INFLAMMATIONS B U L L K U S ES
connaître que sur la peau saine. Une incision suivant 1 épaisseurde la peau suffit pour distinguer ces deux couches, et c'est véritablement alors qu’on serait tenté de croire que le tissu réticulaire et le derme constituent deux membranes superposées. Quand 1 inflammation a été violente, le réseau vasculaire du derme est d'une couleur rouge 5 etc. » Ailleurs, en parlant de la rougeur propre ;\ ces pldegmasies, M. Rayer dit qu’elle a son siège dans le réseau vasculaire du derme.
Les différences considérables qui existent entre les diverses phlegmasies exanthémateuses indiquées plus haut, entre l’urticaire et l’érysipèle, par exemple , portent à croire quelles n’ont pas toutes exactement le même siège.
Quelques unes de ces affections , cette dernière entre autres, sont plutôt de simples irritations que de véritables phlegmasies. A un certain degré, l’érysipèle, comme on sait, donne lieu à la formation de bulles ou de phlyctènes, et, sous ce rapport, il appartiendrait au groupe des phlegmasies bulleuses : aussi M. Rayer a-t-il eu le soin de noter que l’érysipèle paraît destiné à former l’anneau intermédiaire entre les inflammations exanthémateuses et bulleuses.