Var. Avec les iuspirations malignes
2. Ce passage ne contredit en rien la belle page, si philosophique el si éloquente, qu'on vient de lire. Mais, du moment oii on abandonne la raison et où l'on se soumet à la passion, alors, passions pour passions, il vaut encore mieux avoir le mé. rite de renoncer aux siennes et d'obéir à celles des supérieurs qui disposent d'une légitime autorité. Les passions personnelles d'ailleurs, sont incontestablement plus dangereuses, parce qu'on s'y abandonne toujours avec plus d'emportement ou de complaisance. Telle est la pensée de Malebranche.