RECHERCHES SUR LES TYPHUS ^AMÉRIQUE ET D EUROPE
phoïde (différence bien digne de remarque, en supposant quelle fût aussi tranchée que l’affirme l’auteur); 3° que les symptômes abdominaux si constants dans la lu vie typhoïde, ont toujours et complètement manqué dans le typhus, où l’on n’a jamais trouve ni inetéoi isinc, ni douleui s abdominales, ni gargouillement, ni diarrhée (il faudiait attacher une très grande importance à cette difféi ence une fois quelle aurait été bien établie, mais l'auteur ayant déclaré que, d’après ses recherches, il existe dans le typhus des altérations intestinales identiques à celles qui constituent le caractère anatomique de la fièvre typhoïde, il est difficile de croire que les symptômes abdominaux ont toujours et complètement manqué); 4° clue c^ans hèvre typhoïde l’exanthème pétéchial estl 'exception, l’éruption lenticulaire la règle, ce qui est l’inverse de ce qu’on observe dans le typhus; 5° que l’odeur de souris, si prononcée dans le typhus, n’existe pas dans la fievre typhoïde (asseition etronée); 6° que le typhus est contagieux et que la fièvre typhoïde ne l’est pas (assertion qui peut être doublement contestée , puisque , d une jtart , les faits de M. Landouzy ne démontrent pas invinciblement la contagion du tyjdius, et que, d’une autre part, MM. Bretonneau, Gendron, etc., admettent la contagion de la fièvre typhoïde); 7° que la rate est toujours augmentée de volume dans la fièvre typhoïde, tandis qu elle est à 1 état normal dans le typhus (différence contestable, car l’augmentation du volume de la rate n’est pas constante dans toutes les formes de la fièvre typhoïde, et il n’est pas prouvé ensuite que si M. Landouzy eût ouvert cent, deux cents sujets au lieu de six seulement, et qu’il eût constamment trouvé dans le tube intestinal les mêmes lésions que celles dont il est le siège après la fièvre typhoïde, la rate ne lui aurait jamais montre d augmentation de volume); de tout cela, M. Landouzy conclut qu il trouve entre le typhus de Reims et la fievre typhoïde des dif Jet ences trofi prononcées pour regarder ces deux maladies comme ulenti-
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ques. Il rappelle ici que l’Académie royale de médecine ayant mis au concours, en i83g, cette grave question : Quelles sont les analogies et les différences qui existent entre le typhus et la fèvre typhoïde? l’auteur auquel fut décerné le premier prix avait conclu, au contraire, en faveur de l’identité des deux affections ( i ). Précieuse conformité de doctrines dans des matières d’une si haute et si capitale importance !
Quiconque, un peu versé dans l’art très difficile de la clinique exacte , aura lu bien attentivement le travail de M. Landouzy, ne pourra s’empêcher de se demander si c’était bien un typhus, ou si ce n’était pas plutôt une fièvre typhoïde, ou bien encore un composé de typhus et de fièvre typhoïde, que la maladie observée à Reims par ce médecin distingué, comme, de son côté, M. Landouzy, en discutant la question de la contagion , après avoir dit qu’on arguerait contre son opinion des faits signalés par MM. Bretonneau, Gendron et Gaultier deClaubry, ajoute: Mais pour tous ceux qui ont lu avec attention les relations des épidémies de Vendôme, de La Flèche, etc., il serait bien difficile de déterminer si l’on avait affaire à des cas de typhus , ou de dothinentérie (fièvre typhoïde). Tant il est vrai que pour s’entendre en médecine ainsi qu’en toute autre chose, il faut avoir une langue bien faite, recueillir les faits avec une complète exactitude , et les discuter avec une saine et rigoureuse logique ! C’est là ce qui doit désormais distinguer la nouvelle ère médicale.
VI. Il résulte de cette analyse raisonnée du travail intéressant de M. Landouzy que, loin d’avoir été éclaircies par ce travail, les questions posées par M. Landouzy n’en sont restées que plus obscures encore, et par conséquent plus insolubles.
Pour dissiper les désolantes incertitudes signalées plus haut, il reste encore à recueillir, avec toute la précision et
(i) Mémoires de l'Académie royale de médecine, Paris, 1 838 , t. Vit , p. i et suiv.
RECHERCHES SUR LES TYPHUS DAMÉRIQUE ET DEUROPE. 255 toute l’exactitude convenables, un nombre suffisant d’observations particulières de véritable typhus. Cela fait, rien ne sera plus facile à tout esprit juste et sévère que de déterminer les caractères exclusivement propres au typhus. Mais combien sont rares les médecins capables de recueillir un grand nombre d’observations exactes et complètes !
VII. Nous ne terminerons pas sans ajouter que certains auteurs n’établissent aucune différence essentielle entre le typhus continu proprement dit, ou la fièvre typhoïde également continue, et les fièvres intermittentes. Tel est, entre autres, M. Broqua, de Mirande. Dans un travail que ce médecin a récemment communiqué à l’Académie royale de médecine (i), il avance que le typhus , la fièvre jaune, la peste, le choléra, appartiennent à la famille des fièvres intermittentes ; qu’on arrive par degrés delà fièvre intermittente la plus légère aux maladies qui viennent d’être nommées; et comme on guérit les fièvres intermittentes avec le sulfate de quinine , il en conclut que ce médicament est le meilleur moyen qu’on puisse 'opposer au typhus, à la fièvre typhoïde , à la fièvre jaune , à la peste et au choléra ! Cette curieuse et belle doctrine a sérieusement occupé l’Académie pendant quelque temps; et, employé contre la fièvre typhoïde, le sulfate de quinine a paru d’abord faire des merveilles, à Paris comme à Mirande. Mais les merveilles ont été de courte durée, et de plus amples renseignements recueillis sur les lieux ont démontré que rien n était plus imaginaire que le typhus ou la fièvre typhoïde dont M. Broqua croyait avoir triomphé , à Mirande , grâce à l’emploi dusulfate de quinine. Qu’on lise dans la note ci-dessous deux observations rapportées par cet auteur, et j’espère qu’on me dispensera ensuite de toute réflexion. Il ne saurait, en effet, après cette lecture, rester aucun doute sur ce
(i) Bulletin de l'Acad. roy. de médec. Paris, 1 84-0- 4- 1 » VI, p. 619.
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'il
point, savoir, cpie M. le docteur Broqua n est pas de ceux qui se piquent d’exactitude et de précision en matière de médecine (i).
ARTICLE IV
DOCTRINE DÉFINITIVE DE L'AUTEUR SUR LES FIÈVRES DITES ESSENTIELLES CONNUES SOUS LE NOM DE TÏFIIUS.
Comme les idées que je professe aujourd’hui sur les typhus ne diffèrent pas, quant au fond, de celles que j’ai consignées, en 1826, dans mon Traité clinique et expérimental clés fièvres dites essentielles, je commencerai par l’exposition de ces dernières.
I. « Ce n’est pas sans quelque hésitation, disais-je, que je me décide à écrire sur des maladies que je n’ai pas eu occasion d’observer moi-même...
» Le typhus proprement dit (le typhus jaune, fièvre jaune ) et le typhus oriental ( peste ) ont cela de commun qu’ils sont tous produits par des miasmes qui se dégagent
(1) Observ. n6. — Madame de ’** présentait tous les symptômes d'une inflammation abdominale; le ventre était tendu et ballonné; la plus légère pression au creux de l’estomac lui causait des douleurs intolérables; on croyait meme que ses poumons étaient en suppuration. Je n’hésitai cependant pas à prescrire le sulfate de quinine, à fortes doses et sans interruption ( 325 grains en i5 jours.) Cette personne est parfaitement guérie.
Observ. 2e. — Une personne fut atteinte de typhus , à Plaisance , pendant que j’étais à Mirande; on l’avait presque épuisée de sang, lorsque je fus appelé; les hommes de l’art l’avaient abandonnée, et sa mort était regardée comme très prochaine : on croyait qu’elle allait succombera une gastro-céphalite. Je lui fis administrer le sulfate de quinine à la dose de 2 grains toutes les heures d’abord , puis toutes les deux heures sans interruption. Ce malade est dans ce moment en pleine convalescence. »
C’est après avoir rapporté deux pareils faits que M. Broqua pense qu il serait inutile d’en citer d’autres, pour prouver ses doctrines et pour démontrer en particulier que « les congestions viscérales et les phlegmasies réelles ou apparentes , que l’on observe dans le typhus, disparaissent sous l'influence du sulfate de quinine, comme les inflammations franches se dissipent à l’aide des saignées et des sangsues. »
FIÈVRES DITES ESSENTIELLES SOUS LE NOM DE TYPHUS. 257 des matières animales en putréfaction, qu'ils se propagent rapidement à une grande masse d’individus, et qu’ils se communiquent souvent des individus infectés aux individus sains (i).
» Malgré les nombreux travaux dont les fièvres dites contagieuses ont été l’objet, leur histoire est encore bien loin de la perfection qu’elle peut atteindre, surtout sous le rapport des altérations organiques correspondantes aux symptômes et à la nature intime des agents méphitiques qui engendrent ces affections. Ces agents délétères sont doués d’une énergie quelquefois égale à celle des poisons gazeux les plus terribles, et, sous ce rapport, M. Broussais nous semble avoir eu raison de classer les typhus parmi les empoisonnements gazeux .»
Après avoir décrit les symptômes et les lésions organiques observés jusqu’ici dans les trois espèces de typhus (en insistant sur l’état d’extrême pénurie de la science en ce qui concerne l’anatomie pathologique) ; après avoir fait connaître les causes et le mode de propagation de ces mêmes typhus, et discuté les questions d’infection et de contagion, je tâchais d’établir que, quelque incomplète que soit encore la doctrine générale des typhus européen, américain et oriental, on peut avancer qu’ils constituent moins trois maladies différentes au fond que trois variétés d’une seule et même maladie, tout en reconnaissant que les bubons dans le typhus oriental ou la peste, l’ictère et le vomissement noir dans le typhus américain , doivent être signalés comme des particularités distinctives d’une haute importance.
Dans une section spéciale, j’exposais les considérations suivantes sur la théorie des typhus :
« La théorie d’une maladie quelconque ne peut être complète qu’autant que l’on connaît ses causes et leur mé-
(1) Cette assertion ne doit être admise rju’avcc certaines restrictions.
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canisme, ses symptômes et les altérations organiques correspondantes à ceux-ci. La conséquence de ce principe est que, dans l’état actuel de la médecine, il est impossible de présenter une théorie entièrement satisfaisante des typhus. En effet, leurs causes productrices se sont jusqu ici dérobées à toutes les expériences de la physique et de la chimie, et nous ne possédons qu’une description encore très imparfaite des altérations matérielles que déterminent dans les solides et dans les liquides les agents miasmatiques appliqués sur l’économie animale.
» Introduits dans la masse du sang, les miasmes putrides circulent avec ce liquide dans toute 1 étendue du système vasculaire, et vont par conséquent exercer leur funeste influence sur tous les organes. Pendant la Aie, des phénomènes de putridité et d irritation se développent chez les individus infectés , et, après la mort, on constate à la fois et des traces de phlegmasie dans plusieurs organes, et des décompositions évidentes dans les liquides, notamment dans la masse du sang. Mais ce n’est pas seulement dans l’estomac et les intestins que l'on rencontre des traces de phlegmasie : l’appareil cérébro-spinal et ses membranes, quelquefois les poumons et la plèvre, en offrent également. Ce serait donc commettre une erreur grave que de soutenir que les typhus ne sont qu’une gastro-entérite.
»Si, d’un côté, l’examen cadavérique démontre 1 existence de diverses phlegmasies chez les sujets qui succombent aux typhus, le tableau des symptômes, d'une autre part, ne permet pas de révoquer en doute la présence de ces mêmes phlegmasies. Les expériences relatives aux maladies artificielles produites chez les animaux soumis a l’action des substances putrides pouvait nous faire prévoir ce résultat; mais, comme nous l’avons vu, ces substances ne se bornent pas à enflammer plus ou moins violemment les organes avec lesquels elles se trouvent en contact ; elles exercent en outre une influence funeste sur le sang lui-
FIÈVRES DITES ESSENTIELLES SOUS LE NOM DE TYPHUS. 259 même, et par suite sur le système nerveux : aussi les observateurs qui ont examiné le sang des individus morts de typhus ont-ils remarqué que ce liquide avait, en grande partie, perdu sa force plastique, la faculté de se coaguler, et qu’il était plus noir que dans l’état ordinaire. Sans doute nos connaissances sont encore bien peu avancées sur cette matière. Il est difficile de décrire exactement et de préciser le genre d’altération que le sang a subie; mais cette altération existe incontestablement, et il n’est pas permis de la nier. En attendant que des expériences chimiques nous aient dévoilé plus complètement les mystères de l’anatomie pathologique des liquides, nous croyons devoir, dès à présent, insister sur la parfaite analogie qui existe entre le sang des sujets qui succombent aux divers typhus, et celui des animaux qui périssent d’une injection de matières putrides dans les veines.
» Ce n’est pas seulement par l’autopsie cadavérique que l’on peut s’assurer de la réalité de l’altération du sang dans les cas qui nous occupent : plusieurs des phénomènes observés pendant la vie, tels que les pétéchies, les infiltrations sanguines du tissu cellulaire, les hémorrhagies des membranes muqueuses et séreuses, la fétidité de toutes les excrétions, sont autant de signes irrécusables d’une profonde altération du sang. Et comme la plupart de ces phénomènes sont précisément, ceux qui caractérisent la décomposition putride commençante, il serait difficile de ne pas admettre que les sujets atteints de typhus sont, pour ainsi dire, frappés pendant la vie d’une sorte de putréfaction dont le sang est le siège primitif.
«L’altération putride du sang est tellement marquée dans les typhus, qu’elle influe même sur les caractères des inflammations qui ont lieu en même temps. On sait, par exemple, que, dans les maladies , plusieurs observateurs, frappés de l'infiltration sanguine dont les tissus enflammés sont souvent le siège, et de la teinte noirâtre
260 Î)Ë l’inflammation Ët Ëfe LA FlÈVRË. qu’ils présentent, désignent cette espèce de phiegmasie par l’épithète de scorbutique. Or, cet aspect noirâtre, cette infiltration comme scorbutique des parties enflammées, on en trouve l’explication dans l’altération même du sang, lequel est devenu noirâtre et s’est pour ainsi dire dissous, ce qui facilite son épanchement dans les tissus, où l 'attire l’irritation, etc.
» Les considérations précédentes sont bien propres à faire sentir qu’il existe une étroite affinité entre les typhus et la fièvre putride née sous l’influence de phlegmasies d’un génie putride, gangréneux, etc. Cette affinité na d’ailleurs été méconnue par aucun des observateurs qui ont étudié ces maladies. Ils conviennent seulement que, vu l’intensité de leurs causes, les typhus marchent avec une violence que 1 ou ne rencontre pas ordinairement dans la fièvre putride produite ainsi qu’il a été dittout-àl’heure. Il existe entre eux et cette dernière une distinction qu’il importe de noter : c’est que, dans celle-ci, les phénomènes de putridité sont consécutifs à une phiegmasie terminée ainsi qu il a ete dit, tandis que dans les typhus ils se développent pour ainsi dire d 'emblée.
» Il est probable que l’extrême danger des maladies désignées sous le nom de typhus a plutôt sa souice dans l’altération profonde du sang que dans les phlegmasies qui coïncident avec celle-ci. On affirme que certains sujets affectés de peste, de fièvre jaune, ou même du typhus nos t ras, périssent, sinon en un clin d’œil, comme dit Huxham , du moins dans l’espace de quelques jours. Il est évident que, dans de semblables cas, ce n’est pas à une phiegmasie que la mort doit être attribuée, mais bien à l’action d’un miasme délétère, lequel, si la mort survenait avec la rapidité dont parle Huxham , pourrait être réellement rangé dans la classe de ces poisons subtils (acide cyanhydrique , sulfhydrique , venin de certains animaux, etc.), qui, par un mécanisme dont il est impossible
FIÈVRES DITES ESSENTIELLES SOUS LE NOM DE TYPHUS. 261 de se faire encore aucune idée précise, anéantissent en un instant et foudroient pour ainsi dire toutes les puissances vitales. Une autre considération bien propre à prouver que ce n’est pas à l’élément inflammatoire seulement, et à la gastro-entérite e n particulier, qu’il faut rapporter les principaux accidents des typhus, c’est que la fièvre putride consécutive à une gastro-entérite offre certainement moins de gravité que les typhus proprement dits. N’oublions pas d’ailleurs que cette gastro- entérite elle-même n’entraîne de grands dangers que parce qu’il se développe à sa suite une altération du sang analogue à celle qui se remarque dans les typhus.
» Je livre les réflexions précédentes à la méditation des disciples de la nouvelle école; qu’ils les examinent de sangfroid et sans prévention. Je ne leur dirai point que les plus illustres médecins des temps passés admettnientl existence de l’altération du sang dans les maladies miasmatiques et putrides : ils pourraient, avec quelque droit, récuser leur autorité; mais je leur rappellerai que les trois plus grands physiologistes des temps modernes, Haller, Bichat et M. Magendie, sont en ce point d’accord avec les anciens, et je pense que l’opinion de ces trois auteurs sera de quelque poids auprès de médecins qui tiennent a honneur de porter le nom de physiologistes.
» L irritation de la membrane interne du cœur et des vaisseaux, inséparable de la fièvre continue des typhus, comme de toute autre, n’a jusqu’ici fixé l’attention d’aucun des auteurs qui ont écrit sur les typhus. Voici une observation qui me porterait à croire qu’elle peut laisser à sa suite des traces semblables à celles que nous avons déjà signalées. Cette intéressante observation est relative à un jeune homme qui mourut après nous avoir présenté des symptômes presque entièrement semblables à ceux que l’on remarque dans le typhus dit fièvre jaune.
» Cognasse ( Jean ), âgé de vingt-deux ans , fortement
DE L’INFLAMMATION ET DE LA FIÈVRE, constitué, entra à l’hôpital Cochin le 3o juillet 1822. Il sortait ce jour-là de l’Hôtel-Dieu, où il avait été traité pour un engorgement de la face et du cou, et pour une douleur occupant le creux de l’estomac et l’ hypochondrc droit.
Jour de l’entrée. GolkiuqË, selles très abondantes, liquides (probablement sanguinolentes ); teinte ictéric/ue de la peau, et surtout de la conjonctive ; soif ardente, langue saburrale, rouge sur ses bords; toux, son mat et absence de respiration à la base du côté droit de la poitrine, mais point de crachats sanglants ni d’oppression très notable; abattement, malaise, visage profondément anxié, décubitus dorsal; peau chaude, alternatives de frissons et de sueurs; pouls fréquent et assez élevé.
Le lendemain de l’entrée (3i juillet), même état. ( Saignée ; gomme édulcorée; diète.)
iCIet 2 août. Fièvre considérable; continuation des selles et des coliques.