RS NN 77 / , ETAT OI FET
Fig. 79.
Sphenopteris Gravenhorsti Brngt., & pinnule grossie du Houiller.
Fig. 78.
Sphenopteris divaricata Stur. a pinnule grossie du Culm.
PTÉRIDOPHYTES. FILICACÉES
nervure (types: Spk. Gravenhorsti, Schlotheimii, Dubuissoni, Brngt., crenata Lindl. et H., Cheilanthites microlobus Güpp.).
Fig. 80.
Sphenopteris (Pecopt. Brngt.) cristata Sch. 1 foliole de grandeur naturelle. «& la même
grossie (non Brngt.) du Houiller.
Cette série appartient surtout au houiller.
Sphenopteris-Dicksoniites (fig. 80). Pennes de premier ordre linéaires ou ovales-lancéolées, incisées jusqu’à leur partie médiane ou au-delà, ou simplement dentées; nervures nées à angle aigu, envoyant un rameau dans chaque lobe ou chaque denticulation; les folioles semblent avoir été de consistance délicate (types: Pecopt. cristata, athyrioides, Brngt., chærophylloides, Murrayana, alata Brngt., Hymenophyllites splendens Lesq.).
Les espèces réunies dans ce groupe, proviennent du carbonifère supérieure et du jurassique inférieur.
Calymmotheca Stur (fig. 81 et 82). Feuilles très-grandes, au rachis très-épais, rameaux insérés sous un angle trèsouvert, pourvus d’un pédicule relativement mince et muni de paillettes comme le rachis; divisions de second ordre petites, proportionellement larges, de forme ovale-allongée, avec un pétiole court, segmentées en trois lobules arrondis. Indusiums situés à l'extrémité supérieure et au pourtour
de la fronde, larges, membraneux, (primitivement fermés à la manière d’une vésicule ?), divisés après la maturité en plusieurs pièces qui, finalement, se ren-
versent.
be. Pr ES Et Fig. 81. sg Calymmotheca Strangeri Stur. Penne stérile (non St.) Diploimema. Miädekt Stur, (non BL) du Ouim
du Culm.
SPHÉNOPTÉRIDÉES 107
Srur à observé plusieurs formes de ces remarquables indusiums, dans le culm de Mohradorf, et dans les couches d’Ostrau et de Waldenburg; il pense que diverses espèces de Sphenopteris, comme les Sphen. Gravenhorsti, tridactylites, Dubuissoni Brngt., pourraient bien appartenir à ce genre. LESQUEREUX, qui le premier fit connaître un très-bel exemple de ce mode de fructification, observé dans le carbonifère de Morris (Illinois), place cette Fougère dans le genre Staphylopteris Presl; ses indusies sont beaucoup plus petites que celles des espèces du Culm (Lesquereux, Palæontol. of Illinois vol. IV).
Diplothmema (peut-on dire Diplotmema?) (fig. 83), Ce genre a été formé par STuR aux dépens d’une série de Sphenopteris et de quelques Pecopteris, caracté-
Fig. 83.
Penne supposée fertile du Calymmotheca Stangeri Stur. (non St.)
risés, d’après l’auteur, par un mode de dichotomie tout particulier de la fronde. Srur voit dans ces végétaux remarquables surtout par leurs dimensions gigantesques, les ancêtres de nos Rhipidopteris (Acrostichum subg.) aujourd’hui trèspêtits et très-simples de forme. Les espèces réunies dans ce genre sont: Sphen. dissecta Güpp., Schlotheimii et obtusiloba Brngt., nummularia Gutb., Pecopt. Pluckeneti Schlot., Loshii Brngt.
Stenopteris Saporta. Fronde assez grande, bipinnatifide, au rachis mince, courte-
ment ailé; pennes presque opposées, à segments longs, étroits, se terminant en pointe mousse, présentant les mêmes dimensions et la même structure que le
108 PTÉRIDOPHYTES. FILICACÉES
rachis sur lequel elles sont insérées, c’est-à-dire une nervure médiane fine, aïlée d’un limbe étroit; ces segments sont quelquefois bifurqués à leur extrémité. La seule espèce connue, bien caractérisée par la division répétée de sa fronde en rubans étroits (Sph. desmomera Sap.) n’a pas de représentant dans la flore actuelle et se trouve dans les couches kimméridgiennes des environs de Lyon. Sphenopteridium Schimp. (fig. 84). Rachis bifurqué à angle aigu au dessous ou dans le limbe de la fronde, pennes de premier ordre alternes, lancéolées, incisées jusqu’à la nervure médiane ou à peu près, lobes partagés en lobules