PREMIÈRE PARTIE. -DE LA VEHTL
Stoïcienne * qui le console, et qui le iin't «-n j«J»'«' a!j-iJ»>Mj <i« ses ennemis: ce n'est encore que (]is|>fi>i(H<rj rJ<- iira'-hnii fi. sette d*esprits, froideur desauj:, mélaunih»? * Ji •■;. ••.■«•: o» unu.. de toutes les vertus. Si rainuur de rOnJi«f n t-u » .-. n ji? iii< ., ■ elles sont fausses et vaines, iiidit:nes f*u i ■ ;— îi.j i:!--- •' ■
nature raisonnable, qui porte rirria:.v ■>■ li.*-. ci- '
par la Raison ^ a société avec lui. tl.-* ..••■i . .•■; • , . .• ■.■
la disposition du corps *. L*Etpr.i->a!r : i.« *•■ ; • i..- .
quiconque en fait l'ubjel d^ ses d'^-.r> •: .• ■• •.-
rame basse, Tespril petil, le i->-Lir •. •?• ;i ,■ y.
pense une ima<,nnation révuli.jie. •■•r î *■ . .
tude que de se soumeilre à iu I ■. :• - ■
plus juste que dese conformer L ' '••'..'. t ■ .
que d'obéir à Dieu. Rien l>î>î p -. ,■
constamment, lidèlement, Jij\i):uLii"!:.-
non seulement lorsqu'on iv jk'l: ...
principalement lorsque le< cii-;.n-.r' >
sont telles, qu'on ne le p»*il: .nu- ••
et de honte *. Car celui q». pi-^^- .■
son, l'aime véritablemeiîî *. iVa- •■
lorsqu'il brille aux > eu?; ri L m mo- :•• .■
et quoique alors il parai>v in.-!;i>; .i-
des hommes, il est en aPon- :;' ■ -• ■