LÉSIONS VITALES DU COUDE
“Les lésions vitales du coude qui ont réellement été étudiées, se rapport@ntaux inflammations assez fréquentes ici, car il est des points de la synoviale de cette articulation qui sont superficiels et en rapport avec un tissu cellulaire lâche très vasculaire ; ainsi la cavité de la synoviale dépasse les carïlages articulaires de l’humérus en avant et en dedans dans l'étendue d’un centimètre ; en arrière, elle dépasse encore plus la poulie humérale; sur les côtés de l’alécrâne, la synoviale est presque sous-cutanée, par conséquent uès vulnérable ; les coups, les blessures et même l’air froid humide peuvent atteindre facilement sur ce point. Quand, à la suite d’une lésion vitale quel- Coque, une humeur est épanchée dans la synoviale, celle-ci est distendue dans tous les sens; mais ce sont surtout les deux côtés de l’olécrâne qui se tuméfient le plus, et par la raison que je viens d'indiquer, car ce sont les deux points où cette membrane se trouve le moins bien soutenue. | “Les abcès du coude ont leur ouverture cutanée ordinairement sur un des côtés de l'articulation ; mais ce n’est pas sur ces points que la synoviale 'ouyre, parce que là elle est très soutenue par les ligaments latéraux et par déforts muscles. La solution de continuité de la synoviale s’opère, en géléral, en arrière, en haut, au cul de-sac que forme la synoviale en passant lehumérus sur le triceps et l’olécrâne. Là il y a absence complète de tissu ibreux, et rien, pour ainsi dire, ne protége la synoviale. Le pus remonte ous le tendon du triceps ; mais, arrêtée par les insertions de ce muscle à Humérus, l'humeur descend sur les côtés de l'articulation, et perce la peau ur un ou deux points. Si la synoviale est perforée en bas et en avant, les | nsertions musculaires empêchent encore le pus de se faire jour dans ce sens, balors il remonte pour aller percer la peau encore sur un ou deux côtés de articulation.
6h MALADIES DU COUDE.