Massif
APPENDICE
Cérium oxidé noir hydro-alumineux.
a. Orthite (Berzelius), à Finbo en Suéde.
b. Pyrorthite , idem. Engagé dans le feldspath d'un granité ; à Kararf^ près de Fahlun. Cette variété de mélange contient à peu près le tiers de son poids en charbon et un quart en eau.
Annotations,
Les premiers morceaux de cérium oxidé noir qui aient été connus , se sont trouvés dans une petite, collection acquise par M. Allan, sans, indication de leur localité ; mais comme cette collection renfermait en même temps de la cryolite , substance qui n'a été rencontrée jusqu'ici que dans le Groenland , on a présumé que le minéral dont il s'agit venait de ce même pays, ce qui a été confirmé depuis par des renseignemens positifs. Sa gangue est un feldspath. On prit d'abord en Angleterre l'allanite pour une
398 TlULIfÉ
variété de la gadolinite. Mais M. Thomson , en ayant fait l'analyse , y a trouvé l'oxide de cérium , et il a
fOMgtimjpùàai aw savMt* dîtitii^g^' qui hii ayait*£#
QAj»tci9iuv4i depuis , à Bdddarhy ttâu ^ en Westér^ awaMia y un^nriiijgml d'une ^XMalenarnobe que lifi-lfi^ singer , a nommé cërin^, et dont il a détiaronné' lu composition et les caractères. J'en possède un nforceau qui a pour gpngua.uiï^ sEsbeste roide, d'une couleur verdâtre.
Les résultats du travail dé M^ tlisinger ont été exposés par M^Néergaard dans un Mémoire que ce savant minéralogiste a publié dans. lè tome 75** du Journal de Physique , p. ^Sg. Or, en rapprochiepit ce Mémoire de celhi de Ml Thomson (Jour, des Min. , t. XXX, p. 28 1 ), et en comparant les résultats des analyses faites par les deu:^ chimistes, et les caractères qu'ils assignent aux substances analysées, on voit. évid«nuâ»nti que celle der^ Riddat4^taln n^est qu^'ui^ variété 'de>Fidlànite dir Groenland.- * Lâtgàddiiaite a <les*rappo]<es séduisant àveePsIk^ isite^ au- point 4{tt'on a cm d'abdrd' que ^éïtii«K appartenpità^ la même espèce.* Mais il eu est distingué en ee^qu'^ ne perd' ptts>^£t'c(Hxl€luridaûà Faddë^îtrïque, et ne s'y résout pbs' en g^ée: Mi ThbmsbUrdit c^end^nt^ kl contraire ; mais U est possible <]pi'il'aît considéré comme une. gelée tm dépôt blanchâtre qu'il a vu dans 1» dissoluticHi poussée , par l'éraporatioh ,
DE MmÉRâliOGIE. 399
à tiu^ haut (degré de conceixtratijràu Si l'oase barao à&ire chmfiçi; l'acsde JusMfa'àcce cpi?^^ entr^ en^^Mil^ lition, il n'y a point de gd[éqi>^, tandis cpie', datti h\^aaèm»K caa^ bi gadolinitg en pioduit^ votê très-
TROIÇIï;H)S. ESV]^ cÉRitrsi tïxkrk.
Caractères.
1 Gf^, inipëral ,« .à cawfe dèi ison.rextréni&xareté'y' a^élé pi&U étudié-xyijk9<|p7i fxésmi^^ &ça cristaux. d'i»e teinte brwlLtre . piMTâisient :t«odrej vers la forme t^'uii primé' hoxaèdi^; vé&j3ê(in 9 . dpni lè$( aréteà situées awcaalour àj^ i hsmi^ ^ntect^m^miée^ 1 pair de^ légèiies«.&eette$^ C^ttt) sulistoniMie^ infuaiblesurile^.efiarbon, setije^ n^^ sa,f3CH4i^l^ y)daviwt.pliiaf]sqinl)i:e;vOn la-ttouve e% Su€^ f^iB»9tnaès^^và Broddl^^ et^^àiHtdlpOi'iyans ce^e^ d§ir^9^{lQQ^é,<iâU0{a( p^r gaugueciua ^^pian». qui renfçn|ii$.au^i.iiU) taiip^Q.axiAéiyttri&iie;^
APPENDICK A LA C!LASSE
DE& StmST AiyCRfi f MÉJBAMJQIJBS
AygptJtç tei^er Thistinire des 8ul7«j(|«[9«ç^mér tallicRles,a^lopside?„ j^uteEffr.quelijHes clét^yy^.àfir des métaux part4QuJi«^ q^ IriO^ a,d^Çl^$rl|^vdAtw plusieurs d'entre elles, oii.ils nje< jouent .qjifun rôle
4oo XUAITÉ
secondaire, ou bien s'y trouvent en trop petite quantité pour qu'ils soient censés appartenir à la méthode minéralogique.
L'un d'eux y qui est très connu , est le chrome que M. Vauquelin a découvert dans le plomb rouge d,e Sibérie , où il est à l'état d'acide. Lorsqu'il se présente seul dans cet état, il est d'une belle couleur rouge , et celle de son oxide est le vert pur. M. Vauquelin m'ayant engagé à trouver un nom pour désigner le nouveau métal , je considérai que la couleur verte de son oxide ^ qui répond à peu près au milieu du spectre solaire , est celle dont on a fait l'élc^e d'un . seul mot eh l'appelant la couleur amie de Vœil ; et que la couleur rouge de l'acide , dont l'analogue tient d'un côté le premier rang sur le spectre solaire, est celle qui fait sur l'œil l'impression' la plus vive, par le feu de ses reflets; ces consi-' dérations m'ont suggéré le nom de chrome <^ que M. Vauquelin a adopté ; ce nom , tiré du mot grec chroma , couleur , fait allusion aux propriétés émi- * nemment colorantes du métal dont il s'agit.
Ce métal ne s'étant pas encore montré comme base d'un genre, je dois rappeler ici les diverses substances qui le renferment. Nous pouvons sousdiviser ces deux substances en deux sections , dont l'une nous ofire le chrome, comme principe essentiel , et l'autre ne nous l'offre que ébmme principe accidentel, ou comme principe colorant.
La première section renferme trois substances,
DE MINÉRALOGIE. 46i
dont deux appartiennent* 'au getire du plomb, et Fautre à d^m'dù fer.' La prémiière'est le plomb chromaté, où là coàtetir rouge propre & l'âûf de du ohronie passe ali rouge-aur^re^ par riunèb'dé cétL. acide avec l'oxide de plomb; peiit^tre' est-ce Fbxide jaune, ce qui expliquerait le passa^ au rougë-àurore, qui est un mélange de rougé et de jaiin^.
La deuxième substantàr 9A celle que M. Yauqùelin a présumée être une coniTii riwhîiw ift^ pfeteb et d'oxide de chrome, ou un plomb chromé. Ici le chrcmie oxidé conserve sa couleur verte.
La troisième substance est le fer chromaté, dans leqad la présence du chrome ne s'annonce à l'oeil que par une légère altération qu'elle produit dans la couleur ordinaire du fer, qui prend une tdinte noirâtre , ce qui a de quoi surprendre de la part d'un' principe qui possédé éminemment la propriété colorante.
Les substances qui composent la seconde section
sont au nombre de six. Une seule nous offre le
chrome à l'état d'acide : c'est le spinelle , qui lui
doit sa belle couleur rouge.
Les cinq autres sont :
iV L'émeraude; ici la couleur verté^ propre à
l'oxidè du chrome se montre dans toute' sa pureté, en $otté que l'expression de vert d^émerauàe est celle dbiit on se sert pour etpriftter un vert parfait.
Ol". La diallagie Verte. C'est au moyen de- Poxidè MlNÉR T. IV. at>
de chrome qui la colore qu'elle fait romega^at de la rQcba coanue soi^ 1^ npofi de a^frde di Carùca,
y. L'amphibole vert, dit aetinçte. Ici la coulbur verte est altérée par uae teinte de nombre ^ qui €»t duc probablemeut au fer , dont l'amphibole ^t composé en partie.
4^. JLe pyroxène i surtout la variété nommée ooc^ coUte j çt le pyro^èiie en roche de M. Charpeatier. Ici le vert prend uoe teinte encpre plus req[U>nuûe je aussi le pyroxène contient^l beaucoup de ter*
5*. La cinquième espèce est une roche qui a été le sujet d'une découverte faite en iSio par M. Lescbevîn.
Ce savant minéralogiste a retrouvé dan» le dépaf^ temcnt de Saône et Loire , aux environs du Creusât y una roche qui avait été nommée depuis long-teppips calcé^in^ du Çr^ifsotf mais qu'il a reconnu^ pcmr être une brèche composée de débris de roches priœitfviss, remaniée et agglutinés par l'ipteimède de l'çau ; du genre de callos auxquelles fai donné le ^çxax à! anagénite {régénérée).
Il y a des morceaux qui paraissent avoir été produits d'un seul jet, et d'autres qui portent des indices de fragmens xèvm^ par un ciment.
Cet anagénite est coloré pluâ ou rnoim^ fortenotent, à certes endroits, par une matière verte, qui p'çst aut^e chose, que de l'oxide de chrome ^ont la quantité varie depuis 2,5 jusqu'à i3 pour loo. Or, il ne paraît: pas qu^ l'on soit fondé à regarder ainsi^ que
DE MINÉRALOGIE. JoS
l'ont fait plusieurs minéralogistes^ Foxide 4eclnpotii0 engagé dans cette loche , comme une espèce particu* fiére' qu'il faudrait ^pelèr chrothe oxidè.
Quels sont en effet les corps qui doivent être rangés* parmi les e^èces proprement dites? Ce sont ceint qui peu^ent'étre coiiffldérés commeles résultats d?im, travail particulier de la cristallisation , dont les molécules intégrantes cmt i^ directement les unes* flur les autres, pour se réunir et se combindr^iBZi ;verta de leurs affinités réciproques* Ici^ c'est auli^ chose; lés molécules, ou plutôt les particulies du chrome;^* se sont associées à des grains de qùarz et-de feldspath',, qui composent comme le fond de la roche formée de ces deux substances pierreuses. L'émeraude est lune espèce xninéralogique mêlée; accidenteUem^nt. àë chrome; la roche Âont il s'a^t est une espèce géolon gique qui présente le même mâange. En un mot , le chrome n'a point ici une existence^qui lui soit propre.* Ilne^consIÂtue pas un de ces êtres qui sont à l'égavd du règne minéral, ce que sont les indHiduis dansle» règnes organiques. , ; . ..-
Le chrome existe aussi , mais d'une manière invi-* sible dans les pierres météoriques, où il a été découvert par M, Laugier.
* Ce métal ne devait pas être oublié parmi les matières colorantes employées par les arts* On en fait usage avec succès pour peindre la porcelaine, et pour la coloration du verre.
A l'égard des métaux qui ont été découverts dans
4oi TRAITÉ
le platine, je meju^s contenté de J^<iadsi|iier â l'article de cette demî^ subrtanpe. L'un est le rhadium , dont le nom e^t tiré d'ui^ mot grcîc qui signifie mae^ parce qu'il càmnttiwîqmt }a couleur de cette fleur à ses dissolutions, dans lespeides: l'Auiare est le palladium j que M. WoUaston (^ MOttYéJbre tm mental particulier. \\. ■ ■ '
l&ifin, une nowdif substaiiM métallîqpey dont la découverte est due ii MM. S|qp|efer etHermann , est le cadmium { KUprotkii^ioe John ) : il n'a eneove été trouvé que dfins l||j^ laif es de ziac , savoir dans plusieurs variÉbfft <^jp|gnHiie et de Uende. Sa patanteur spémficpxe ^k^ik 8>6; il içpt 4n0eq>tiUe d'xm beau poli. U t«o|MI 1^ ciorpt^eoxi|to lesquels ou k frotte. En pàssaiMij^ l'état liquideii^^t solide, il présente à sa sUf^ÊlDe imo cristallisation confuse qui a l'apparence ,^$jmlles de fougère. M. Thénard cite l'octaèdre cO]|||Épe.éta»t la forme de ées cristaun. IxMrsqu'ufi^ caltppfs ^onti à\x cadmium, si on l'expose (mr le ^ijpsi^ au feu de réduction^ elle s'mitoure au prfnyyn^ coup de feu d'un anneau ropjje ou oicmBkfi^ ( BeaM^s ).
DK MINÉRALOGIE. «o5
^ATRIÈME CLASSE.
SVtSt'ÂÈCÉS COMBUSTIBLES NON MÉTALLIQU^i
Les subttoBce» comprises dans cette classe ne pes^ sèdent ni le genre d'éclat, ni la grande donaité, ni les auti^ prôpiîétés <}ne nouS' avons vu appaiteiur spécialement aux métaux. La coocibitstion dont ellea sont susceptibles présente aussi des différences mlttrquées^ lorsqu'on la compare à celle des corps métalliques. GeuxrOi acquièrent, dans cette opéraftiôii, ilne augmentiition de pends due à Foxigéne qui se combine avec leur substance. Parmi les autres, les unes, tels que le soufre, le diamant, l'anthracite^ sont entièrement volatiles par l'action du feu ; celles qu'on appelle communément &itoiiif«,btùleiit en se décomposant, et en éprouvant une diminution de poids qui est sensible dans leur résidu.
La même classe, depuis qu'on y a introduit le diamant , réunit les deux extrêmes de la propmilhté que nous appelons consistance ; wfoitj le maximum de dureté qui a lieu dans cette même substance, et une mollesse cpii va jusqu'à la fluidité diems la variété de bitume, que l'on a nommée pétrole.
La manière dont s'électrisent les corps de la même classe, ofi^ un uouveau point de partage entre eux et ceux des autres clitsses. Dans quelque état qu'ils soient, ils jouissent de la propriété isolante, et toutes.
4o6 TRAITE
à l'exception du diamant, acquièrent à l'aide du frottement l'électrieité'résineiïse. ' '■.■ ""
La classe dont il s'agit est celle où les couleurs gont le moins :diTersifîées. Si Pon et ceptë lés teintés de certains diamans, toutes les autres se réduisent à peu près au jaune /pour le soufre, le ihellite et le i^ticcin, et au noir pour l'anthracite^ la bouille et les bitume^. Ces eouleurs dont Y;apactéristiq«e&^' dam lé cas présent, parOe qu'elles dëpendetit de laniittire même des substances , et iicm pas d^n)» principe étranger. * ...:;.■•
Trms espèdes seulement ont une forme priimttve bien détendlinée, qni est l'octaèdre régulier dfttfs le dîamanl, l'octaèdre siitiplement rectangulaire dmh le mellite, et l'oclaèdre à tnangllE» àcalèries dans le soufre.
Si nous essayons maintenant de préciser les caractères distinctifs des corps de cette troisième olc^se, nous pouvons dire que ces corps sont lès- seuls auxquels appartienne quelqu'une dés qualités »ui- Tantes :
r\ Dureté supérieure à celle de tous les autres minéraux , ( le diamant. ) ' - '
â*. Electricité résineuse par le frottement, san^ isolement, ( le diamant seul excepté. )
3*. Combustion avec un simple résidu charbonneux, et une diminution de poids très sensible , ( le meUife , l'anthracite , la houille , le jay et et le bîtiinië).
DE MINÉKALOGIE. 407
Je ne dois pas omettre que jvlifsîeu^ des substances dont il s'agit 9 telles qué le^ bitumes et la houille j A Wt été admises que pàt une sorte de tolérance dans la méthode minéralogique. On aarait pu se contenter de les classer parmi les roches, où elles seraient à leur véritatMe place , à raison du rôle important qu'elles ifiùBfit dans la Constitution du globe. Elles ne sont censées appadiènir à la Minéralogie , qu'a raison du changement d'état qu'elles ont i^ubi j^ndant leur séjour dans lé séin de là terre. Je les sii réunies dans un appaftdicé soùsle nom de suhàtarices pkyiôgènêSj qtn rappelle leur origine végétale. Gë que }e viens de dire explique sisset la raison pour laquelle on ne peut mettre dans là détéimination de ces substaAce^ , la même piécision que dans dettes qui
soni proprement du domaine dé la Minéralogie.
PREMIÈRE ESPÈCE
SOtJFRE.
[Sehwefél,Vr.êiK.) ' -
Caractères spécifiques.,
Caract. géuméi. Forme primitive ; octaèdre rhoinboïdal (fig. 3^1, pi. 1:20), dans lequel l'incidence de P sur P' est de 1 43^ 7', et celle de l'arête I) sur ^arêteD'deIo:î^4o^ . '
La grande diagonale du rhombe qui passe par l'arête D , et joint la pyramide supérieure avec Fin-
4o8 TRAITÉ
fërieure, est Ji la petite, comme 5 est à 4; et la perpendiculaire menée du milieu du même rhombe sur Taréte I^ esta la hauteur de la pyrsp^oide comme i à 3, Lesjoiuts naturels sont très sensibles 4aas quelques cristaux*
Idblécule intégrante : tétraèdre irrégqlier.
CaracL physique. Pesant, spécif. du soufre natif ^ 3,o332; du soufre fondu, 1,9907.
Réfraction. Double à un haut degré, et sen^ble même à travers deux &ces parallèles.
Dureté. Très fragile, avec une espètce de craquement, lorsqu'on Fécrase. Si on le tient un instant dansla main fermée, et qu'on l'approche de l'ocrille, on l'entend pétiller.
Electricité. Kéfijineuse par le frottement.
Ocfeiir. NuUe, lorsqu'il n'est point chauffe, ou qu'il brûle rapidement; suffocante pendant la combustion lente.
Couleur.H^ns l'état de pureté; le jaune clair; le jaune de citron.
Cassure. G>nchoïde , éclatante^
Caract. chim. Combustible en jetant une flamme légère et bleuâtre, si la combustion est lente ; ou blan* che et vive, si la combustion est rapide*
Caract. distinct. Entre le soufre et les autres substances combustibles. Il en diffère par l'odeur cpnnue qu'il répand , en brûlant avec lenteur. .
t)i MlNÉaAIiOGIE. 4o9
VARIÉTÉS
FORMES DiTBaUII9AU:.BS.
Quantités eomposomtes des signes représeniatifê.
PAABD'l'.
P r « nm a
Ccmbinaisona une â une.
t. Soufre primitif. P (fig. 33 1).
De risle^ tom.I, pag. ags. Incidence de P sur P, 107^ 18' ^d'\ de P sur la iace adjacente à Faréte B, 84^a4'4"; deP sur F, 143^7^48". Valeurs des angles du rbombequi passe par Faréte D, loa^ ^o' 48* et 77^ it^ la''; angles du rhomjbe qui paçse par Faréte C, i33^ 4^' ^^ 4^ ^À'j angles du rhombe qui passe par Faréte B , nxZ^ 49' ^4" ^t 56^ ^^' ^"*
La structure des cristaux qui appartiennent à cette espèce, a été déterminée, à Faide du calcul théorî-r que, par M. L^iroy, ingénieur des mines. ,,
a. Cunéiforme (fig. 33a). ,
De FIsIe,t.'I, p. agsjvar. I.
Deux à deux.
i. Basé. PA (fig. 333).
De Flsle, 1. 1, p. agS ; var. 2.