I. Revue nitmism. fr.y 1869, p
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que le châtel tournois et la barre inférieure du châtel tournois. Les légendes dans le champ sont très variées, souvent surmontées de la couronne ducale: BRIT. BRTN, BRITONV, etc. DVX (avec mouchetures ou pseudo-lis). Le titre de DVX» sous une couronne, rappelle immédiatement le REX des blancs à la couronne, émis en 1 360 par le roi Jean le Bon (p. 970). Parfois, les lettres DVX sont gravées sur la couronne même. Au revers des coronats de ce genre, nous trouvons des légendes curieuses : la vieille devise des comtes du Mans, SIGNVM DEI VI VI (croix de Bourges), puis TREG'o'"'^] Cl VIS? indiquant l'atelier de Tréguier. Nantes, Rennes et Guingamp inscrivent en toutes lettres : Moneta Nanet, moneia Redon, moneta Gingapi sur leurs monnaies, s'ils ne placent pas Jj^ ou
Ul dans le champ de la pièce, en imitation du double parisis royal.
Restent les deniers de billon au châtel tournois, ou au mot DVX entre deux mouchetures d'hermine.
Charles de Blois, dans le cours de cette longue guerre de succession, avait été fait prisonnier (i ^47) comme son compétiteur, et était resté neuf ans au pouvoir des Anglais, enfermé dans la Tour de Londres.
Jean IV de Montfort (i345-i?99), fils de Jean le Captif, n'avait que sept ans lorsque son père fut proclamé duc, et passa sa jeunesse en Angleterre, où sa mère, Jeanne de Flandre, s'était réfugiée en 1 542, La guerre contre Charles de Blois dura jusqu'à la mort de celui-ci, vaincu et tué à la bataille d'Aurai ( 1 364). Aucun duc de Bretagne n'a monnayé autant que Jean IV, pendant son long règne de 54 ans; M. Caron a classé ses pièces dans l'ordre chronologique de leurs prototypes, et établi que celles qui portent, pour la dernière fois, le titre de comte de Richemont, datent de l'exil de Jean à Londres ( 1 370-1 380), plus exactement de 1 372, année de son investiture.
Le /ranc-à-ckeval en or, copié sur celui du roi Jean (1^64), porte la légende pieuse : deus in a(d)iutoriu(m) meum intende, qui rappelle la devise anglaise /705w/ deiim adiutorem meum, et se maintiendra sur les monnaies bretonnes jusqu'à la réunion du duché à la couronne. On a plusieurs variétés de gros tournois, copiés également sur ceux de Jean le Bon, notamment celui dont le châtel est surmonté d'un épi, et un autre, aux tourelles tréflées, avec la légende TVRONVS CIVIS. Le gros de Brest porte MONETA BRES en toutes lettres. Quatre ateliers: Brest, Guérande, Quimperlé et Vannes, ont fourni des imitations du gro^ à /a queue, dit Poillevilain (1 ^^O- D'autres gros en bas billon ont le lion de iMontfort l'Amaury, le lion de Flandre coiffé d'un énorme casque (fig. i^^o,a\ecdns mic/iiaiutor, non timeboquid/aciatmichi hotno. Psaume 1 17,6), l'écu heaume ifig. i $41), Técu penché, la targe chargée de mou-
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chetures dont le nombre varie de 6 à 1 5, ou cette même targe soutenue parle lion de Montfort(fig. 1 542). Ungrosà Técarteléde Bretagne-Flandre
Fig. 1540
Fig. 1541
Fig. 1S4»
est copié sur les pièces franco-anglaises d'Aquitaine. La légende mon(eta) /or(tis) Britanie, sur un gros de Vannes, mérite d'être signalée; elle indique qu en Bretagne, conime en France, on éprouvait de temps à autre le besoin de relever le titre du métal.
La série des blancs de billon est non moins riche en imitations de la monnaie royale. Nous y rencontrons le grand blanc à la fleur de lis (patte d'oie), créé par le roi Jean (1557-58), celui à la fleur de lis sans nombre (1360), particulièrement recherché lorsqu'il porte la légende MONETA BREST autour de la croix aux douze besants (fig. 1543); '^ blanc de
Fig. IS43
donne, où un grand | couronné (fig. 1 544) se substitue au grand K de Charles V; d'autres avec | : DVX dans le champ (fig. 1 545)9 ou avec le lion de Montfort habillé d'une mante flottante (fig. 1546) ; enfin Técu triangulaire aux trois mouchetures, imité du guenar de Charles VI (1388). Sur un des blancs qui ont le mot BREST dans le champ (fig. 1547), se répète la légende mon. /art. Bn'tanie, que nous venons de lire sur un gros d'argent.
Nous arrivons aux doubles (moneta duplex) et deniers noirs, où se montre la même tendance de transformer, avec le moins de changements possibles, en monnaies locales les monnaies du Royaume. On trouve ici le châtel tournois (émission du roi Jean, môi), la grande fleur de lis (1357)5 la grande moucheture, les trois mouchetures dans le champ
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(copie du double aux trois fleurs de lis), deux mouchetures (copie d'une pièce de Charles VI, 1380), l'hermine passant (fig. 154^)9 la couronne surmontant le mot DVX (type du roi Jean, i^v-^h avec[REX) ou les
l-ig- IS4i
Fig. 1S46
lettres BRTN (type français de 1 3 ço, avec FRAN), le denier avec DVX sur le bandeau de la couronne (type de Philippe de Valois), DVX dans le champ sous trois pseudo-lis, le denier avec | , |0H ou | ; DVX dans le champ, enfin la légende bilinéaire BRi|TON imitant le FRA|NCO du double parisis de février 1359, etc. (fig. 1 549 et 1 5 50).
Fig. 1547
Fig. 1548
Beaucoup de ces pièces bretonnes ont dû être frappées par des ouvriers anglais. On sait que le roi d'Angleterre, avec le consentement du duc, avaitctabli des ateliers à Quimperlé et à Brest. Une charte de 1 3 57 annonce rarrivée de monnayeurs anglais. La même année, le duc de Lancastre confia à Mathieu de Gournay le château de Brest simul cum moneta, et
Fig. i-,49
en fait, les Anglais ont conservé cette place jusqu'en 1 39? (Caron, p. 42-
Voici les noms des ateliers de Jean: Brest (BREST ou MONETA BRES), Dinan (D), Guérande (GERA. MONETA GVERAND ou
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GARANDE), Jugon (|), Nantes (N ou ^NANT), Quimperlé (KIPER. MONETA KlPE ou KËPERELET), Rennes (R), Vannes (VENET. MONENA VENETA ou VENETENCI). Gomme celles de son concurrent et de son prédécesseur, les monnaies de Jean IV présentent des variétés de coin en nombre prodigieux.
Le 17 septembre 1574? pendant l'exil du duc en Angleterre, le roi Charles V, dont les troupes avaient pris possession de la Bretagne, ordonna la frappe, par Martin de Foulques, d'une monnaie anonyme où les mots lohannes dux Britanniae seraient remplacés par moneta Brilanniae. 11 ne nous en reste qu'un seul exemplaire, un double noir, portant sur ses deux faces la légende MONETA • BRITANIE (trois rtiouchetures fleurdelisées). Pour faire une monnaie vraiment bretonne, le roi lui-même était obligé d'imiter un type français.
Avec Jean V (1^99-1442), dont les monnaies ne sont pas toujours faciles à distinguer de celles de son père, les types deviennent beaucoup moins nombreux; ils se réduisent à l'hermine enchaînée, à la targe chargée de mouchetures, aux mouchetures sous une couronne (fig. 1551) ou seules, disposées plus ou moins capricieusement. Dans les documents
F'g iJSi
Fig. IS52
contemporains, on parle de bretons à neuf hermines ou à trois, avec ou sans capel (chapelet). Sur le breton d'or, c'est-à-dire Vécu d'or au cavalier [fig. 1552), le nom lObTCRGS est écrit avec une seule n; le florin d'or et le double d'or au duc assis, imitation des monnaies de Louis de Crécy, comte de Flandre, ne sont pas encore retrouvés. On connaît les marques de sept ateliers: Dinan (D). Fougères (F), Morlaix (M), Nantes (N), Redon (1422-1424) et Rennes(R), Vannes (V). Les aimelets secrets, placés sous certaines lettres de la légende, font leur apparition sous le règne de Jean V.
Son fils, François U'^ (1442-1450), simplifie encore les types. Il frappe Ve'cu dor, les blanc (fig. 15$;) et demi-blanc à la targe, le double et le denier k l'hermine passant; mais il est presque impossible de répartir ces pièces entre lui et François IL Pierre 11(1450-1457), frère du précédent, et Arthur III (1457-1458), comte de Richemont, oncle paternel de
Pierre, ne nous ont laissé que des doubles et deniers de billon, à Thermine enchaînée (fig. 1 554) ou non, presque tous extrêmement rares.
Fig. »S)4
Après la mortd'Arthur, le duché échut à son neveu, François II (1458- 1488), qui, lui aussi, n'est représenté dans la numismatique que par une très petite série de pièces: Vécu d'or au cavalier, le gros à lëcusson, le blanc à la targe, puis les doubles et deniers à l'hermine. L'aînée de ses filles, Anne de Bretagne (1488- 1 ^4), lui succéda, et quelques gro^ de billon frappés au nom d'ANNA BRITONVM DVCISSA. aux types accoutumés (hermine, écu à six mouchetures), sont les dernières monnaies bretonnes proprement dites.
Le mariage d'Anne avec le roi Charles VIII eut lieu le 6 décembre 1 49 1 . Plus tard, pendant son veuvage de neuf mois (1498), la duchesse se retira en Bretagne et recommença à frapper monnaie; nous lui devons une cadière d'or, d'un travail exquis, où, assise et tenant Tépée et le sceptre, elle prend les titres de FRANClorwm) REGINA ET BRITONVM DVCISSA. La pièce (fig. 1555I porte, en exergue, la date 1498. Un
Fig- ISSS
blanc de billon, à l'écusson de France-Bretagne, est de la même époque. A la mort de Louis XII (15 14), le duché passa à Claude de France, mariée à François V^ qui n'était alors que comte d'Angoulême. Devenue reine, celle-ci en Ht don au roi par un acte signé le 20 juin 1515. Nous avons ajouté à la série royale les pièces frappées pour la Bretagne par Louis XII et François \^^. La réunion définitive du duché à la couronne de France n'eut lieu qu'en 1532.
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§ V. — Vicomte de Limoges.
De la dernière période du règne de J ea n III, postérieure à la mort ( 1358) de sa femme, Jeanne de Savoie, nous n'avons qu'une seule monnaie limousine, un denier noir de bas aloi, aux armes de Bretagne- Dreux, l'échiquier de Dreux étant réduit à trois cases. Mais on sait que Jean III se rendit coupable d'une contrefaçon du double tournois royal et qu'en i3}8 les coins en furent saisis, par ordre du roi, à Nantes et à Limoges. L'an 1 546, Limoges figure sur la liste des ateliers royaux. Néanmoins, le successeur de Jean, Charles de Blois (i 341-1564), continua d'imiter les espèces royales {gros et denier tournois, double à la couronne], et, même après le traité de Brétigny (8 mai 1360) qui livrait aux Anglais la vicomte de Limoges, il fit copier le gros à la fleur de lis sans nombre, créé en décembre 1360. Un denier de billon faussement attribué à l'atelier de Vannes porte d'un côté l'écu triangulaire de Bretagne, chargé de mouchetures, avec la légende K. DVX BRITANIE, de l'autre: VICEC. LEMOVIC et la croix cantonnée d'un V. Charles de Blois fut tué à la bataille d'Aurai (1564I : l'année suivante, l'atelier de Limoges travaillait pour le Prince noir.
§ VL — Diicljé d'Aquitaine.
L'impossibilité d'établir une distinction certaine entre les pièces anglaises d'Edouard K et celles frappées par ses successeurs de même nom, rend très pénible le classement des monnaies d'Aquitaine. Avec Edouard III (1327-77), la lumière commence à se faire. Nous avons mis à la série royale de France (p. 9^3) toutes les monnaies sur lesquelles il prend le titre de roi d'Angleterre et de France ; ici, c'est le titre de seigneur (dominus) ou de duc d'Aquitaine qui nous guide.
La chaise d'or ^ le léopard et le mouton d'or ayant trouvé leur place dans la suite française, quatre pièces d'or seulement nous restent à signaler : le noble avec le demi-noble, attribués à Calais, puis le guiennois et le florin. Sur le guiennois ffig. 1556^, on voit le prince debout, au repos ou en marche, sous un baldaquin gothique, l'épéc à la main droite, au bras gauche un bouclier aux armes de France-Angleterre. Deux léopards sont à ses pieds. Le verset gloria in excelsis deo et in terra pax hominibus entoure la croix du revers, qui porte en cœur l'une des cinq lettres monétaires: BFLPR (Bordeaux, Fontenay-le-Comte, Limoges,
Poitiers ou Pcrigueux, la Rochelle). Lq florin au lis n'a pour légende que + DVX : AQITANIE. et pour différent une couronnelle ou une tête de léopard. Il est à peu près contemporain du florin au mot Frantia et ne doit avoir été frappé qu après la paix de Brétigny (i 360).
Fig. 1556
Les monnaies d'argent et de billon forment un groupe important, d'une grande variété de types. En argent, nous avons les espèces suivantes :
1-2) Hardi et demi-hardi au buste à nii-corps, et au revers des esterlins. Le /jjr^^/ porte deux légendes concentriques : i^hriu in cxcdsis, etc., et dns Aquitanie. Son nom vient du mot anglais /a;7/;m^.
3-4) Gros et dani gros au type tournois, avec un léopard au-dessus ou au-dessous du châtel.
5) Plaque (encore unique), ayant d'un côté les sigles MATD'MME (jnater dei,
mémento mei) sous une couronne, au revers la légende BVR Cl VI S ARGEN- Tl, comme le gros d'argent de Philippe VI a Purisius civis argenti.
6) DowWt;, également unique. + CIVITAS BVRDEGALE. Buste couronné à g.,
entre deux couronnes. I^ de l'esterlin, mais les bêlants de deux cantons de la croix sont remplacés par deux couronnelles. 7-8) Esterîin et dcmi-esterlin au buste couronné vu de trois quarts, avec un léopard au
col, ou à la tête couronnée de face. Sur les premiers, la croix est cantonnée de quatre couronnes (fig. i ssy) ; les autres portent, en toutes lettres, un nom d'atelier à la façon anglaise : CIVITAS AENQIS {aquensis ? Dax), etc., légende qui, sur 1 esterîin de Bordeaux (fig. 1558), entoure l'effigie du roi. La pièce de Dax est de toute rareté.
Dans la série de billon, nous retrouvons le ^ros tournois et son demi, mais un peu modifié, le chàtcl ayant presque toujours cette forme particulière qu'on appelle « châtel aquitanique » (iig. h'<;9'. Les variétés e
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sont innombrables. Les blancs ont pour types un léopard couché ou debout (MONETA RVPELLE, de la Rochelle), ou une couronne, ou un léopard sous une couronne. Sur le double tournois (MONETA DVPLEX),
fig. IS59
les mêmes motifs, léopard et couronne, se répètent à satiété, et il en est de même du denier tournois et de la maille. Une magnifique suite de piéforts en diminue la monotomie.
L'an 1 ;62, Edouard 111 remit le duché d'Aquitaine, érigé en principauté, à son fils Edouard, le Prince Noir (i 362-76), qui continua le monnayage avec une rare activité. Primogenitus (PO-GNS) régis Anglie, princeps Aquitanie sont ses titres. Il fit frapper les mêmes pièces d'or que son père, l'agnel et le florin exceptés, c'est-à-dire : la chaise et la demi-chaise, le léopard, le noble et le guiennois de Bordeaux; mais la légende de la chaise n'est plus le Christus vincit de saint Louis, qui se trouve seulement sur le léopard \ elle vient du psaume VII, 12: deus index iustus,fortis et paciens. Puis deux monnaies nouvelles complètent la série : le hardi d'or, au buste à mi-corps de face (fig. 1 560), et \e papillon d'or, ce dernier appelé noble aux plumages, parce que deux plumes
d'autruche, les armoiries du Prince noir, y accostent la figure debout sous un dais gothique. lia pour légende: dominus adiutor et pi'otector meus, et in ipso speravit cor meum (psaume XXVIII, 8). On constate des différences sensibles entre le diamètre, l'épaisseur et le poids des exemplaires qui nous en sont parvenus.
Le type le plus fréquent des pièces d'argent d'Edouard est le buste à mi-corps, tourné à droite et tenant l'épée à la main. Nous le voyons sur
le gros (très rare), le demi-gros et le petit esterlin, dont les revers ont presque invariablement les douze besants, à moins que la croix ne soit cantonnée de léopards et de lis. Souvent le buste est placé sous un dais.
Quant à la monnaie de billon, le nombre de ses variétés est très inférieur à celui de la série royale. Sur \q double, on lit AQVI-TAIE en deux lignes, sous une couronne; le peut guien no is noir a le champ écartelé, avec deux lis et deux léopards dans les quartiers. Les ateliers du Prince noir, indiqués par le monogramme AG ou les lettres FGLPRT, étaient Agen, Fontenay-le-Comte, Guiche, Limoges ', Poitiers ou Périgucux, la Rochelle et Tarbes.
De Richard II (1377-99), nous ne connaissons que le hardi d*or et son demi, le double hardi et le A tzr^/ d'argent, accompagnés de quelques deniers en bas billon et en cuivre, où le léopard et les armes écartelées de France-Angleterre se maintiennent sans opposition. Les mêmes espèces ont été frappées par Henri IV (1399-1413). On a deux variétés de son Atzrrf/ c/ or, Tuneà la légende FRACIE- DNS- AQITANIE autour de la croix, l'autre avec le verset du psalmiste : auxilium meum a domino, et sur cette dernière, les épaules du roi supportent un léopard et un sanglier. Le fait numismatique le plus curieux de ce règne est la reprise du gros tournois aux types du châtel et du léopard couronné. Le Prince noir et Richard II l'avaient laissé de côté.
Le duché d'Aquitaine, réuni à la couronne après l'expulsion des Anglais (1453), en fut détaché temporairement pour former l'apanage du frère de Louis XI, Charles de France (1468-74). D'admirables pièces d'or, d'un cachet artistique qui manque absolument aux monnaies françaises contemporaines, ont été frappées à Bordeaux sous l'administration