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SiUsie
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Kedzierzawy 1 148.7 j
Leszek 1173-86
Stary 1175-1202
Otton
♦ Wladislas
Laskonogi
Wladislas Odoniec duc de Kalisch
duc de Pologne
Gnesen
Przémislas I
•Przémislas II 1272-96
Kalisch
♦ Boleslas VI
Pobozny
Henri i.i 39-61
Petite Pologne
dsimir I
Sprawiedliwy
Craccvte
* Leszek
Bialy
♦ Boleslas V
Wstydliwy 1227-79
Masovie Conrad I 1210-47
Cujavu Masotne Casimir II * Siemovit I mort en
Sierad^
Leszek Czarny
Brjesc
Wladislas I
Lokietek
roi de Pologne
• Casimir III le Grand 1333-1370
Par le partage de 1138, Wladislas II obtint Cracovie, la Silésie et la suzeraineté sur les autres états polonais, Boleslas IV eut la Masovie,
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TROlSifeME PARTIE
Mieceslas III la Grande Pologne. Au début, les frères, obéissant aux volontés paternelles, reconnurent la suprématie de Wladislas II, mais quand celui-ci voulut attenter à leurs droits, ils le chassèrent et
Fig. i3$6
Boleslas IV prit possession de Cracovie et du pouvoir suprême. De Wladislas II (1139-46), on ne possède pour ainsi dire que des deniers muets, de petit module.
Voici les types principaux réunis par M. Stronczynski : Personnage debout devant le duc assis et tenant Tépée ; parfois la légende circulaire : voldislavs. Rev. : Guerrier combattant un lion. — Buste de face tenant une bannière et un bouclier. Même revers. — Même buste. Rev. : Buste de face tenant une épée et un bouclier. — Môme type que le revers précédent ; parfois vladizlavs en légende. Rev. : Buste de face, avec crosse et livre, de saint Adalbert. — Guerrier debout armé d'une épée et d'un bouclier,
terrassant un ennemi, ^ev. : Oiseau de proie fondant sur un quadrupède. h voldzit.
Le duc assis de face, tenant une épée. Rev.: Buste féminin à gauche, les mains levées à la hauteur du visage. — dvx vladislavs. Le duc tenant une bannière et chevauchant à droite. Rev. : Guerrier combattant un lion.
Boleslas IV Kedzierzawy (1146-73) multiplia les émissions. Ses ateliers furent établis à Gnesen, à Cracovie et principalement à Breslau. Pour Gnesen, le type local par excellence se compose du nom et du
FIg. ij$7
l'ig. Iji8
chef de saint Adalbert; ;i l'avers des deniers le duc, BOLCSLAVS, est assis de face, tenant une épée sur les genoux (fig. 1337)- Les pièces frappées à Cracovie portent une représentation nouvelle, le collège des princes, trois personnages assis en rang derrière une table (fig. 1358). Quelques deniers plus rares montrent le duc assis de face, tandis que son nom, disposé en trois lignes, occupe le revers (fig. 1339). A côté de ces monnaies à légendes, nous trouvons diverses pièces muettes. Les plus intéressantes ont à l'avers l'image du duc debout, tenant un bouclier et une lance garnie d'un fanion; au revers, celle de deux princes assis à une longue table et tenant ensemble le globe crucigère.
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M. Stronczynski attribue aux dernières années de Bolesias IV Kedzierzawy un grand nombre de bractéates de petit module, principalement frappées à Breslau, et portant en légende soit le nom d'un duc Bolesias, soit celui de la ville de Breslau ou de son patron, saint Jean- Baptiste. M. Friedensburg revendique ces pièces pour Bolesias le Grand, duc de Silésie, et cette opinion parait infiniment plus plausible que celle du numismate polonais dont la critique est loin d'être sûre. Nous parlerons en détail de ces curieuses bractéates à la page 870.
Miecislas III Stary fut deux fois en possession de la suzeraineté, de 1173 à 1177 et de 1195 ^ 1202. Il n'existe de lui aucun denier bifacc. Ses bractéates, dont la trouvaille de Glêmbokie est venue répandre les exemplaires, appartiennent vraisemblablement à la première période. Miecislas III afferma l'exploitation de ses ateliers à des banquiers Israélites qui confièrent la fabrication à des artisans de leur race ; c'est ce dont, à défaut de documents écrits, les monnaies elles-mêmes viennent témoigner. Les légendes des bractéates sont écrites tantôt en caractères latins, tantôt en caractères hébraïques et la langue employée est tour à tour le latin, l'hébreu et le polonais. On constate ainsi quatre groupes épigraphiques dictincts suivant l'idiome et l'alphabet :
a). Latin en lettres latines, par exemple MISICO DYX. MISICO.
b). Hébreu en lettres hébraïques, par exemple: Me:(ka juseph hacohen, Miecislas, prince légitime.
c). Latin en lettres hébraïques, par exemple: Jubilait Abraham, Isaac et Jacob.
d). Polonais en lettres hébraïques: Mies^ka Gned^, Miecislas Gnesen, Mies:(ka hrol polski, Miecislas souverain de la Pologne. Un certain nombre de ces légendes hébraïques n'ont pas encore été lues avec certitude.
Les types des bractéates de Miecislas III sont très variés. Le duc de Pologne y est représenté en buste, assis de face, à cheval, debout et tenant un oiseau, debout et accompagné d'un autre personnage, en buste sous une arcade, debout et combattant un lion, etc. Quelques pièces portent des représentations d'animaux, un lion, un dragon et deux colombes, un oiseau dévorant un serpent. Quelques-unes enfin portent simplement dans le champ quatre lignes de caractères hébraïques.
Casimir II (ii77-'94) abandonna la Grande Pologne à son neveu Otton, fils de Miecislas El, mais il se réserva expressément la possession de Gnesen, de sorte qu'il put monnayer dans cette ville et à Cracovie. Les légendes hébraïques disparaissent complètement et nous n'avons, pour son règne, à signaler que des inscriptions latines, mais celles-ci.
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868 TROISIÙME PARTIE
de même que les types des bractéates, présentent une grande originalité. Le nom du duc de Pologne, CAZIMIR ou DYX CAZIM. accompagne son buste couronné vu de face (fig. 1360) ou l'image d'un dragon, mais
Fîg. 1360 Fig. 1561 Fig. 1362
l'inscription constitue le plus souvent une naïve explication du sujet représenté. C'est tantôt le buste de la Foi, FIDES (fig. 1361), tantôt une croix recroisetée, CRVX, ou la dextre divine, DEXTERA; ou enfin une sirène, SIRENA (fig. 1362), ou une aigle, ACVILA.
Les monnaies frappées en Pologne au xiii* siècle sont beaucoup moins nombreuses que celles du xii*. Les bractéates continuent à former le principal élément de la circulation métallique, mais il se rencontre toutefois, de loin en loin, un denier à double empreinte. On possède des monnaies signées par quelques ducs ou prétendants à la suprématie : Wladislas III (1202-1207), Leszek Bialy ou Lesk V le Blanc (1206-27), Boleslas V (1227-79), Boleslas Pobozny, de Kalisch (1259-79), et enfin son neveu, Przémislas II. Ce dernier prit le titre de roi de Pologne, malgré le Saint-Siège, et se fit sacrer le 26 juin 1295 par l'archevêque de Gnesen.
La période du gros d'argent commence en Pologne sous Casimir III le Grand (1333-70); ce règne sera le point de départ de notre quatrième partie.
§11. — La Silésie.
En 1163, Boleslas le Grand, fils aîné de Wladislas, duc de Pologne, obtint de son oncle, Boleslas le Frisé, la Silésie, dont avait été dépouillé son père. Un partage eut lieu entre Boleslas le Grand et ses frères cadets. Il eut dans son lot le pays de Breslau ; Miecislas I reçut Oppeln, Ratibor, Oppau et Teschen ; enfin Glogau, Crossen et Sagan furent la part de Conrad. Ce dernier étant mort sans postérité en 1178, sa succession retourna à Boleslas le Grand, qui réunit ainsi toute la Basse- Silésie sous son sceptre. Voici le tableau de sa descendance :
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* Boleslas le Grand 1165^1201
Breslau
♦ Henri le Barbu
Henri II 1238-41
Niissê
Jaroslaw 1179-99
donne Neisse
à Téglise de Breslau
Liegnitx,
Boleslas II le Sauvage
Breslau Henri III le Blanc
Henri IV 1266-90
Gkgau Conrad I 1241-74
* Henri III 1274-1309
épouse en 1292 Mathilde de Brunswick
Henri V le Gros
hériu en 1290
de Breslau
ScbweidnUi * Boleslas I 1278-1301
Schwcidniix^ • Bernard 1301-1326
MunsUrherg
* Boleslas II
' Boleslas III 1311-48
Henri VI
vendit Breslau
à la Bohème
en 1327
Sagan Glogau Stdnau Oels
Henri IV Przéniislas Jean * Conrad I
La Hautc-Silcsie fut transmise aux descendants de Miecislas I qui se divisèrent également en plusieurs branches» comme on pourra le voir par le tableau généalogique suivant :
Miecislas I 11 63-1 211 Casimir I 121 1-30
Miecislas II 1230-1246
Wladislas I 1246- 1288
Teschen Casimir II 1289-1306
Ratihor Przémislas 1288-1306
Beuthtn
Casimir
Oppiln
Bolkon
Les premières monnaies silésiennes ont été longtemps confondues avec les bractéates polonaises. Si quelques-unes d'entre elles portent le nom
de Boleslas le Grand, DVXBO. BOLE. BOLESLA/S. et son eflSgie combinée avec une représentation architecturale, on rencontre en bien plus grand nombre les pièces muettes ou chargées de légendes ne fournissant aucune donnée chronologique. La tête de saint Jean-Baptiste, patron de Breslau, SCS-IOHS-BAP-TISA ou l-O-B-A, celle de la Justice personnifiée, IVSTICIA, une aigle, un ange, deux figures en regard sous des arcades, trois bustes disposés en triangle avec la légende transversale lYSTICI ou CARITAS. un buste armé de toutes pièces issant d'une enceinte sur laquelle est écrit le nom de Breslau, VRATIZ, un buste d'ange, des croix ornées, tels sont les principaux types à signaler. A côté des légendes latines usuelles, nous trouvons un exemple de l'emploi de l'idiome vulgaire ; le mot + MILOSl, équivalent de Caritas, entoure sur une petite bractéate une tête de face qui doit personnifier cette vertu théologale.
A ces bractéates, en général de bon style, succèdent, au commencement du XIII* siècle, d'autres pour lesquelles paraissent avoir servi de modèle non plus les pièces polonaises, mais celles de Bohême. Ces pièces sont en général muettes; le module est petit, et le type est entouré, au lieii d'un fin grénetis, d'un lourd cercle en forte saillie. Les bractéates de cette catégorie sont innombrables, car les refontes, abjcctio et renovatio monetae, avaient lieu jusqu'à trois fois l'an. La taille de ces pièces était souvent de six cents au marc ; le poids moyen de celles de la trouvaille de Dahsau est de o gr. 175.
Voici les principaux types qui se trouvent sur les bractéates silésiennes : Personnage en pied ou en buste ; — tête couronnée ; — tête coifTée d'un chapeau ; — tête mitrée ; — tète combinée avec des dispositifs architecturaux ; — tôte entre deux ailes d'aigle; — couronne; — heaume couronné; — heaume avec plumes de paon; — plumes de paon ; — heaume cime de cornes ; — heaume cime d'un double vol ; — bannière ; — écussons ; — pièces héraldiques ; — agneau ; — lion ; — quadrupède cornu ; — tête de taureau; — bois de cerf; — griffon; — écureuil mangeant un fruit; — éléphant harnaché ; — tête de licorne ; — coq ; — tête de coq ; — poissons ; — quatre poissons en cercle autour d'une étoile ; — demi-aigle et poisson accolés ; — aigle ; — deux colombes adossées; — une ou deux têtes d'oiseau à bec recourbé; — serre d'aigle; — ailes d'aigle; — lettres de l'alphabet: A, B, E, G, H, M, R, S, Z; — édifices; — rosace; — fleur de lis; — feuilles de trèfle, de houx, etc; — croix de diverses formes.
Parmi les rares monnaies signées, nous rappellerons une bractéate de Henri I le Barbu, de Breslau, portant + DVX HEINRICVS, autour d'un buste de face, tenant un bouclier et une lance garnie de son fanion. Cette pièce présente encore tous les caractères des bractéates polonaises ; la gravure est bonne et le grénetis qui entoure le type n'a pas encore fait place au cercle en saillie des pièces postérieures. Cette particularité se
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voit sur une grande bractéate, de module exceptionnel, où la légende + HEINRICVS DVX entoure une aigle chargée en cœur d'un croissant couché.
La plupart des bractéates muettes n'ont pas encore reçu d'attribution quant à leur atelier d'origine. Les documents antérieurs à 1240 font mention de monnayeurs ou de monnaieries dans les villes de Breslau, Leubus, Trebnitz et Liegnitz. Dans la seconde moitié du xni« siècle, nous trouvons les ateliers de Steinau, Lôwenberg, Schweidnitz, Mûnsterbcrg, Frankcnbcrg, Neisse, Oppeln, Lôwcn, Troppau, et Crossen dont nous avons reproduit une bractéate (p. 724, fig. 1203).
Vers la dernière décade du même siècle, une importante réforme monétaire fut opérée en Silésie. Nous voyons surgir de grands et bcau/c deniers bifaces, appelés dans les documents denarii quartenses, et pesant en moyenne i gr. 668.
Fig. IJ63 Fig. 1364
Un grand nombre de ces pièces sont muettes, d'autres nomment le seigneur et lui donnent parfois ses titres, d'autres encore mentionnent le pays ou l'atelier d'origine ; sur quelques-unes enfin, les inscriptions constituent unp explication du type. Sur les deniers anépigraphes, l'inscription du pourtour est remplacée par un cercle de trèfles, d'étoiles, de feuilles, de fleurs de lis, etc., dans le genre de ce que nous avons vu sur les bractéates de Souabe. Le type des deniers silésiens est le plus souvent emprunté à l'ornementation héraldique ou au symbolisme religieux : écussons, heaumes avec leur cimier, armes en plein champ, cimiers, lions, aigles, couronnes, clefs, feuilles, animaux divers, ange debout, agneau pascal, dextre bénissante, etc. Les croix sont rares au revers. Quelques spécimens reproduisent la tête bouclée de face des esterlins d'Angleterre. Les inscriptions les plus remarquables sont :
a). Sur les denUrs frappés dans le duché de Glogau : cupevs de brvnsw ; henricvs
DVX GL; CLIPEVS BAVWARIE (fig. 1363); HDVX GLOGOVIB; grossi GLOGOI ; MONETA
CROSSENB (Crossen);.... onvs zagani (ateliers de Sagan); moneta po — de grodis (ateliers de Grâu). La légende clipeus de Brunswick, placée autour de Técu de Brunswick, rappelle le mariage de Henri III duc de Glogau, avec Mathilde de Brunswick ; l'inscription clipeus Bauwarie fait très probablement allusion à Tunion contractée par Béatrix, fille du duc Henri III, avec Louis, duc de Bavière, b). Sur les pièces frappées par la branche de Schweidnitz : -|- galea Dvas bol-
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KONis autour du heaume deBoleslasI; 1- galea-dvmcvslesie h iwenvm
BOL-KONVM ou + DvcvM SLESiE (- ivvBNVM BOLKONVM autour du heaume et de
Técu à l'aigle des fils du même Boleslas I (fig. 1564).
c). Sur les deniers de la branche d*Oels: wartenberb; trebnic;' namslavia, indication des ateliers de Wartenberg, Trebnitz ou Namslau.
§ in. — Les évichis de Pologne et de Silésie.
Pour se concilier Tappui du clergé dans leurs luttes de famille, les princes polonais de la maison des Piastes accordèrent de grands privilèges aux églises. Entre autres droits importants, les archevêques de Gnesen et les évèques de Posen obtinrent celui de battre monnaie.
ArcltevécU de Gtiesen, — En 1232, Wladislas Odonîec donna la fnoneia à Tarchevêque Vincent Ralenczow et en 1286, Boleslas de Masovic accorda le même droit pour la ville de Lowicz à Tarchevèque Jacques Swinka : « datmis Ucentiam in districtu Uovicensi monetam bahendi tali raciane, qitod eadem motieta non discrepet a motieta terre nosire. » Cette dernière concession fut confirmée en 1298 en ces termes : « Ut specialem monetam in opido suo et castellania LoxHcensi praedicta cudere et hahere valeat, cum nostra Pîocensi numeta in valore et pondère concurrentem, in fortna nicbiïominns differetttem, » En 1284, le duc de Pologne Przémislas accorda à Jacques, archevêque de Gnesen, le droit monétaire dans la ville de Znin, située entre Gnesen et Bromberg : « In Zneyna âvitate sua et alias in castellania Lendtnsi, ubi voluerit, monetam Ixihere liceat speciakm, quae per totum dominium noslrum recipi debeat sicut nostra, » Les monnaies archiépiscopales n*ont pas encore été démêlées des bractéates anonymes de la même année.
Èvicbi de Posen. — En 1232, Wladislas Odoniec donna à Paul Grzymala, évêque de Posen, la monnaie de Krôben. Le 11 janvier 13 14, Wladislas Lokietck donna à l'évêque André : ^ Jus et utilitatem motutae sive cudendi denarios in Slupcxa civitate ecclesiae Posnaniensis, jtixta qmlitatem quantitatemque monetae terrae Poloniae jure perpetuo possidendam, et quod dicta moneta Slupcensis ad eulesiam Posnaniensem periinens per omnes civitates terrae nostrae Poloniae et nostrum dominium pohmicum recipi et valere débeatur sicut nostra. » La ville de Slupce était située dans le woîwodat de Kalisch.
ÈvicJ)é de Breslau. — Jaroslaw, fils de Boleslas le Grand, duc de Silésie, bissa en 1 201, à sa mort, le pays de Neisse à l'évêché de Breslau. En 1290, le duc Henri IV donna à Tévêque la moneta de Neisse et d'Othmuchow et, Tannée suivante, Henri III, duc de Glogau, confirma cette concession. On possède plusieurs deniers bifaces frappés par les évèques de Breslau dans leur terre de Neisse. Les plus intéressants ponent l'image de l'évêque Henri de Wurben (1302-13 19), assis de face, et l'agneau pascal, avec ces légendes: H-EPiscoPrvRATrDE-NiCA h eceestagnvs dei; un autre
atelier fut ouvert à Weidenau ; ses detiiers ont la légende : s-iacobie wichowve.
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