‹ Traité de morale de MalebrancheChapitre 83 sur 235 · PREMIÈRE PARTIE. - DE LA VERTU · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. - DE LA VERTU

impoUnns qae les passions excitent» il faat absolument se ser- Tirda remède que je viens d'expliquer. Il faut éviter avec soin (es objets qui les réveillent S et remplir son esprit de pensées foi fassent diversion et révulsion dans les esprits. En un mot, Hûat rendre les passions ridicules et méprisables : il n'y a point d'autre moyen de s'en délivrer *. Mais que ceux qui par on esprit philosophique, ou par le mouvement de l'amourpropre éclairé, condamnent les passions comme des criminelles, se s'imaginent pourtant pas être déjà justes aux yeux de Dieu, et ne se préfèrent point trop promptement à leurs frères. Il faut autant qu'on le peut, faire servir la nature à la grâce. Mais qa'on se souvienne toujours que la nature ne justifie pas; et que souvent la grâce opère dans les esprits et les convertit, tans qa'on y aperçoive de changement sensible ; car je parle seolement ici de ces dispositions intérieures qui dépendent de «lies de notre corps '.

!• Var. Ce commenceDient de phrase n'clait pas dans l'édition de 1684.

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