‹ Traité de minéralogie. (Conseil des mines). 4 tom. [and Atlas]Chapitre 35 sur 158 · Annulaire. 'E*D(E*B*DOPA (fig · texte numérisé non relu

Annulaire. 'E*D(E*B*DOPA (fig

La variété octosexdécimale augmentée de deux &ces perpendiculaires à l'axe.

CRISTAirX coioposis.

10. Etain oxidé hémitrope. Figure 268, où il est représenté vu de côté. Incidence de l'arête n sur l'arête n', ii2<^i6'44".

L'hémitropie que présentent une grande partie des cristaux d'étain , se rapporte à la variété quadrioctonale (fig. !i55).

Concevons que les pans g", g deviennent nuls, auquel cas la forme sera celle de l'octaèdre symétrique, que l'on voit figure aôS, et dans lequel la perpendiculaire cz , menée du centre de la base commune des deux pyramides sur un des côtés , est

à la hauteur co comme \/io à 3, ce qui dcmne 86*^ 58' pour l'incidence de s sur «', et 121^ 4^' pour celle de s sur s. Celle de s sur g (%. 255) est de 133^29'.

Imaginons maintenant que l'octaèdre ( fig. 263 ) ait été partagé en deux moitiés , à l'aide d'un plan mntx ^ qui, en partant dçs angles m, tj passe par les moitiés des arêtes ur, qy. Ce plan sera eki même temps parallèle aux arêtes or^ uy ^ d'où il suit que les triangles omr^ otr^ umy^ uty , resteront intacts^

DE MINÉRALOGIE. iGj

tandis que chacuifi des quatre autres sem dîrisé en deux triangles scalènes tels que ntr , ntu , ou ptmr^ nmu^ etc.

Supposons que la moitié d'octaèdre située en dessous du plan mnt» ait fait une demi-révolu^n aistour d'elle-même j eu restant toujours appliquée à la moitié supérieure. L'assortiment des deux moitiés se trouvera converti en celui dont la figure 2tf64 représente le profil, par rapport à l'octaèdre qui esf; censé avoir servi de modèle pour tracer la figure !263. Oh a doublé ici les lettres indicatives des points mynyty X j de manière que celles auxquelles on a joint des aceens sont censées appartenir à la moitié mobile de l'octaèdre générateur. On voit, en com-* parant les figures 263 et 264, qu'en vertu du mouvement qui a produit l'hémitropie , les triangles y»mf^jrt^x^ (fig. 263) , sont venus se placer sur la surface antérieure (fig. 264X ^^ dessous des triangles mfy mm y avec lesquels ils forment deux angles Fentvans, en même temps que les triangles ntlviu^ ivlu. Qn4( été se placer sur la surface postérieure (fig. 264)9 à côté des triangles otXy omx avec lesquels . ils forment deux^ angles saillans opposés aux angles rentrans^ de la partie antérieure.

La rotation d'une des deux moitiés de l'octi^dffe que BOUS considérons comme générateur, et qui lo^'est que secondaire, se transmet à celui qu'il renferme comme .noyau , et que représente la figure 265 ^ pL 1 13^ et il sera facile deemicevoir l'effet particulier

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que produit sur ce dernier octaèdre le mouvement commun y en faisant attention que deux de ses faces opposées, savoir, gfn^ stp ^ sont tournées vers les arêtes or^ uy^ (fig. a63) du générateur, situées parallèlement au plan de rotation mntx. Il en résulte que l'octaèdre primitif (fig. 205) , se trouve partagé en deux moitiés par le même plan, qui, dans ce cas, a la figure d'un hexagone symétrique ahca!hc\ dont quatre bords de , ah , ac^ , a!ll sont parallèles aux côtés gf, gn^ PS y iSy contigus aux sommets sur les deux triangles gfrij stç^ et les deux autres 6V, ôc, parallèles aux bases y>z, ti^ des mêmes triangles. La figure 266 représente séparément cet hexagone dont les quatre angles 6, c, 6', c' sont chacun de 129^ ^V , et les deux autres a, a! chacun de 100^ 34'.

L'assortiment que je viens de décrire donne la limite de Fhémitropie ramenée à la plus grande simplicité possible , c'est-à-dire , ayant pour générateur l'octaèdre pur représenté (fig. 268) sans interposition d'un prisme entre ses deux pyramides. Je n'ai encore observé aucune variété où la cristallisation eût atteint cette limite. Mais j'ai dans ma collection un groupe de cristaux de Schlackenwald en Bohême , dont la forme la touche de bien près , en sorte qu'elle n'en est distinguée que par des facettes très étroites qui remplacent les bords tr^ mr^ etc., et dont quelquesunes sont à peine sensibles. 11 est aisé de voir que ces facettes proviennent d'une naissance de prisme entre les pyramides dont l'octaèdre générateur est l'assem-

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Uage, et qu'elles répondent, par conséquent, aux faces g^ g de la variété quadrioctonale.

Dans toutes les autres variétés que j'ai examinées, le prisme dont je viens de parler avait une hauteur plus ou moins sensible. Or , parmi toutes les dimensions dont cette hauteur est susceptible , il en est une qui donne la limite opposée à la précédente , c'est-àdire, celle qui a lieu, lorsque l'angle rentrant que présente l'hémitropie à la jonction des facesyarW , mt (fig. 1164) a disparu entièrement. Dans ce cas, la hauteur 7nh (fig. 267) du prisme compris entre les deux pyramides de l'octaèdre , est double de celle de l'une ou de l'autre de ces pyramides. 11 en résulte que le plan de rotation yXhUj qui sous -divise la forme génératrice , n'entame aucune des pyramides , en sorte que l'hémitropie prend la forme que pré-, sente la figure 268, où les deux côtés mh^ygse réunissent en angle saillant. J'ai plusieurs cristaux dont la forme réalise l'existence de cette limite.

A mesure que la hauteur du prisme diminue, l'angle rentrant se montre en devenant toujours plus sensible, en sorte que la forme participe de l'une et l'autre limite.

Assez souvent l'hémitropie se répète à plusieurs endroits du même groupe. Dans le cas le plus ordinaire, les insertions des diflPérentes moitiés de cristaux se font à l'entour du plan omhugy (fig. 267). Quelquefois le groupement a lieu de manière que l'angle rentrant a disparu. Pour concevoir cette mo-

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dificatioti, il faut supposer que le type dont elle provient soit là variété dioetaèdre (fig. nSô)^ et que les pan»/) l aya^t acquis une grande largeur, Focttèdre ait été éoupé efi partant d'une ligne horizontftki prise svtr un^ d«s mêmes pans. Alors la jonction ae Sait sur oette ligne , et sur celle qui lui correspond dftM l'autre segment.

Sous^i^ariétés dépendantes des accidenê de lumière.

Couleurs.

t?M. ' • j ' 1.1 • A*^ ) Ces couleurs parais- Etamoxide blanc-îaunatre.l . « f .

' /sen t être celles des cns-

Blanc-gnsâtre. j ^^^ j^ pj^^ ^^^

Brun.

Brun- rougeàtre.

Orangé-brunâtre.

j^nin^noirâtre.

Noir.

Ces deux dernières couleurs sont les plus ordinaires, et proviennent probablement du mélange d'une petite quantité de fer.

Transparence.

Etain^ exidé translucide y opaque.

Formes indéterminables.

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