‹ Traité de paléontologieChapitre 48 sur 183 · FRUCTIFICATIONS DE CALAMARIÉES DE PROVENANCE INDÉTERMINÉE · texte numérisé non relu

FRUCTIFICATIONS DE CALAMARIÉES DE PROVENANCE INDÉTERMINÉE

miteen-Früchte aus dem Spatheisenstein von Flattingen, in Palæontogr. vol. X), sous le nom de C. éypica (C. Ludwigii Carruth.). Appartiennent à cette forme, au moins par l'aspect extérieur: les épis considérés par GEInITz comme les fructifications du Calamites foliosus, les panicules d’épis figurés par Bin! comme appartenant au Calamodendron commune (?), les grosses panicules figurées par Rôuz (Steinkohlenfl. Westphal.) etc. Au contraire, le C. Binneyana Sch. d’après les récentes observations de Wizzramson doit être placé au voisinage des Sphénophyllées et dans le groupe des Astérophyllées.

Le fait que les verticilles foliaires alternent entre eux est une preuve évidente que le verticille de sporanges interposé ne peut être aucunement un verticille foliaire métamorphosé. Il ne peut donc être question ici que d’une fructification axillaire. Nous verrons, d’ailleurs, à propos des genres suivants, trèsvoisins de celui-ci, que les verticilles de sporanges sont tantôt vraiment axillaires, tantôt plus ou moins élevés sur l'axe; ce dernier cas s’observe aussi chez les Annulariées. De cette façon les Calamites semblent se rapprocher des Astérophylléesetceux-ci, de leur côté, pourraient 1 Culamostachys Jugleriana Sch., du Hanovre, (d'après Gôppert). 2 Asferoformer un passage AUX phyllostachys Binneyana Sch., (d'après Binney), grossi et schématisé. 3 Palæo- Lycopodiacées, stachya elongata, Presl. sp.

Palæostachya Weiss (Volkmannia Sternb.? Renault). Epis semblables à ceux des Calamostachys, où beaucoup plus gros et se rapprochant de ceux des Macrostachya Sch.; feuilles des verticilles subulées s’élevant beaucoup au-dessus de l’entre-nœud, libres, se détachant horizontalement, épaissies au point où elles se relèvent et formant parfois un éperon dirigé en bas, assez épais, elliptique en coupe transversale; le nombre des feuilles varie selon l'espèce de 20 à 28 Sporangiophores de moitié moins nombreux que les feuilles axillaires ou presque

Fig. 128.

1 Note on the organs of fructification and foliage of Calamodendron commune (? in Mem. of the Lit. and Philos. Soc. of Manchester. 1871.

166 PTÉRIDOPHYTES. CALAMARIÉES

axillaires avec un épais écusson et 4 gros sporanges. Cylindre ligneux mince,

faisceaux vasculaires pourvus

Fig. 129.

Palwostachya (Calamodendron comnrune! Binn.)

Fig. 130.

Palæostachya elongata, de Radnitz en Bohême, grossi (d’après Weiss). 2 deux sporanges grossis (d’après Weiss). 3 deux sporanges de Palæostachya gracilis, d’Autun, grossi (d'après Renault).

! STERNBERG à figuré sous ce

chacun d’un canal aérifère; cylindre médullaire rempli d'un parenchyme rectangulaire; diaphragmes nuls, autant qu'il semble.

La fructification (fig.

130) si bien étudiée par RexaULT sous le nom de Volkmannia gracilis Sternb.' pourrait être classée ici, quoique l’on n'ait observé chez les P. elongata (fig. 130) et Schimperiana Weïss, ni l’écusson sur les sporangiophores, ni l’éperon sur les bractées, mais peutêtre cela est-il dû à ce que le fossile était moins bien conservé.

Bnxey ? à figuré des épis très-semblables, sinon spécifiquement identiques, au P. elongata (fig. 129) sous les noms de Volkmannia sessilis et Calamodendron commune (?); ils présentent des feuilles semblables à celles de l’ Asterophyllites longifolius représenté sur la même planche dans le mémoire de BINNEY.

On rencontre souvent dans la houille de Wettin, mêlés aux branches de l’ Ast. equisetiformis, des épis qui, vraisemblablement, doivent être rapportés à ce genre. On peut à peine mettre en doute que cet Astérophyllite (Calamocladus), de même que l’ A. longifolius n’appartienne aux Calamitées.

WiLLiAMsSON dans son travail On a new form of Calamitean strobilus (Lit. and Phil. Soc. Manchester 3€ série IV) donne la structure interne d'un épi qui, par ses diaphragmes, son cylindre médullaire creux et son double cercle de lacunes aérifères, ressemble tout-à-fait aux Æquisetum ; il en diffère essentiellement, toutefois, par le mode de fixation des sporanges. Ces organes de repro-

nom deux chotes complètement différentes, un épi,

dont les rapports sont très douteux, et une branche dont les feuilles, d’après Srur, se bifurquent. Le nom de Volkmannia désigne donc des choses si différentes qu’il serait

beaucoup mieux de l’abandonner.

? Struct, of fossil Plants, L pl

Dir

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