‹ Traité de minéralogie. (Conseil des mines). 4 tom. [and Atlas]Chapitre 27 sur 158 · Prismatique · texte numérisé non relu

Prismatique

JPbrmes indéterminables.

Fer carbonate laminaire.

Lamellaire.

Lenticulaire. A Baigorry , au comté de Cornouailles, sur le quarz.

Concrétionnè-mamelonné. Sur le basalte, àSteînheim, près le Mein.

APPENDICE

Fer oxidé épigène , primitif. Fer spathique ayant

subi une altération , qui l'a converti tout entier en

fer oxidé.

Annotations.

Nous n'avons jusqu'ici aucun caractère nettement tranché, pour distinguer le fer carbonate de ce que les Allemands appellent spath brunissant (braunspath) , et qui comprend les variétés que j'ai laissé subsister dans ma Méthode , à la suite de la chaux carbonatée, avec l'épithéte àeferro-manganèsifère. On peut dire seulement , en général, que le fer oxidé carbonate n'offre jamais l'aspect perlé du spath brunissant; qu'on ne le trouve pas, comme celui-ci, en petits rhomboïdes contournés, msds en cristaux réguliers , plus ou moins volumineux, et en masses brunes ou jaunâtres , ayant souvent un tissu lamelleux ; que

$a pe&nteur spécifique est au moins de 3,2 3 qu'enfin, il est beaucoup plus facile de le rendre magnétique par l'action de la chaleur , que le spath brunissant.

Cette substance se trouve abondamment dans une multitude de pays, comme en Saxe, en Bohème, dans le Ty roi, la Hongrie, la Souabe, la France, surtout à Baigorry et à Allevard. Elle forme des couches considérables à Eisenerz, en Stirie et ailleurs. Elle est souvent accompagnée de chaux carbonatée ordinaire et de spath brunissant. Les altérations spontanées qu'eUe subit, lorsqu'elle reste exposée a l'air, se terminent quelquefois par la faire passer à l'état de fer oxidé brun. Elle fournit au métallurgiste un fer d'excellente qualité, et qui a une si grande disposition à se convertir en acier, qu'assez souvent, en employant la méthode à la Catalane, on trouve qu'une partie du fer a passé à cet état d'àcier ; c'est là ce qui a fait appeler le fer jspathique , pierre d^ acier et mine dH acier.

Les nombreuses discussions que le fer spathique a fait naître entre la Chimie et la Minéralogie ^ et le mystère qui a couvert pendant si long-temps son origine, et qui n'est pas encore tout-à-fait éclairci, Font rendu trop remarquable pour ne pas exposer ici avec détail l'histoire de cette substance , et répo;idre aux objections auxquelles elle a donné lieu contre la méthode cristallographique , et dont la plus sérieuse consiste en ce qu'elle l'aurait mise dans la

iiH tïtAlfÉ

ûécessh^é d^attribiïer k deui éspéi^ dé ndttnfe (fiÉPérente ithe iûénte'^attM pAitAûfé ^ ^til hë sëfâïC pâs

Trois opinions ont été émises sur la cause <|Ui dé^

tMtïite U fyttùff du tktnihotde qùë prêsmtë te fer 8^tbi<][ue , soit cotmné pitKiûît itââlédiftt de lu (stktallisârtion ^ 90Ît toixune réstiHèrt de la division thèHâ- Hiquéf. Selon M. Wùllâstfm , ce rnihéttS est xm dat- Ijontatè de fer, qui a povtï (brtnë pûaM^û Un tliôttbcKdç bbttô danâ le^d Titicideticéf dfô dèui âtôes; situées "^TÉnn ttlèttie sôtnïtiet est dé tô'f. SSl Cette Ijûté^re hé ïàfUe riéfii à délirer du cbtè âe la precisitm, taiË iâéthodë Cessé <f êtf*ë éli dé&Ut ; le fer spatliiqué ctHistlttte uHe e^ipèce (Ëstiilguée de foiitês le^ autres, et p^t 4^i principes et par là fortaë dé sa ztidécuie. 11 é^ de mm intérêt d^avotièr férréur cjué f à| eôfumise eti asslgnâiit pour le romboide priinîtîf uliê Vâïetir trop petite d'eiivîrôft tt^ x, qui ràssîmilait à eehil àà la ehaùt éàtbbriatéé.

Mais celte erreur, qu'il faudrait rejeter sur tes ïttëStittfs pii^ès àvëD le gôtiiôilièttë ordîiiàîre , est d alitant ïfiôîiis dans Tordre dés possibles , que ces âlé&\îi'è3 ôbf été répétées un grand nonibre dé fois avec beaucoup d'attentioii- Je vais essayer d'éclaitcir la difficulté, d'après l'obsertatioa qu'ont pu faire ceux qlu ont eu sous les yeux des morceaux de fer spatbîque y tels qu'on en trouve dans une multitude d'endroits. Elle consiste en ce que souvent les lames dont ils sont les assemblages , au lieu d^étre planes.

ki

DE MlNÉftALOGŒ. «49.

subissait ^es wflexiom ^t des €ourb«ves<pii tondeM a (Ave psaratlpe laits mclmmsons respectÎTos fèns grandes qu'efles ne le sent eti effet. M. JMneson atiUtbae à <3et%e cause ta diffiirence -quVmt indiquée les^ mesuFes Tné^BBiàques (1). Ce i^fiie )e puis dû-e, e'^st ^que f ai pris'tcms les «noyem^oonvenaklas pour m^aswrer du m^^eira des &ees <\m temmaîent ies thaml^Hies<fae j'fli«»i|40y^^^t «qu^îl «l'a paru «jue Mamesure n'était susceptible d'aucune oorveotioii. J'^exposerai pl«s t»Hs des œimdériitîf»iis ^fpà 'nenneat à f appui de'Oe rësàkat.

Une seo^ide opimon'é tait celle qi!ie|'a\'aisd^aibon.t adoptée ^ -eft «[ae fiei^ioanci semiblait uêlb^cAv Violée ^ en «iHKHiçant -que ie fer ^atlik|iie «ontenatt tonfcNors une quantité *ooii^dérBble de ùhaux caHMinatée , <pxi y dans les merceanx les pins aliondans en fer^ imnait  peu près la fnoitié de la totjalîté. J^'en avais< etmelu que le fer ^al^nque «i^éitaît autre chose ^u'«in m^ange de cbvnx earbonatée et de €er <p e Aprusi^ tait sa forme de la prenaoère.

Mats les analyses qui ont «été faites depuis ^quetques années par des dmnisitesd^un mérite disrtingué y. et auxquelles ils cwt employé des oristauiL de fer spatbique qui étaient -dans leur état de fratcbeur et n*a- -vaient subi aucune afttérali^m, n^ayant donné que du ^er -et de l'aoide -carbonique , quelquefois -avec

(*) System of Tiïineralogy ^ 181*6, t. ifî , note aîapagjy

iM TRAITÉ

iine quantité de chaux carbonatëe égale à -^ de la masse, il a fallu renoncer à l'hypothèse précédente. La conséquence que l'on s'empressa de tirer de ces résultats, en les comparant avec celui de. mes mesures, fut que la méthode cristallographique avait confondu dans une même forme primitive étrangère aux limites, deux substances entre lesqueUes la Chimie venait de tracer une ligne de démarcation fortement prononcée.

La difficulté disparaît dans la troisième opinipn qui a été émise par Rome de Lisle (*) et à laquelle je me suis conformé dans mon Tableau comparatif (^*). Suivant cette opinion, le fer spathique serait le résultat d'une de ces opérations auxquelles je donne le nom de pseudomorphose , c'est-à-dire que la chaux carbonatée se serait convertie peu à peu en fer carbonate, par une substitution des molécules ferrugineuses aux molécules calcaires. Cette transformation aurait laissé subsister le mécanisme de la structure, à peu près comme dans le bois agatifié on retrouve tous les linéamens de l'organisation primitive , en sorte que les molécules quarzeuses, en remplaçant une à une celles du bois, ont pris l'empreinte du tissu végétal. J'ai aperçu dans les fractures faites à des cristaux pseudomorphiques de stéatite, tels.

(*) Cristallographie^ t. III , p. 282. Voyez aussi les Lettres du docteur Demeste ;i t. 11^ p. Z^it et suiv. (^*) Page 279.

DE MINÉRALOGIE. lai

iqu'oD en trouve à Baireuth , des indices des joints naturels qui existaient dans les cristaux calcaires auxquels ceux-ci avaient succédé. Seulement ils étaient moins apparens que ceux qu'on observe dans le fer spathique;

Ma collection renferme un certain nombre de morceaux de ce fer^ dans lesquels la pseudomorphose semble parler aux yeux. Je mebornerai à en citer quelques-uns. [ci on voit des masses laminaires de chaux carbonatée enveloppées d'un fer oxidé brun y qui a pénétré dans les parties situées vers la surface^ auxquelles il a communiqué sa couleur , tandis que celles qui sont situées vers le centre sont restées blanches et intactes. La , des rhcnnboïdes équiaxes de fer spathique en décomposition sont traversés par des lames de chaux carbonatée pure , dont les directions s'accordent avec l'ordre de la structure, tel que l'indique la division mécanique des cristaux ordinaires qui présentent la même variété, comme si ces lames s'étaient conservées pour attester l'origine calcaire de la pseudomorphose. Ailleurs des groupes de cristaux qui ofiPrent le rhomboïde {primitif ont des parties blanches entremêlées départies brunes , en sorte qu'il y a unité de structure. Les fragmens des premières n'ont aucune action sur l'aiguille aimantée, même dans l'expérience du double magnétisme, et se dissolvent en entier avec une lente effervescence dans l'acide nitrique. Les fragmens des parties brunes attirent l'aiguille, dans l'expérience ordinaire, et sont

4» ïftâni!:

insolubles dam Tadée, Mfii!et»Mit ils j perdent teur txmleur et tSettenn^nt d^un Mfiiie gtisâCre.

EnsraflMttant^MNTeesslvemenl aux mémes^éprenTes des fragment ilétacfaés de tfiffërens morceaux , on remarque que les propriétés ont suivi une gnadatîan ^nl V-éfët était de rendre plus sensibles la Tésistsmce k t^ti<m lAe lucide -et la disposition au magnétisme à mesare qne le mrps iq^FOclimt davantage du dernier terme lie la sétie, «uquel répondait le fisr spttbiqne sans mélange de tshaa^ carbonatée.

On voit pw* «c qui précède , qite , dans ITiypothêse tA i*an^ "satUanl oi>tits <!a rliombcBtde du fer spattnque 'Serait de 107'*, îlfefudrait, ce que personne ne sera tenté id'admettre , tpne ^et aài^, en partant ^ w4^f, e4t varié dSm morceau & l'autre, en pas- Mnt par tous les mterméditires txmipris entre les Hdevrt *es:tràmes.

On <tH3Uve aux environs -de DusseWorf -en West- ^alte , -des t^ristaux qui uriginaîrement étaient com- "poséstlei^liAuii cai4)onatée , appaitenant à la variété métastatique. Ils «ont engagés tlans des masses d\m fer ciigislte qui lest vetti se moider sur leur «uifiice , et ^ottt ies "motéeuSes ont été prendre mtccessîvement les places que leur cédaient les molécules calcaires. Dans la plupart des ^i^taûx , le remplacement n*a eu lieu que depuis le sommet jusqu'à un tîei'tain terme au^ddà duquel la diaux carbonatée est restée intacte, en sorte qu'ici la pseudomorphose est évidente. Ce n'est plus, a la mérité, le fer carbonate qui en a

DE MfNËIblLOGIE. làS

fbutif 1 fat inâtiéiti f MsA trkh j6 cité Mtt6 ubMi'v&tiou <}w MiiitiiB étMt pfOpM k dixtùKïfi&t h sm^priMf que tmdeftt à fidfÉ naître ks ftttsr préoédêns,

J^ijonta que? Vhypothhè A^um pteudomorpliOM €8t eellë quifoumit î'esfpficatîoii la jUm ntstmélk Ae ûSsi oéitlttgêiMM dcr Ht^Mtt et nff dcsi oraibuii6S ijins

pfésetiteirt l6s lame^ ù[mi(M>9âiiteft d*i^

dé mcrrcMiix de ftr t^trtUqiie. On crmt voir une ma-*

tiére qui a été comme tourmentée, et dont les hkk

Meules , foi'eées de se loger dans des vacuoles qui

n'étâSent pas fiilts pour elles, n'ont pu s'arranger coi»*

fonuément âui kîs d'une a^égation parbitement

r^ulière.

Le système de cristâdHsaHon du fer spathiq^ est encore ânaK^e i celui de la chaux earbonatée. On y trouve le rhomboïde primitif complet , celui que fftppdlle bûsij ensuite la variété équiaxe, puis la contrastante et celle qui porte le nom de {*rtsntth* âque (t). MBms il y a niieu^j et en observant les fhictures d'une partie des cri^âux , im j apençmt des

> ■ * I I I ■ ..II.. i' I IK

(*) Lés éristâil&de êéttô âefnièrè> qui se trouvent dans le comté Aè GerttôttâUles^ Mmt «ompo^Ss de C6ttdies conccfe^ trkpi»! datis Itttpielies la pmgrts de k pâeudoaMrphoos^bii** waoe |>ay ladififerenoeée onuleiir^ qui, en allant delà «sriaMXi vers le centre^ passe du brun-noirâtre au blanc-grisâtre et au )aune*hrunâtre. I^es fra^ena de ces cristaux agissent immédiatament par attraction sur l'aiguillo aimantée^ et si on les présente vu instant II la flamme d^une bougie , ils acquièrent des pâles.

i24 TRAITÉ

indices très sensibles de ces joints surnuméraires qui se montrent dans les rhomboïdes primitifs de chaux carbonatée , surtout de ceux qui sont parallèles à des plans menés par les diagonales horizontales des faces opposées deux à deux. Ainsi ^ le rhomboïde du fer spathique aurait copié celui de la chaux carbonatée jusque dans ces modifications, qui me paraissent être dues à de amples jeux de lumière étrangers auiné* canisme de la structure.

On objectera que les faits dont j'ai parlé n'ont lieu que dans des circonstances particulières et comme isolées 9 011 la nature opérait sur des corps resserrés dans de petits espaces, et qu'on n'est pas en droit de les généraliser et de les étendre à ces couches puissantes de fer spathique qui se trouvent dans une multitude de pays. Je ne répondrai pas que nous ignorons ce qu'étaient dans l'origine ces couches qui , dans plusieurs endroits, sont accompagnées de grandes masses de chaux carbonatée , et que nous n'avons pas non plus le droit de juger de leur état primitif d'après leur état actuel. Je me bornerai à dire que , dans la nécessité où nous sommes d'opter entre trois opinions dont chacune laisse un mystère à éclaircir,, la saine raison nous prescrit de donner la préférence à celle qui nous le montre du côté le moins obscur.

Il y a du mystérieux dans tout ce qui tient aux pseudomorphoses. Je citerai surtout celles que l'on trouve aux environs de Baireuth , où des cristaux de

DE MINÉRALOGIE. laS

chaux carbonatée primitive, métastatique, etc., et, ce qui est plus étonnant, de cristaux de quarz hyalin prisme, engagés d'abord dans des masses de stéatite , ont disparu de leurs moules à mesure que leurs molécules les abandonnaient à celles de la même stéatite qui, en s'y arrangeant ont copié fidèlement les formes dont ces moules conservaient l'empreinte. Ayant brisé un morceau de la stéatite dont il s'agit y j'en ai vu sortir un cristal pseudomorphique qui s'est dégagé spontanément de la cavité qu'il occupait , et qui présente la forme du quarz hyalin prisme , dans toute sa perfection.

Je remarquerai, en terminant ces réflexions, que s'il était bien prouvé que le fer spathique fût un véritable fer carbonate soumis au même rapport entre les quantités de fer et d'acide carbonique, que s'il avait été produit d'un premier jet , ce serait une espèce particulière qu'il faudrait placer séparément dans le genre du fer, quoiqu'elle ne se fût encore offerte que sous une forme empruntée, en. sorte que sa forme primitive resterait inccMinue , conune celle de quelques autres substances qui sont su£E[saumient caractérisées jusqu'ici par leurs propriétés, en atten-i dant que leur type géométrique ait été déterminé. Dans le cas contraire où la réunion du fer et de l'acide carbonique n'aurait été que de rencontre , le fer spathique devrait rester dans un appendice a la suite du fer oxidé. Je serais cependant porté à placer ici un point de doute qui ne présume rien sur la

ia6 •SlkhlTé

sdutioà défînitbe d'une qtnestioa 4mI V^i^m^aa appartient à ta Cbiime. Il vm sufiit à!mm pnmvé q[uè le$ fisôts^ i]jads qu'iU 30»eirt, ne portent mmme

tinetîpn de» esjiMe» giinérafe»>

OOOZtÊSB SSMCK

PHXMPâÂTB DB VfiA P£S 01IIBCI8TBS.

Caractères spécifiques.

OsmmL gétmtéL forme pmfàù^ë ^ piiiHie t^eclMi*

l(;iddmoblique4%.3439 H* ''^)9 dont la irnsenatt mm mm aBSl#&QiiMnti3e, en supposant que l^spsRis inhiH «Inë» "veitîcaleineDt, L^incidence de P sur M «tde w^ i^. Le$ pana mit npe iSttiirenae d'édat «pé «ft itiA<fae «ne dan^ iea dknenfiàom d« la <co«ipe tHnapenaaku Ce pitsme «satisfiat à ia eondifioa cpie faji4ttaj^aflfe £r^ «oit porpmdîodkftre à la ifeis em* F^aèle i& 4t «nr aon oppoii^, oondMon aniàlogtie à eeiite jqpin a ^au fiour im pÂsines oliliqiMs idombétdaux , «t qui aeit à lîinîler kiwr hauteur. Le rapport eUtDectttefwrpettdîeulafire «t lea arêtes D et 6, est à plràa4Mèm des nan&qes # , * ff i et H^*

C) Ptofi <BXWtewe»t, 0=?: |/i5, Br:==l/8, G

DE MIKÊ&AIiOGIE. t^

Dureté. H§yaiit la chaux sulfatée j ftagUe.

Foussière. D'un bleu pâle , tachant le papier.

Couleur de la masse. A Tétat de pureté , il est transparent et d'une couleur nsrditre ; opaque, il est ^'un bleu très Ibncé.

Magnétisme* Sensible , par la méthode du double magnétisme. Il agit directement sur l'aiguille lors- <{u'on l'a présenté à la flamme d'une bougie.

Caract. chim. Sohible^ San» eAbvescence dans l'acide nitrique.

Analyse du fer phosphaté laminaire de l'île de France, par Fourcroy et Laugier (Annales éa Muséum, t. III, p. i^^:

Oxide de fer • ••«••«• 4'|3^

Acide phosphorique. . « i^3^

Fau.» 3i,,!)5

Alumine ••••••••••«, Stfio

Silice fecniginée*.«»«« i,j25

Perte a,oo

Du fer phosph^bi lamînairt de fiodemnaïs , par Vogel (Annales de Phys. de Gilbert, t. LIX, p. 1 74) î

Oxidule de fer. . • .^ • • 4^ Acide phosphorique . . • ^6)4 Eau ,. 3i,o

128 ÏHAITÉ

Analyse du fer phosphaté terreux d'Eckartsberg , J)ar Klaproth (Beyt., t. IV, p. 122):*

Oxîdule de fer. 47)5

Acide pfaospfaorique. • • 32 Eau 20 >

VARIÉTÉS

Formes déterminables.

Page 1