‹ Traité de minéralogieChapitre 77 sur 118 · VAR · texte numérisé non relu

VAR

AlbMre d'Aln-Tek-Balek.

aime d'Ampm.

Albâtre de la provinee de GonsUnliee.

CHAUX CARBONATÉE. 85i

Le marbre statuaire^ le plus précieux de tous par sa beauté, Test surtout par son extrême rareté; il se distingue des marbres blancs ordinaires par la finesse et Thomogénéité de son grain, analogue à celui du sucre le plus blanc et le mieux cristallisé. Il n'est pas lamellaire comme un grand nombre de marbres blancs. Depuis Louis XIY, époque où l'exploitation des marbres avait pris en France un grand développement, on a multiplié les recherches, dans Tespérance de se soustraire au monopole de lltalie. On a effectivement découvert un grand nombre de carrières de marbre blanc» mais la plupart nefournissent que des blocs sans homogénéité. Quelques-unes cependant, et notamment dans les Pyrénées, ont fourni du marbre do belle qualité, mais plutôt propre à l'architecture qu'à la sculpture; trois localités cependant, Sost, Sarrancolin, dans la vallée de Gampan, et Saint-Beat, dans celle de la Garonne, ont produit de beaux blocs ; ils ont été employés par quelques artistes français. Mais ces blocs, d'ailleurs très-rares, sont encore considérés comme de beaucoup inférieurs aux produits des carrières de Garrare.

Le marbre de Sost a le grain fin du marbre statuaire ; il se rapproche de celui de Garrare, mais on n'a jamais pu en obtenir des blocs un peu considérables ; il est toujours traversé de veines colorées qui empêchent de s'en servir pour l'art statuaire. Les carrières de Saint-Béat fournissent, au contraire, des blocs de toutes dimensions. Son grain , plutôt lamellaire que grenu , donne lieu à des scintillements qui nuisent à l'effet et le font paraître sale. Les montagnes de Garrare, en Toscane, fournissent exclusivement au monde entier, depuis près de vingt siècles, le marbre statuaire. Ce sont de ces carrières qu'ont été extraits ces matériaux précieux dont l'art du statuaire a embelli tant de villes, enrichi tant de palais et immortalisé le nom des artistes célèbres dont le génie revit dans les chefs-d'œuvre qu'ils ont légués à la postérité.

Marbra de Parot. — Ge marbre, le plus célèbre des marbres grecs, a été eknployé à la construction du temple d*Escu-

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lape à Paros, et à celui d 'Apollon à Délos. Il servait particulièrement à la statuaire et à quelques ouvrages où le travail de Tarchitecte s*associe au génie du sculpteur. On trouve dans les carrières de Paros plusieurs variétés de marbre. Quelques veines sont à grains fins, comme le marbre de Carrare. Mais le caractère particulier au marbre de Paros est de présenter plutôt un tissu lamellaire à très-petites lames qu'un grain saccharoîde. Gettedisposition lui communique'unedemi* translucidité qui donne un charme inexprimable aux statues et aux bas-reliefs de l'antiquité, dont la couleur , au dire de Platon, était agréable aux dieux. La Yénus de Médicis, la Junon du Gapitole, la Diane chasseresse, ces chefs-d'œuvre que nous a légués l'antiquité, sont en marbre de Paros.

Le marbre pentilique et celui du mont Hymette^ également célèbres dans la Grèce, étaient plutôt en usage pour la construction des temples que pour la sculpture ; le Parthénon, les Propylées, THippodrome, sont en marbre du mont Hymette : le marbre pentélique, fréquemment traversé de quelques veines verdàtres, ou plutôt grises, est connu aujourd'hui sous le nom de q/polin statuaire. Le marbre pentélique, celui du mont Hymette sont à grandes facettes, comme celui de Paros, mais souvent un peu gris ; il est de qualité inférieure à ce dernier. Ce peu de détails sur ces marbres établissent que la grande différence entre les marbres grecs et les marbres d'Italie consiste dans l'état cristaUin plus prononcé à Paros, au mont Pen télé et au mont Hymette qu'à Carrare.

Ces différents marbresconstituent des couches épaisses : ils appartiennenttousà des terrains secondaires. Celui de Carrare parait sans aucun doute dépendre des formations jurassiques. Paros et le mont Hymette se rattachent aux formations crétacées, qui jouent un rôle si considérable en Grèce et dans tout le bassin de la Méditerranée. La texture cristalUne de ces marbres est considérée comme le résultat de l'action métamorphique du calcaire, ainsi que nous l'avons déjà indiqué page 313. On peut même se rendre compte de la disposition

WAVX GARBONATÉE. 533

lamellaire des marbres grecs, par la proidmité plus graode des roches porphyriques qui traversent le terrain.

MaAre blano olair et blanc Telné. — On désigne sous le premier nom des marbres d'un fond blanc très-pur, légèrement parsemé de petites taches noires. Le blanc veiné offre un fond également blanc, mais traversé par des veines noires plus ou moins régulières. Il existe à Carrare un grand nombre de carrières qui fournissent le marbre blanc clair ; mais les plus beaux blocs viennent de la vallée de Ravacionne, dont ils portent le nom. La carrière appelée Passacava est celle qui donne les plus beaux blancs veinés. Ces marbres sont surtout employés dans les travaux d'architecture. Cependant les douze statues colossales qui avaient été placées au pont de la Chambre des Députés, et qui sont au-* jourd'hui à Versailles, la statue de Louis XIII àla place Royale, sont faites avec du beau ravacionne. Cette variété de mar* bre, beaucoup plus fréquente que le statuaire, existe à Sost, dans les Pyrénées, et dans la montagne Noire, près de Caunes, dans le département du Tarn.

Marbre bien tnrqnin. — Ce marbre saccharoîde est d'un bleu grisâtre. Pour être beau, il doit être foncé et veiné de blanc ; quand le fond est d'un gris clair et que les veines sont noires, il perd de sa valeur : sa couleur, due à une certaine quantité de bitume distribuée dans sa masse, varie beaucoup d'intensité. Ce marbre est assez commun dans les pays où le calcaire saccharoîde présente des couches puissantes. Ce* pendant le commerce delà marbrerie, celui de Paris surtout, le retire presque exclusivement de Toscane. Les plus beaux marbres bleu turquin proviennent des carrières de Seravezza, situées à 5 ou 6 milles de Carrare. Les carrières de Carrare en fournissent également, mais d'une qualité inférieure. Le marbre bleu turquin porte en Italie le nom de bàrdiole.

Marbre bien flenri. — Le fond de ce marbre, ordinairement blanc, quelquefois cependan t d'un bleu clair, est parsemé de veines d'un beau noir d'un dessin varié; il varie d'aspect

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et de nuancent suivant les différentes carrières d*où il est extrait et aussi suivant la direction donnée au sciage pour détacher les blocs de la montagne* Les plus beaux marbres bleu fleuri proviennent des carrières de Seravezza; il en existe cependant de fort belles plaques, provenant de la vallée de Campan, dans les Pyrénées.

Marbre Jaune de sienne. — Sa couleur est jaune plus ou moins foncé , tantôt uni et pur, tantôt traversé de veines d'un violet foncé. La difiiculté d'obtenir des blocs assez grands et assez beaux pour préparer des plaques de grandes dimensions fait que ce marbre est employé principalement pour la marqueterie ou pour la confection des pendules. Une cheminée en marbre jaune de Sienne est toujours d'un prix élevé et lorsqu'on la décore de quelques ornements sculptés, elle est alors un véritable objet de luxe.

Le marbre jaune de Sienne se rapproche beaucoup du raar* bre jaune antique, dont il existe différents objets dans le musée du Louvre. Sa couleur, plus prononcée que le jaune d'Egypte, est moins douce à ToBil.

Vert de Gènes. — Ce marbre n'appartient plus, à proprement parler, au calcaire. C'est même la seule pierre étrangère à cette espèce qui doive être désignée sous le nom de marbre. Son fond, d'un vert plus ou moins foncé, composé de serpentine, sur lequel courent des veines de calcaire blanc, quel* queiois d'un vert clair, plus ou moins nombreuses. Les marbres verts dont les veines sont fines et entrelacées, les taches petites et bien mélangées , sont plus recherchés que ceux à taches larges et traversés de zones blanches.

Le vert de Gênes est le plus dur de tous les marbres et celui dont la main-d'œuvre est la plus chère. Quand il est bien poli, il est d'une très^rande beauté et d'une richesse de ton admirable.

marbre olpolin. — Il est le résultat de l'association du cal* Caire blanc saccharoïde et de schiste talqueux, disposés par bandes ondulées, tantôt larges/tantôt étroites. Dans ce dernier

QBAQX GàRfiONATËB. ZM

cas, le caleaire et le talc sont même, pour ainsi dire, tressés ensemble, de telle sorte que le calcaire forme des nodules entourés de schiste. Ce marbre, que Ton voit dans quelques monuments de l'antiquité, venait de la haute Egypte ; les carrières d'où on le retirait n'ont pas été retrouvées : la Corse et les Pyrénées fournissent un marbre cipolin fort analogue à celui d'Egypte ; il en existe de nombreuses colonnes au Louvre et à Versailles ; il est d'un effet agréable, mais il ne doit être employé que dans les décorations inté* rieures. L'action atmosphérique qui délite le schiste altère le poli du marbre et sépare, pour ainsi dire, les éléments dont il se compose. Cet effet est très-prononcé dans les colonnes qui existent sous le porche d'entrée de la cour du Louvre, audessus de la colonnade de Perrault.

Nous terminerons cet aperçu général, en indiquant la valeur de quelques marbres bruts à Paris. Ces prix se rapportent au mètre cube.

Marbres italiens. Marbres français.

Blanc statuaire 1,800 à 3,000*. Sarrancolin (Pyrénées). . . 700 à 900.

Jaune de Sienne 2,000 à 2,900. : Blanc clair id 800 à 900.

YertdeGénes 1,700 ^ 1,900. BUncveiné ttt 800 à 700.

Portor I,e00 à 1,700. Griotte id 800 à 600.

Brèche violette 1,100 à 1,200. Vert Gampan id 600 à 750.

BteuAenri 1,000 à 1,200. Brëche de Médoux 700.

Bleu lorquin ou bardige 800 k 1,200. «Gria de Saint-Béat 650.

Blanc veiné et blanc Rouge vif à œil de perdrix

clair 800 à 1,500. du Languedoc 12,00 à 1,500.

Brocttelle d'Espagne.. 2,500 à 3,500. Incarnat du Languedoc. . . 600 ii 800.

Turquin • 900.

Brëche d'Alet (Bouch.-du-RhAne) 1,000.

Rosé des Vosges 750. Rouge et griotte de Flandre 680.

Brëche d'fdam . 730. Malplaquet 750.

Napoléon du Boulonnait 7S0. Sainte-Anne 680.

Caroline d'tdm 800. Petit granité 700.

Sainte- Anne à'idem 560. Noir de Dinan 580.

Dks PIERRES DE CONSTRUCTION. — Les matériaux dc construction sont en général empruntés aux roches qui forment le sol, du moins pour les constructions ordinaires. Dans les pays où le calcaire domine, ils sont en calcaire ; dans ceux

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OÙ les roches sont de grès, aux enviroQS de Strasbourg, par exemple, on construit en grès bigarré. A Brest, dont le sol est granitique, beaucoup d'édifices sont de granité. Mais ces derniers matériaux sont d'un emploi difficile; ils sont, en outre, très-chers si Ton veut parmenter les pierres de taille. Les pierres calcaires sont de beaucoup préférables à tous égards aux grès et aux roches granitiques; elles reçoivent facilement la taille, adhèrent au ciment, et les fragments peuvent en être transformés en chaux, pour la préparation des mortiers. Cette nature de pierre est heureusement de beaucoup la plus abondante en France. H en est de même en Angleterre. Toutes les formations neptuniennes en renferment des couches puis* santés, et presque toutes fournissent des matériaux de construction de très-bonne qualité.

Les calcaires de transition sont d'un excellent emploi; presque toujours durs, ils fournissent des matériaux dont le sciage et la taille sont d'un prix élevé. Ils ne sont employés que sur les lieux mêmes; quand on les exporte, c'est comme marbre et seulement pour les ornements d'architecture.

Les formations jurassiques crétacées et tertiaires produisent également de bons matériaux de construction.

Dans le bassin de Paris, le calcaire grossier, qui appartient au terrain tertiaire inférieur et dont nous avons vu que le nom est emprunté à la texture un peu lâche de cette pierre, fournit des pierres de taille d'une excellente qualité et de très-grandes dimensions. Les pierres de revêtement du pontdeNeuilly ont plus de 6 mètres de long. Ce calcaire, qui fournit presque exclusivement les matériaux employés dans tout le bassin de Paris, est exporté par la Seine et par la MarnCt à des distances assez considérables. On y distingue plusieurs variétés par leur texture et par leur emploi.

L'utilité pour le constructeur de connaître ces différentes variétés nous engage à donner quelques renseignements sur les pierres de construction. Nous extrayons ceux relatifs au bassin de Paris d'un travail très-complet , que H, Hichelot,

CHAUX CARfiONATEE. 3?7

ingénieur des ponts et diaussées, se propose depuis longtemps de publier sur cet intéressant sujet. Les renseignements fréquents qui m'ont été demandés sur les pierres de construction fournies par le calcaire grossier me font penser que ces détails , peut-être un peu étrangers à la minéralogie , ne seront pas cependant déplacés dans cet ouvrage, oi!i j'ai donné des notions générales sur le gisement des minéraux et sur leurs usages les plus habituels.

Les pierres de taille du baissin de Paris sont fournies en presque totalité par le calcaire grossier. On en tire en outre dans quelques endroits des calcaires lacustres de Saint-Ouen, de la Brie et de la Beauce, ainsi que des grès de Beauchamp et de Fontainebleau. Les constructeurs distinguent ces pierres en dix natures principales, eu égard aux emplois qui peuvent en être faits d'après leur dureté, la finesse de leur grain, leur manière de se tailler, ainsi que la résistance qu'elles présentent à la g^ée et aux influences atmosphériques ; ces divisions sont en rapport avec la structure et les caractères minéralogiques des bancs exploités. Nous les ferons connaître succinctement. 10 Liaifl, cliq[iiarts et faux liais. — Les Itat^ sont des calcaires d'un grain très-fin, très-plein, homogène et sans empreinte de coquilles, dont la cassure rappelle celle des calcaires lithographiques oxfordiens; ils rendent sous le marteau un son très-clair, un son de clochey suivant Texpression des ouvriers. Leur dureté est variable, mais leur résistance à Técrasement est considérable ; ils absorbent beaucoup d'eau et gèlent lorsqu'ils sont tirés en mauvaise saison •

Les liais s'emploient particulièrement pour marches, dalles, carreaux et monuments funéraires.

A peu d'exceptions près, les liais proviennent du banc du calcaire grossier supérieur, placé immédiatement au-dessus du banc Vert; tels sont ceux de Senlis, de Bagneux et de Creteil.

Les eliquarU et faux liaU sont des calcaires moins fins et présentant quelques empreintes de coquilles, qui ressemblent T. 11. 22

3SB CHAUX CAMQNATEE.

le plus aux liais. Oa nomme eliquarts , ce qui indique unt pierre à la cassure nette et au son métallique, ceux qui sont plus durs et souvent à demi compacts; ils se rapprochent par là des roches, et leurs emplois sont les mêmes.

Les faux liais ou pelits liais^ moins résistants et plus traitables , s'emploient aux mêmes usages que les liais dans les constructions moins soignées. Les uns et les autres proviennent en général de la même couche qui fournit le liais de Senlis.

2^ Eoctae*. — Les roches proprement dites sont des calcaires durs et coquilliers, d'un grain serré, demi-compacts, par conséquent très-denses et très*résistants, et particulièrement propres à la construction des soubassements et des travaux hydrauliques.

Dans la plaine de Montrouge, au sud de Paris, la roche est fournie par le banc le plus élevé du calcaire grossier supérieur; elle est souvent plus coquillière au lit de dessus et plus douce au lit de dessous qu'au cœur de l'assise.

Dans les plateaux de TAisne, qui en produisent beaucoup aujourd'hui, la roche, généralement plus fine et plus homogène dans la hauteur, est donnée par deux bancs semblables par leur structure et parleurs fossiles, mais distincts parleur position géologique; l'un, inférieur au banc Vert, qui se trouve aux carrières de Saint-Nom, et l'autre supérieur, que j'ai déjà signalé comme donnant les Uais et cUquarts.

Les pierres provenant de ces trois bancs du calcaire grossier supérieur, qui ont des caractères communs et bien définis, devraient seules recevoir le nom de roche; mais on le donne encore aux bancs francs durs de la plaine qui s'en rapprochent le plus, aux diverses couches du calcaire grossier inférieur qui deviennent en certains endroits très-résistantes, et généralement aux bancs les plus durs que Ton exploite dans chaque localité.

30 Bancs ftranci. — Les bancs francs , c'est-à-dire d'un grain égal, assez plein et peu coquillier, se taillant bien et s«

(MAJJH OAiNNATEi. 3?f

flciant à la me à grès, présenteot de grandM ¥ariélé8 d'aap^ct, de qualités el d'emplois. Si le banc franc est dur» il sera livré dans les travaux comme roche ; s'il ^st ^, comme faux liais; g'il est très-eoquillier, il prendra le nom da Grignard^ et de rusiùiue s'il a des parties dures qui en rendant la tailla dif* licile.

Les bancs francs, qui ne s'exploitent guère que dans le dé-? parlement de la Seine, sont pris dans les couches asse^ nODi^ breusesde calcaire grossier supérieur qui séparent la roche du liais ou cliquart.

On appelle, dans la vallée de l'Oise, bancs francs certaine vergelés plus pleins et plus fermes qui , par leur consistance, rappellent les bancs précédents. Les uns et les autres sont lu plupart sujets soit à geler, soit à se désagréger avec le temps, sous l'influence des agents atmosphériques.

4^ Banm rojals. — Les bancs royals sont des couches plus tendres, mais plus homogènes et d une plus grande hauteur d'assise que les bancs francs; ils se scient encore à la scie h grès, mais ils ne supportent plus la boucharde et se taillent à la laie.

Le royal de Confions en est le type : c'est une pierre ferme, très-fine, sans coquilles et tellement pleine, sans être grasse, que la texture grenue y est à peine apparente ; elle est très* propre à la sculpture et à la décoration monumentale.

Les bancs royals ne sont d'ailleurs pas moins variables de qualité et de structure minéralogique; les uns se rappro^ chent des bancs francs, les autres ne sont que des vergelésou des lambourdes fermes d'un grain homogène.

On en trouve dans toute la série du calcaire grossier, moyen et supérieur ; leur position géologique, ordinairement facile è reconnaître par les fossiles, est souvent un indice probable de leur qualité. Les plus beaux proviennent du banc supérieur du calcaire grossier moyen ; ceux qui se trouvent à la place du liais ou du SaintrNom, quelquefois un peu grossiers, sont, en général, plus fermes et moins accessibles à l'action at-

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