‹ Traité de pathologie externe et de médecine opératoire (volume 3)Chapitre 145 sur 302 · MALADIES DES BOURSES SÉREUSES · texte numérisé non relu

MALADIES DES BOURSES SÉREUSES

Aux membres supérieurs.

Aux membres supérieurs.

Sur l'acromion.

Sur l'épilrochlée cl répicondyle.

Sur l'olécrâne.

Sur l'apophyse slyloïde du radius et

du cubitus.

Sur les faces dorsales et palmaires des

articulations métacarpo - phalan -

giennes.

Sur la face dorsale des articulations des doigts.

Aux membres inférieurs.

Sur l'épine iliaque anléro supérieure.

Sur le grand Irochanler.

Sur l'ischion.

Sur la moitié inférieure et l'angle supérieur externe de la rotule.

Sur chaque tubérosilé condylienne du fémur.

Sur la tubérosilé du tibia.

Sur les malléoles interne et externe.

Sur le calcanéum.

Sur la face dorsale des articulations des orteils.

Sur la face plantaire de la téle des 1" et 5° métatarsiens.

Sur la partie postérieure du cubitus gauche.

Sur la face postérieure du 2" métacarpien droit.

Sur la face postérieure du 8' métacarpien droit.

Chez des ouvriers en papiers peints.

Aux membres inférieurs.

Sur la face externe de la cuisse.

Sur la face antérieure de la cuisse.

Sur la face dorsale du scaphoïde.

Sur la face plantaire du scaphoïde.

Sur l'articulation larso-mélalarsiennc.

Sur la saillie des pieds bots.

Sur la face interne de la tête du 1" métatarsien.

Sur la face externe de l'extrémité postérieure du o' métatarsien.

Sur la face externe de l'extrémité antérieure du 3' métatarsien.

Sur le moignon des amputés.

Les chirurgiens qui ont le mieux étudié ces organes particuliers 8ont Béclard, MM. Velpeau, Lenoir, Cruveilhier cl Padieu, dont la thèse m'a été utile pour tracer ce tableau. A l'époque de la première édition de ce livre, on avait moins signalé de bourses séreuses; je prévis qu'on en trouverait un plus grand nombre, c'est ce qu'on peut constater en comparant l'ancien au nouveau tableau. Je fis cnlcndre alors qu'on trouverait aussi des bourses sous-muqueuses, par exemple à l'entrée du v;igin, dans l'épaisseur des lèvres génitales ; j'ai acquis la presque certitude que certains kystes vulvaires ne sont autre chose que des bourses sous-muqueuses accidentelles. Elles se développent surlout chez les femmes voisines de l'âge de trente ans, chez celles qui ont abusé du coït. J'ai par-devers moi des faits relatifs à des femmes remarquables par leurs fréquents rapports sexuels et qui portent de ces espèces de kystes. L'existence et le Iraitemenl particulier de ces cavités closes, seront mieux indiqués quand il sera question des maladies des parties génitales de la femme. Ici je ne dois faire connaître que les maladies de bourses séreuses sous-cutanées. ^

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