CONVULSIONS TONIQUES
porté notre attention et qui ne se trouvent pas indiqués dans les Traités de pathologie générale. La douleur mus- '>eia doukur culaire se produit dans un certain nombre de convulsions les convulsions, toniques, dans la crampe par exemple, dans les spasmes internes , tels que ceux de la vessie, du rectum. Elle est permanente ou ne se manifeste qu'au moment où l'on cherche à étendre les muscles contracturés. C'est surtout dans l'appareil musculaire de la vie de relation que cette douleur est prononcée. Elle est due, ainsi que nous l'avons établi ailleurs (voyez Trouble de la sensibiliu''), à l'accroivSsement pathologique du sens d'activité nmsculaire. Il est probable que c'est à une propriété du due au sens môme genre que tient la douleur qu'on remarque dans les «•'acimié
<-> 1 1 ~i musculaire.
muscles viscéraux, et spécialement dans l'utérus, surtout
pendant l'état de gestation. A cette époque la partie cou- ^He se développe
dans les muscles
tractile et musculau-e de 1 organe s hypertrophie et se deiavic développe, d'oii il suit que, pendant le travail de la partu- organique, rition, la contraction utérine s'accompagne de douleurs ,î:,ns rmérus, très- vives. Nous n'hésitons pas à croire que cette sensation douloureuse d'activité n'appartient pas seulement à l'utérus et qu'elle se développe sous le coup de la maladie, dans la plupart des muscles viscéraux , dans le cœur et le cœur, dans l'intestin, où elle est souvent vive et déchirante (né- ' '^*"^' vralgie cardiaque, colique sèche des mers do l'Inde), dans la vessie, les conduits excréteurs de la bile, de l'urine (colique hépatique et néphrétique). Nous expliquons ainsi un grand nombre de douleurs internes; il sutïU pour qu'elles prennent naissance qu'il existe dans la composition de l'organe des tissus contractiles et des filets nerveux du grand sympathique.
Une preuve certaine que la douleur tient bien au sens Couleur
i par action
d'activité et à la contraction musculaire , c'est qu'on penl rénexe.
i-80 SYMPTOMES MUSCULAIRES.
la faire paraître quelquefois sur un membre complètement paralysé du sentiment et du mouvement. Nous avons encore sous les yeux une malade qui est atteinte de paralysie consécutive à une hystérie; elle présente les phénomènes suivants : si on excite, à l'aide de certains mouvements communiqués au membre ou avec l'électricité, des convulsions toniques ou cloniques réflexes, la malade sent dans les membres ainsi convulsés une douleur très-vive. Tout cesse dès que la convulsion réflexe disparaît, et l'on peut pincer le membre sans que la malade s'en aperçoive. Dans ce cas la douleur, compagne de la contraction musculaire pathologique , paraît bien dépendre de la mise en jeu de la contractilité, puisque la sensibilité ne se développe qu'au moment même de la contraction. . convui- S ^' Convulsions toniques : Tétanie. Dans la consioDs toniques; vulslon touiquo , los musclos coutractés impriment aux membres un mouvement qu'ils conservent souvent pendant un temps assez long, et que la volonté est impuissante à faire cesser. La convulsion est éphémère ou persistante, continue, rémittente, intermittente ou par accès. (Voyez le chai)itre consacré à la Convulsion, t. I.) A. générales; Los couvulsions générales, c'est-à-dire qui occupent la plus grande partie du troTic et des membres, sont le symptôme du tétanos, delà catalepsie et de l'hypnotisme ; mais dans les deux dernières tétanies , les muscles peuvent être fléchis et conservent la situation qu'on leur donne. Dans le tétanos, on ne peut parvenir à vaincre la résistance des muscles ni à les fléchir. Les convulsions générales s'accomplissent sans douleur. Il en est d'autres qui sont très-douloureuses : telles senties crampes générales du choléra.
B. pariipiies. La coutracture partielle continue, ou temporaire d'un