‹ Traité de pathologie externe et de médecine opératoire (volume 3)Chapitre 146 sur 302 · LÉSIONS PHYSIQUES DES BOURSES SÉREUSES · texte numérisé non relu

LÉSIONS PHYSIQUES DES BOURSES SÉREUSES

Les lésions physiques de ces organes se rapportent aux plaies et aux . contusions qui ne nécessitent pas une longue description ; je les réunirai en un seul article. Quant aux corps étrangers, comme ce sont les mêmes que ceux des bourses séreuses des tendons, et que c'est dans I ces dernières cavités qu'on les rencontre le plus souvent, j'en parlerai ( quand il sera question des maladies des tendons et des cavités closes iqui leur sont annexées. D'ailleurs ,[ en traitant des kystes, j'ai déjà : signalé ces corps particuliers et leur origine.

Vlaies par incision, par piqûre et par rupture sous-cutanée des bourses

séreuses.

Les plaies par instruments tranchants et piquants n'offrent rien de } particulier quand les bourses ne sont pas antécédemment affectées 0 d'inflammation, d'épancliement, etc.

Dans les parties du genou qui correspondent à la rotule, on voit la r division qui a été jusqu'à cet os se réunir avec la même rapidité que 1 s'il n'existait pas de bourse séreuse, et cependant une d'elles a été di- » visée. Ces sacs participant de la nature des séreuses, on conçoit la fa- Bcililé avec laquelle l'inflammation adhésive s'y développe quand l'irritation n'a pas été trop considérable.

Les contusions donnent lieu à des phénomènes bien plus variés : jelles déterminent un épanchement plus ou moins considérable de isang dans ces espèces de sacs et y introduisent pour ainsi dire le Igerme d'une foule de maladies. Quand j'ai traité de la contusion, j'ai lindiqué les diverses transformations que subit le sang mis hors de la circulation et accumulé sur un point. Si l'on adopte les idées de B^J. Hunter sur les transformations du sang, idées fécondées par ■OdM. Velpeau, Andral, Cruveilhier, etc., on ne sera pas étonné d'apftprendre que la plupart des tumeurs qu'on a vaguement appelées IjrfoM/yes ont été considérées comme ayant pour origine un épanche- ||nnent de sang formé dans une bourse muqueuse à la suite d'une Ikontusion. L'hi/groma, les corps étrangers des bourses séreuses, ne Heeraicnt, selon M. Velpeau, que des tumeurs formées par le sang molidifie. Voyez, je le répète, ce que j'ai dit sur la contusion en général, ■tet ce qui concerne les kystes dans la troisième section du premier niivre.

MALADIES DES BOUllSES SÉUEUSES.

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