RÉSECTION
Selon M. Roux, les cas les plus avérés des tumeurs fongueuses san- . gumes des os prouvent que l'ablation de la tumeur elle-même eût été très dangereuse et sans grand espoir de succès ; c'est seulement à la téle et sur quelques parties du tronc qu'on pourrait songer à la résection , et le seul cas d'application qui soit connu est relatif à une malade à qui un chirurgien de Genève pratiqua l'ablation d'une partie des parois du crâne devenues anévrismatiques : la malade succomba quelques jours après cette ablation.