CHAPITRE HUITIÈME
Di» Biojviis «pM U n^fîoii foomii pour acquérir et conserver Ta- Boor de I\>rii«. Jèses-Chnsl est U caase occasionnelle de la |C7ic« : il fiai riaToqiier aTec cooianee. Lorsqu'on s'approche des Sak-RflMalii^ raaioar actacl de FOnire se change en amoar babi- UmI. ea oM»«è«{iieiiee «les dfesîrs permanents de Jésas-Christ. Prenne de c«Ue ^nmt^ essenlieUe à la cooTersion des pécheurs. La craiote de leofer <sl on amsî hon motif que le désir de la félicité élernelle. II ne fint point confondre le nM>tif avec la fin. Le désir d'être beunrax oa ramoor^propre doit noos conformer à TOrdre on notts assujettir à la loi diTîue.
l. On ne peut icqaérir et consenrer la vertu ou Famourde rOrdre que par des résolutions actuelles de lui sacrifler toutes choses : car naturellement ce sont les actes qui produisent 6t conservent les habitudes. Or on ne peut former la résolution de sacrifier sa passion dominante sans une foi vive et une ferme espérance, surtout lorsque la passion paraît avec ses charmes et ses attraits. Ainsi, comme la lumière éclaire la foi* comme elle affermit Tespérance, et qu'elle fait paraître* àV^S' prit le ridicule et le dérèglement des passions, nous devons lï^^' diter sans cesse sur les vrais biens, rechercher et conserve' chèrement dans notre mémoire les motifs qui peuvent notJ porter à les aimer et à mépriser ceux qui passent; et ce» avec d'autant plus de soin que la lumière est soumise à ^^ volontés, et que si nous vivons dans Taveuglement, c'est pr^'
1. Var. Ainsi, comme la lumière éclaire la foi, affermit l'espérance et fait V raitre... (1684.)