SYIVIPTOMES FOURNIS PAR LE SANG
solide, blanche ou verdâtre qui se forme à la surface du caillot. Elle est entièrement composée de fibrine ; sa face supérieure est lisse, mouillée parle sérum; l'inférieure adhère aux globules et au reste de la fibrine qui forme les aréoles du caillot, couenne La couennc vraie ^ par [aile, inflammatoire, a une conlammaioire. g^g^-^^jj^g très-graudc ; elle est blanche, nacrée ou bleuâtre, infiltrée d'une petite quantité de sérum, qu'on en fait sortir par la pression ; son épaisseur varie de trois à quatre millimètres jusqu'à deux centimètres. Les bords circulaires de la couenne sont de niveau avec la surface du sérum qu'ils affleurent, ou fortement retroussés et même renversés vers la face supérieure du caillot, de sorte que celle-ci est concave et en forme de cupule. Dans la pneumonie, le rhumatisme et la pleurésie, le sang offre, à un haut degré, cette couenne inflammatoire ; cependant elle existe presque au même degré dans la chlorose et l'anémie. On conçoit dès lors à quelles erreurs peut conduire l'étude de la couenne lorsqu'on s' opiniâtre à voir dans sa formation incessante une indication pour pratiquer la saignée et pour y revenir jusqu'à ce que cette couenne cesse de se former à la surface du caillot.
La couche fibrineuse, sans être aussi épaisse, présente encore des caractères physiques qui la rapprochent de la couenne parfaite, dans toutes les phlegmasies légères ou commençantes, ou après de fréquentes émissions de sang (érysipèle, angine, érythème).
couenne La couenne est dite imparfaite ou incomplète lorsmparfaite. q^'g^^e cst disposée en couche très-mince, bleuâtre, irisée, glaireuse et molle, à la surface dn caillot ou lorsque la couche fibrineuse n'est point continue, mais réunie seulement par îlots ou par plaques. Quelquefois enfin elle