‹ Traité de morale de MalebrancheChapitre 71 sur 235 · Var. C'est par la liberté de Tesprit · texte numérisé non relu

Var. C'est par la liberté de Tesprit

Tn:.:^ «vi- ■rd'.'îini* in di>p»^n>abiemenl qu'on suspende son con- | >■•: :• :\t'-: :. »•: .]-./iin m- jup-* Je rien. p:iis.]ue rien n'est évident. / . • '.-■ ■ ■'■ sa u''crt'. AVTANT v"V»N LE l'EUT, c'est le précepie •■"''• : : • • : i:! I.>;i-n>alilt' iJv \u Lj;:!ijue et de la Morale. Car 3 îi- ::i .; j :ii:i:> cr • r-* nv.-m; q-.ir- IVvi-Ience y oblijre : ilnefaul /.::.■. - •. îii-: «■•■ •; ftiîi \t*'M >ari> reiu-inis s'empêcher d'aimer. .î :■■.•■ •■ i • :i 'inîn" ra:S mn.ilile. ,,a de ihomme ' qui se conduit :.:. .■•::.''!:î p:ir r:ii>m. C.ir !»• lidt'It* en tant quelidèle, ad'ao- :-•■> pr :i.-.;i-> .]:ît' la lumière et l't'vi lenre. Le politique même, • ; *• ::. ]■• n-luifiix. If s.«ldai a >e5 principes: et il est rai- ^ -::; :.t' •■ q;*:l li*> >iii\v, quoiqu'il ne voie pas encore clairement • : rM i ■riiiiiî-Tii qu'ils >.iienl conformes à la Raison. Mais quand ■i ï ". :i-- li'.'iidf rifïi, il ne faut croire que ce qu'on voit. Quand ..1 r ..îji:i" ih- prescrit rien, il ne faut suivre que la Foietla \\:*'> :i : t-i qu^-i que l'autoriit' humaine décide, et que lacottî;:::.v :iL;ii-nM', si Ion rt-cvmnaîi clairement et évidemment -y.i' :: v !r inip". il vaut niii'ux renoncer à tout qu'à la Raison'- J- i!> :i '.:i Iîus.in. vi ii-»n a;i\ senlirnenis, à l'imagination, aux :i*;' rii «ms Mvn/ies d'»> p.'is>!tms : qu'on y prenne garde, ic ;■.:.■ ....>-. i]r rauiuriié sujette à l'erreur, et non pas de l'autor.\v r f;. 1! l-le de rEiriist\ ijui ne put jamais se trouver contraire a 1;» li;i.>v»n. Car Jésus-Christ ne peut jamais i^lre contraire à ;.;.-ii.i''!i:'.-. la Vénié incarnée à la Vêriiê intelligible, le chef qui r-'îid.i:! 1 K^: lise l\ la Raison universelle qui éclaire tous lesesprii>.

III. L:i ' '• de l'esprit est à la recherche de la vérité ce que 1;» /.'• -.'! .i'* l'i'>p!ii est à la possession de la même vérité, ou d.i i!.»:îis :i 1 inf.iillJHJiié ou à l'exemption de l'erreur. Car,pai ru>:i^e .ju'v'n fait di- la fvrcc de son esprit, on découvre lavé rité. %'\ par l'usa^v «|u'on fait de la liberté de son esprit, O! >e\enipio de l'erreur. Comme Tesprit manquait de force ( détendue, la liberté lui êiail nécessaire, alin qu'il pût é\'ile l'erreur en susjvndanl son consentement, et que Tauteur c sou être ne le fût |H^intde ses désordres. Car la liberté suppli à la faiblesse et à la limitation de l'esprit humain : et celui q^ est assez libre pour suspendre toujoursson consentement, qu( qu'il ne puisse pas se délivrer de l'ignorance, mal nécessaire

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