‹ Traité de paléontologieChapitre 2 sur 183 · IV PRÉFACE · texte numérisé non relu

IV PRÉFACE

ne permet tant pas en général de les étudier comme ceux des plantes vivantes, on à dû pour combler cette lacune, chercher si la nervation des feuilles fournirait des caractères, permettant de distinguer entre eux les groupes de divers ordres? L'examen des espèces vivantes suffit à montrer qu'il n’en est point ainsi; la forme des feuilles, n’est pas plus caractéristique que leur nervation, dans la délimitation des grands groupes: elle a tout au plus une valeur spécifique. Les fleurs et les fruits fournissent seuls des caractères systématiques généraux: leur rareté à l’état fossile rend incertaine la détermination de la plupart des débris végétaux. On ne s’est pas assez pénétré de ces incertitudes, qui pour nous ont

provoqué diverses erreurs, que je me suis efforcé d'éviter dans ce Traité.

Lerrzic, Fevrier 1890.

Prof. À. Schenk.

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