SYMPTÔMES TIRÉS DES TROUBLES DE LA NUTRITION GÉNÉRALE
C'est après l'étude des troubles fonctionnels de tous les piace qu'iu
autres appareils qu'il convient de mettre les symptômes dansTeTnîL. fournis par les lésions de la nutrition qu'on a placées, si singulièrement, dans les ouvrages modernes, parmi les signes tirés de l'habitude et du volume du corps.
Soumise à la loi générale de balancement, d'équilibre Divisions.
instable, en quelque sorte, pendant les quarante premières années de la vie, la fonction d'assimilation éprouve des changements nombreux, sous l'influence des maladies. Ils se traduisent par des symptômes physiques, tels que des lésions de volume, de couleur, de température, et par des symptômes dynamiques, tels que l'état des forces. A cette catégorie de symptômes se rattache donc l'étude, 1° des monstruosités; 2° de la taille, de la forme générale du corps et de ses diverses parties ; 3° de la maigreur et de l'embonpoint; h° de la calorification (voyez Troubles de la calorification, chap. VIII, p. 529) ; 5° des forces générales.
Monstruosités. 1° Anomalies congénitales ou monstruosités. Nous ne faisons que marquer la place des phénomènes morbides, physiques et dynamiques qui résultent du développement, pendant la vie intra-utérine, de vices de conformation et des maladies, qui laissent des stigmates indélébiles. On trouve aussi au moment de la naissance les signes d'hydrocéphale, d'hydrorachis, de hernie, d'ichthyose, de variole, etc. La conformation vicieuse du crâne, des membres, la petitesse des organes génitaux, servent à caractériser le crétinisme.
Symptômes
2° La taille des individus fournit souvent des signes irés de la taille, précieux. Le rachitisme est marqué par une élongation parfois extrême ou par une petitesse remarquable de la taille, sans qu'il existe de déformation partielle, soit du rachis, soit des membres. La macrosomie et la microsomie se retrouvent également chez les scrofuleux. On sait que les crétins se reconnaissent à leur petite taille et au goitre. Le praticien ne doit pas négliger non plus d'examiner comparativement les diverses parties du corps, afin de s'assurer que leur dévelop-