‹ Traité de nosographie médicale (volume 2)Chapitre 25 sur 125 · INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES. LXVII · texte numérisé non relu

INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES. LXVII

On a dit depuis bien longtemps, et avec raison, que la diète etl’eau, ces simples moyens hygiéniques, étaientdeux grands médecins. Toutefois, lorsque les maladies dans lesquelles ces deux moyens sont indiqués ont acquis un certain degré de gravité, ils échoueraient le plus souvent, ainsi que nous l’avons déclaré plus haut, s’ils n’avaient pour appui les méthodes actives dont nous aurons plus tard à formuler l’application.

ARTICLE IV

DES INDICATIONS THERAPEUTIQUES (i).

I. Les indications thérapeutiques dérivent évidemment du diagnostic de la maladie. En effet, lorsque la nature de celle-ci est exactement connue, elle indique comme d’elle-même le remède. Ainsi, par exemple, il faut réunir les parties divisées , replacer dans leur position normale les parties herniées , luxées, extraire les corps étrangers, neutraliser les poisons ou en provoquer l’expulsion par les moyens appropries, saigner dans la pléthore , opposer un régime pythagorique à la gravelle produite par l’abus des aliments azotés, etc., etc.

Ricberand s’exprime ainsi qu’il suit sur les indications : « Lorsque l’on connaît la maladie et son issue probable, il importe d’examiner ce qu’il faut faire pour favoriser une issue heureuse ou prévenir une fin fatale. On appelle indication ce jugement (2) que porte le médecin sur les moyens qu il convient d’employer. C’est là le commencement de la thérapeutique et le point de contact de cette partie de la médecine avec la pathologie ou l’art de con naître les maladies. »

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