‹ Traité de paléontologieChapitre 162 sur 183 · À AL @IR AN 2X2S U Ç NN NAN MN) N PV \ NW À A AN · texte numérisé non relu

À AL @IR AN 2X2S U Ç NN NAN MN) N PV \ NW À A AN

distinguer, comme on sait, par SEE

la structure du bois, nous ne Ar. Le se

connaissons aucun bois fossile SPRIEESESN SE absolument sûr de Dammara, Î& AE 2 S 2

d'ailleurs la figure d'UNGER ré- se s ei SE (22 2 LA pond à la structure d’un Arau- see : & = ARS ed

nécessaire d'employer un autre SES Sri 2 ZA s > nom pour le bois de la Nouvelle DEA RAIN nas

Zélande, d'autant que des bois à structure d’Araucaria ne manquent pas dans le Trias. Il n’est donc pas légitime de con-

clure de l'étude de ce fossile NES | . : Cephalotaxus Harringtonia C. Koch. Section radiale (d’après ue le genre Dammara existait nature). Type des Taxoxylon. q 8 autrefois dans la Nouvelle Zélande. AEBSBEBrÉSURE S\ÈME je SE se OS IE ZE Dans ce même ouvrage d'UNGER sont HÉÉÉSÉElÉÉIE SSI Ê , . . je en, Sense NASA ae Hell 7 1 décrits deux bois silicifiés du Tertiaire ÊlE 2ÈÉ Ë EE ShÉ £ 2e : 5 5 2 See) CIÉIRAES | IE des Malvernhills; l’auteur réunit l’un Éi Éle SÉRIE EË ie | E SE 117 Z Z|< SET ENBIE | K]ILZ à | F ZE) œ d'eux aux rameaux feuillés de son Arau- EE AE E ÉÉ EÈ< 2\É dE 5 . . « s\Éé|E || SES a) (= EC < 2] caria Haastii, et l'autre à son-Dammara | El | El SE dE BÈE ŒIÉ Ë Ê 2] : : : . SE JS El Ète) SEE == Oweni. On aurait pu souhaiter voir M. FE IE) LE ÉÈSÉ AE Æ à 221 ANSE) ES le | É LZ D'ETTINGSHAUSEN expliquer pour quelle SE SÈË 2 SIDE ElE| É 2) : - AMP DRRER : NS) US) 2 NS) NE ÈS a) raison il réunissait les deux bois aux 2 SE = dE A | ÊE x : A SE ARSENAL deux espèces ci-dessus et non aux es- AE Œ = ÉPRLE Ê EE pèces déjà connues, et comment il lui | LE ASE 2 EE ÿ d l’ = E = | É 312 QS A « Z| # # Q A S (=) 1 5 ni 12 Le a été possible de reconnaître dans l’un 2AÉÉABENE fé 2e dE un bois d’Araucaria, et dans l’autre un AE Le AE AEx PB : : | == =\\& sale lle) bois de Dammara. Les deux bois sont 2 = = El AA VE EE 1e = : er AE te Le 01) Eee certainement différents, car l’un a des = d AÉÉÉÉRENÉEÉE , . . 107 = =] Z 15 |É 2 | Le 21 aréoles qui n’atteignent pas la moitié AE AE ÆE LÉ É = L £ à | > |Le <||2)| RS te La | te de la taille des aréoles de l’autre (PI. 6, ÉAAEE = RE Ë . . . Le Le] | j fig. 10 à 15). Mais on ne peut justifier la Ee SÉ =) | | É : s / . . | s li) | réunion à une espèce déterminée, ni la GIE | É ŒIÉ NE J séparation générique de ces fossiles qui AE | É = SE = . A . , 2 be VC [2 L= | doivent être tous deux désignés sons le EI Ê BE dE | LE? Bi - | || A Aa] 1 «| 1

nom d’Araucarioxylon, tout en conser-

. . , 1" Fig. 420, vant les qualificatifs spécifiques donnés Cephalotatus Harringtonia C. Koch. Section tangenpar M. D'ETTINGSHAUSEN. tielle du bois de un | nature). Type des

1 Beiträge zur fossilen Flora von Neuseeland. Wien 1854.

CRaMER à décrit’ sous le nom de Pénites latiporosus un bois des dépôts jurassiques de Greenharbour au Spitzberg que KRAUS à rapporté aux Araucarioxylon, tandis que SCHRŒTER? le considère comme un Cedroxylon. Grâce à l’obligeance de M. NarxorsT, j'ai pu étudier l’exemplaire original de CRAMER, j'ai en outre reconnu le même bois dans un fossile que je dois à la bienveillance de M. le Dr. FEzIx et qui provient de la Corée, où M. le Dr. GorTscee l'a trouvé dans une formation triasique (?) ou tertiaire, du Nordouest de la presqu'île

Le

Fig. 421.

Araucarioxylon latiporosum Kraus. 1 Section transversale, 2 section radiale, 3 section tangentielle. Jurassique de Greenbarbour, Spitzhberg (d'après l'original du Muséum paléontologique de Stockholm).

près de Phyüng-Yang. M. le Dr. FEzIx a décrit* ce bois sous le nom d’Araucarioxylon Koreanum, M. CoNwenTz à également signalé‘ ce bois dans le Lias moyen du Gallberg près Salgittor (Hanovre). Les figures de Cramer pl. 40, montrant des aréoles très serrées, aplaties vers le haut et vers le bas, étaient déjà favorables à l'opinion de Kraus. Il est vrai que les aréoles n’ont pas l’aspect ordinaire de celles des Araucarioxylon, mais on peut attribuer cette différence aux conditions de fossilisation. Le bois a été fortement atteint par la putréfaction qui a plus profondément altéré le fossile provenant du Spitzberg, de sorte que les éléments à parois minces comme les cellules des rayons parenchymateux ont pour la plupart perdu leurs parois qui ne montrent plus en | général qu’une seule grande ponctuation. La figure de CrAMER donne très bien |;

1 H&er, Flora foss. arct. t. I p. 176.

? Loc. cit.

® Zeitschrift der deutschen geolog. Gesellschaft. 1888.

Fossile Hôlzer aus der Sammlung der Geologischen Landesanstalt zu Berlin. 1882.

ce caractère. Les aréoles des trachéides s'accordent bien avec les particularités précédentes. On ne peut à mon avis ranger ce boïs parmi les Cedroxylon, à cause de la disposition des ponctuations radiales qui est justement unisériée comme chez Araucaria et Dammara. Bien que les canaux et les cellules résinifères fassent défaut comme chez Cedroxylon, cela ne prouve rien, car les canaux à résine manquent également chez Araucarioxylon et les cellules à résine sont si rares qu’elles peuvent facilement manquer dans les coupes. Les ponctuations unisériées sont communes chez les Araucaria. Ces particularités ne se rencontrent pas dans les Cedroxylon dont les aréoles sont arrondies et non contiguës. CRAMER est tombé dans la même erreur en rangeant le boïs dans le genre Pinites Gæœppert. Il n’y a pas de doute possible au sujet de l'identité du bois du Spitzberg avee celui de la Corée. Les deux localités peuvent parfaitement avoir possédé la même flore à une période ancienne; quant aux données de M. Gorrscnee au sujet de l’âge du dépôt, il faut n'y attacher aucune importance et se rappeler que de semblables méprises se produisent facilement lorsque l’on manque d’un point d'appui sérieux. La section transversale montre des étendues plus ou moins considérables de trachéides complètement détruites; les trachéides qui ont été conservées sont assez larges, leurs parois ont des épaisseurs très-différentes, chez celles qui ont des parois épaisses, la substance intercellulaire est nettement distincte, elle représente seule la paroi des trachéïdes à parois très-minces; toutes les trachéides sont semblables sauf celles du bois d'automne qui forme une zone étroite de deux à quatre rangées de trachéiïdes à parois épaisses et à lumière étroite. Ce bois doit être considéré comme un bois de racine à cause du peu d’épaisseur du bois d'automne, et de la largeur uniforme des trachéïdes qui confinent sans transition au bois d'automne. Le gisement du Spitzherg n’est pas de l’époque tertiaire, mais de la période jurassique ainsi que M. NarTHorsT me l’a confirmé par écrit. A l’exemple de Kraus, je désigne ce bois sous le nom d’Araucarioxylon latiporosum (fig. 421). IL est bon d'indiquer sa parenté avec Protopitys.

Les dépôts triasiques ont fourni À. keuperianum Kraus et À. thuringiacum Kr., la première espèce est un bois très répandu dans la vallée du Main, la dernière a été trouvée par BoRNEMANN près de Mulhouse en Thuringe. SCHIMPER considère l'A. keuperianum comme le bois de son Glyptolepis, mais c’est là une interprétation arbitraire, car nous ne connaissons pour ce bois fossile aucune connexion avec une Conifère quelconque du Keuper, et cette formation présente encore d’autres Conifères que les Glyptolepis. On peut en dire autant de l'A. wurtembergicum Kr. du Lias du Wurtemberg, qui a été rapporté au genre Plagiophyllum sans qu’on ait aucune raison pour ce rapprochement.

Dans les formations jurassiques de l'Amérique du Nord, M. Kxowzrox' à signalé À. arizonicum du voisinage du Fort Wingate, qui se rapproche de l'A. latiporosum Kr. du Spitzberg et de la Corée que nous avons déjà mentionné; on a signalé l'A, Tschichatscheffianum dans le Jurassique de la Sibérie.

Dans le Crétacé des formations du Potomac de l'Amérique du Nord, qui équi-

1 Proceedings of the united states National Museum. 1888.

vaut au Néocomien, on a décrit À. virginianum Knowlton ‘: le crétacé de l’Afrique septentrionale a fourni À. ægyptiacum Kr. parmi cette quantité de tiges fossiles qui sont répandues des bords de la Mer Rouge jusqu’à l'Océan atlantique; dans la Russie orientale on connaît À. armeniacum Gürich d’Elisabethpol.

Les tiges ayant la structure des Araucarioxylon n’ont été signalées que tout récemment dans les dépôts tertiaires, GæœpPpErT à signalé l’A. Schleinitzii de l'île de Kerguelen, et le même bois a été trouvé à Coronel sur le détroit de Magellan; Beusr a décrit À. Heerii du Groënland; l'existence de Conifères: présentant cette structure dans une région où ces formes font complètement défaut actuellement, est d'autant plus intéressante que ces fossiles de l’île de Kerguelen et du détroit de Magellan permettent de regarder l’habitat isolé de l’Araucaria imbricata dans l'Amérique du Sud comme un vestige d’une distribution autrefois plus étendue. Une observation analogue se présente au sujet de l'existence de bois fossiles ayant la structure des Araucarioxylon dans les formations tertiaires ou quaternaires de Travancor dans les Indes orientales, où l’on a recueilli À. (Peuce Schleiden) Schmidianum Felix et À. Robertianum Schenk dans les dépôts secondaires de Dschagpur (ENGzer, Jahrbücher). Comme nous devons admettre, d’après les recherches de FEïsTmAnTEL, l'existence du genre Araucaria dans les dépôts mésozoïques des Indes orientales, et que les gisements des tiges en question se laissent plutôt rapporter au quaternaire, ces bois doivent probablement être considérés comme bois d’'Araucaria. M. ConwenTz a décrit À. Dæœringii de Catalpuliche?. La collection botanique de Leïpzig renferme des bois fossiles silicifiés de tiges d’Araucarioxylon provenant de l'Australie, l’un provient du district de Queensland, l’autre du district de Kiami dans la Nouvelle Galles du Sud, l’âge de la formation n’est pas exactement désigné. Ces tiges d'A. Felixianum montrent en section transversale deux à trois couronnes de bois d'automne épaissi, qui passe insensiblement au bois du printemps, de même le bois d’été passe au bois d'automne; les ponctuations des faces radiales sont sur deux ou trois séries, et le contour du cercle externe est seul conservé; les rayons de parenchyme sont unisériés, exceptionnellement bisériés, et se composent ordinairement d’un à cinq étages, parfois même d’une quinzaine d’étages.

Mentionnons pour terminer les bois des formations paléozoïques en prenant garde naturellement à la confusion possible avec les bois des Cordaïtes; on doit probablement rapporter à ce dernier groupe les fossiles décrits sous les noms d'Ormoxylon Dadoxylon par Dawson dans le Dévonien supérieur de l'Amérique du Nord. On doit à mon avis ranger parmi les tiges de Conifères: À. Saportanum Ren. d'Autun, À. Schrollianum Kr., À. cupreum Kr. (qui provient probablement des Ullmania), À. ambiguum Kr., À. permicum Kr., À. Fleuroti Kr., À. Kutorgæ Kr., À. Rollei Kr.

A ces fossiles s'ajoutent encore un certain nombre de tiges du Diluvium de l'Allemagne du Nord, qui proviennent sans doute de dépôts secondaires; elles ont été décrites par divers auteurs, mais on ne peut indiquer à quelle formation ces fossiles ont primitivement appartenu. Je ferai observer enfin, à propos des

! American Geologist, Vol. III February 1889.

? Sobre algunos arboles fossiles del Rio negro. Buenos Ayres 1885.

indications sur l'existence de résine dans les trachéïides, que, chaque fois que j'ai pu contrôler ces données, ou que j'ai pu voir ces remplissages, les prétendues masses de résine se sont comportées le plus souvent comme du fer. La répartition ordinaire de cette matière dans les cellules des rayons parenchymateux et le comblement de lacunes plus ou moins grandes doivent, abstraction faite des réactions chimiques, conduire à la vraie interprétation. On rencontre moins rarement chez les Araucarioxylon des rayons parenchymateux bisériés en divers points d’un groupe de ces rayons, cette forme est très

Page 1