.

Mais les roches dans lesquelles réside la principale cause de la diversité que présentent les terrains des différens pays sont celles à la formation desquelles ont concouru des substances d'espèce différente en s'alliant les unes avec les autres , et cela de manière que l'œil les discerne et fait pour ainsi dire l'analyse du composé qui résulte de leur ensemble. Ce sont les roches que je comprends sous la dénomination de pharénogènes , c'est-à-dire dont l'origine est apparente. Tel est le granité que j'ai déjà cité ; tel est le gneiss qui n'en diffère bien sensiblement que par l'apparence feuilletée qu'il doit à la disposition du mica. Ici la nature même des objets a exigé beaucoup de soin et d'attention pour suppléer au défaut de limites fixes et précises. Ainsi , parmi les principes qui entrent dans la composition de certaines roches , il y en a que l'on a r^ardés comme accidentels, parce qu'ils n'y ont qu'une existence très limitée j à en juger par l'ensemble des observa-

lions. Telle est la tourmaline, que l'on rencontre dans certains granités. D'une autre part , il existe des agrégats qui obtiendraient une place parmi les roches y &\ l'on n'avait égard qu'à leur aspect ; mais le peu d'étendue des espaces qu'ils occupent les a fait considérer comme de simples accidens; et on les a assimilés à ces accessoires qui n'entraient pas , comme parties intégrantes, dans Ja construction d'un vaste édifice. C'est surtout à la constance et à la sagacité que l'illustre Wemer et d'autres géologues étrangers ont portées dans l'étude des nombreux terrains qu'ils ont parcourus , que l'on est redevable de ces distinctions qui , n'ayant rien de précis en ellesmêmes , demandaient une longue suite de recherches comparées , pour éviter les fausses inductions dans lesquelles des observations isolées , et pour ainsi di^e trop partielles, auraient pu lesentrainen

Il y a cette grande différence entre les espèces géologiques et les espèces ininéralog^ques, que les principes des premières étant susceptibles de varier, soit dans leur arrangement, soit dans leurs quantités respectives'', admettent entre elles des successions de nuances et des passages gradués, au milieu desquels on a saisi certains termes assez éloignés entre eux , pour offrir des caractères propres à les faire contraster les uns à coté des autres. Au contraire , tout passage d'une espèce à l'autre est interdlt en Minéralogie* Chacune reste fixe à l'endroit delà méthodeoù l'ont placée la Géométrie etl' Analyse MmÉR. T. IV. "î^lv

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chimique. Il en résulte que cet ancien adnge ; Tri rerum naturd nilfitper saliutn : Rien ne 8e fait par saut dans la nature, peut bien être vrai, géologie qnemeiU pariant ; maia c'est en abuser que de Pappliquer, ainsi que Font f^t plusieurs àavans, à la mé-^ thode mioëralogique.

Indépendamnijent des roches dont la composition est apparente, il en existe qui, étant en toutou en partie le résultat d'une précipitation mécanique, cachent uq mélange de matières liétérogèhes , sous une apparence d'homogénéité. De ce nombre sont l'argile et la marne , que )e prends de préférence pQ)ir exemples. Ce sont les roches que }e homme adéhg^èikes, parce que leur composition est cachée

pour Tceil.

J'ai ramené, autant qu'il ni'a été possible, là formation des genres géologiques à l'analogie de ceux qui compûiÊnt la méthode minéral ogique. Ces derniers genres, résultent ep général de la réunion de diverges espèces qui ont une même base chimique, telle que la ch,auK, la baryte, la magnésie^ etc. L'analogie m'a paru indiquer que les genres relatifs à la distribution des rpckiçs devaient être des assemblages d'espèces dans li^oelles une des substances composanteé Sm^^ 0USB la fonction de base par sa prédomiii^Dca, et cette manière de voir ramenait naturellement dans les mêmes genres les masses composées uniquement de la matière de la base.

On conçoit que la méthode géologique dont \e

DE MlltÉllAlÔGiË. aâi

vîens de tracer le pbo> et d^nt je ne me propose dé présenter ieî c|u'un ^dmple essai , sera , lorsqu'elle aura été perfectionnée , à l'abri des changemens que pourra Sttbîf , dani là Siiitè , ïè èystémé géologique. J'ai pensé que le min^ralo^te ^fuà voudrait se Hvrér à la Géologie trouverait^ dan^ cette Méthode, la matière d'une étude préliminaire qm la disposerait à parcourir ensuite , avec des yeux plus éclairés , les terrains où toutes Usê^ plodiKîlaidnd minérales, groupées de mille mai|içrç^ tlilTéi^Eifites , se présentent sous l'aspect d'un dédale ^ et qu'elle né serait pas non plus sans intérêt pour ceux c|ûi , né se proposant pas dé devenir gëcdogues y vinent dans les minéraux l'objet 4'^Ç fP^^ qUV pfiiftieur être utile *ou agréable sous d'autres rapports;

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