PREMIÈRE PARTIE.— DE LA VERTU
reste le Concile de Trente a défini ce qae je viens d'éest un article de notre foi que les Sacrements de la alliance opèrent la grâce ou la charité justifiante ^; et 3cheur qui s'approche du Sacrement de pénitence par 3ment que lui inspire le Saint-Esprit, mouvement qui tifiie point, car le Saint-Esprit n'habite point encore en me le dit le Concile, et pour les raisons que je viens ler, que ce pécheur, dis-je, reçoit véritablement lâchatuelle de la justification, par l'efficace du Sacrement mVeur des pécheurs a établi, pour les délivrer sûrele la captivité du péché.
[l est donc évident que le pécheur contrit par quelque e ce puisse être, car il n'importe, lorsqu'il se sent tou- 3pentir, et qu'il a obtenu par ses prières, ou autrement, force pour former la résolution généreuse de ne plus 3t de renoncer à sa ^ passion dominante, doit prompte- 3ir recours à la pénitence, pour recevoir par ce Sacrecharité habituelle, ce que * peut être il ne pourrait Qir par ses prières ordinaires.
Je sais bien que plusieurs personnes condamnent la ie l'enfer, comme un motif d'amour-propre, qui ne )duire rien de bon : motif néanmoins que j'ai pris étant le plus vif et le plus ordinaire pour s'exciter à choses qui peuvent nous conduire à la justification. Je -je, qu'ils rejettent ce motif comme inutile, et qu'ils apt au contraire l'espérance de la récompense éternelle un motif saint et raisonnable, et dont les plus gens de liment à la vertu, selon ces paroles de David toujours i d'ardeur et de charité : Inclinavi cor meum ad faciendas 'iones tuas in œternum propter retribuHonem, Cependant ^tre heureux, ou ne vouloir pas être malheureux, c'est ! chose, l'un n'est pas moins bon que l'autre ^ La crainte uleur, le désir du plaisir ne sont l'un et l'autre que des lents d'amour-propre. Mais l'amour-propre en lui-même § mauvais : Dieu le produit sans cesse en nous. Il nous vinciblement au bien; et par ce même mouvement, il
7, can. 8. — Sess. 14, chap. iv, can. 5.
Pour les délivrer. (1684.)
Ou. (1684.)
Pour recevoir par ce sacrement ce que... (1684 et 1697).
C'est la même chose, rien n'est plus facile à comprendre. (1684 ]
TUITi »l NOULL
Il da mal. XoQS ne poa MOI' rf'tfctr ^ wohaim' d'Être faeorvDX, el par ( A» «fOv ptioi Malhcoraix. Ainsi la crainle de Ttsftnxt 4b puïdû JOBi drax motiTs égaax, aassi qat taatrt : u ot «est que edai de U cninte a cei <ar ruire. qa^ rat it plas fir, le plus fort, le plu farw ^^^«diKairMMat, [oaies eboses ^ale:>, od ers dûoleor 4a\« b^ joahaile l«s idaifîrs. Chacun peal owwIht jM-B^ne. El qn'oo ne dise pas que la r tterotiif resTerae la tw de Dira, et que c'est par a U que Vis^tnace de la reconipense esi on bon mi ea e«l de m^nv de la crainte. L'enfer de son cdté ex< de Dira, el U crainte de ne poiol posséder Dieu es ctaive qoe le défâr oa l'espérance de le posséder. ■]a'v>B rampaie U douleur an plaisir. Dieu perda pk«$vdé, U crainie est aas$i bonne que le désir ou 1' Mais de plos ia crainte des peines êierodles a cei qu'elle est proçre â rvTe-llef les plus assoupis ei les | des: et c'est pour «ia qoe l'Ecriture et les Pères ?e tout nmateDldecemotif '.i^ar enSnondetraitypren cv D'est poiol pn>|ffMDeni le motif qui règle le cœui mour de l'Ordre. Rien ne nous rend justes que l'ar justice essentielle et primitive, que la conforniiié de ila loidirine. Le désir d'être beureux, la crainte de 1 future^ el nécessaires. Ce sont des motifs physiquen mais ils n'ont ni bonté ni malice pris en eux-mèm( motif est naturellement et nécessairement fondé ' su propre ou sur le désir invincible d'être heureux, solidement beureux, sur le mouvement que Dieu sans cesse en nous pour le bonbeur el la perfection être, en uu mot sur * la volonté propre, car nous n< aimer que par notre volonté. Et celui qui brAleralt d
>ùr«in«nl [ODdé (1697).