T il • Xi* J.-L* symplomaliquo
vulsions en idiopathiques , symptomatiques, sympathi- gjnipalhique; ques, et de les étudier successivement dans les muscles de la vie de relation et dénutrition. (Voyez t. I, p. /i63.) Nous ferons remarquer que cette dernière division man - en eiiemo que d'exactitude, dans un grand nombre de maladies qui produisent en même temps des convulsions externes et internes. Rien n'est plus commun que d'observer, dans l'hystérie et le tétanos, la contracture des membres en
et en interne;
SYMPTOMES MUSCULAIUES.
même temps que le spasme laryngien, gastrique, vésical,
en Ionique
anal, etc. Cependant cette division un peu arbitraire des en clonique. convulsious doit être conservée parce qu'elle est pratique et permet de reconnaître aisément les entités morbides. Nous en dirons autant de la forme des convulsions : les unes sont marquées par un raccourcissement plus ou moins continu de la fibre musculaire (convulsions toniques) ; les autres par une rapide succession de raccourcissement et de relâchement (convulsions cloniques) . Il est encore vrai de dire que ces deux sortes de spasmes se trouvent parfois réunis dans la même affection ; et dans ce cas la prédominance de l'une de ces formes suffît pour caractériser la maladie.
Nous avons dit (t. I, p. hQ7) que la contraction musculaire préstinte, dans les convulsions, des degrés fort différents d'intensité ; entre la roideur musculaire et la contracture la plus insurmontable, entre la contraction fibrillaire et les mouvements les plus désordonnés, on peut imaginer de nombreux états intermédiaires. Dans le siège, même différence : les unes sont générales, les autres partielles, limitées à un ou plusieurs muscles ; les unes externes, les autres internes et plus souvent mixtes, c'est-à-dire frappant à la fois les muscles de la vie de relation et ceux de la vie de nutrition. Leur marche n'est point la môme ; on les voit sous forme d'accès intermittents, dans l'intervalle desquels quelques symptômes seuls persistent, ou continus, ou enfin rémittents. Nous allons tirer de ces divers caractères propres aux convulsions des symptômes utiles pour reconnaître les entités pathologiques.
Les convulsions externes et internes déterminent quelques phénomènes pathologiques sur lesquels nous avons