DEUXIÈME PARTIE.- DES DEVOIRS
li oa môme à son prince, sans blesser la charité qu'on oir en Jésus-Christ pour un étranger : on sera cause do ination ^ A quoi se déterminer dans ces rencontres, et ae inlinité de semblables? Rien n'est plus clair selon le le que j'ai posé. Car tout ce quia rapport à l'infini, deve- Oni lui-même par ce rapport, il ne faut avoir nul éf;^n\ oits de l'amitié ou de la société passagère, lorsqu'il s aa société éternelle.
II. Néanmoins il faut prendre garde qu'en préférant l'ae spirituel à toute autre chose, on n'otîense point injussesamis. Car il faut toujours rendre justice, avant que er la charité '. Il n'est pas permis de dérober pour marier e dont on appréhende la perte. La grâce de Jésus-Christ médier à ces désordres >. Il ne faut pas donner à son ami 3 rompre avec nous, en manquant aux devoirs auxquels lit de s'attendre, et blesser sa conscience pour guérir un autre. 11 faut que la prudence règle les devoirs de , et tâcher de prévoir les suites de nos actions. Mais il ible pouvoir dire en général, qu'il n'y a pumt de prinis sûr et plus étendu que celui-là, d'avoir toujours égard oits de société éternelle, lorsqu'ils sont mêlés avec les ce qui arrive presque toujours.
)nt des cas hypothétiques, bicu entendu.
.ut remarquer ce court précepte, 8ouvcnt repris et déveioppé dans les
i Morale do notre lemps.
lous donnant le surcroil do force nécessaire pour sortir d'une situation
'est là sans doute ce que veut dire Malebranche, et il sous-cntend qui;
e il faut la demander