‹ Traité de pathologie générale (volume 2)Chapitre 90 sur 232 · SÉRUM · texte numérisé non relu

SÉRUM

lesquelles on l'observe.

constitue une membrane gélatineuse, blanche ou verdâtre, qui n'a aucune consistance.

On ne trouve aucune trace de couenne sur les caillots mous ou diffluents, et à plus forte raison quand les divers éléments du sang, sont confondus en une masse noirâtre homogène.

La couenne imparfaite n'a aucune valeur ; elle COn- Maladies dans stitue un signe négatif de l'inflammation , et à ce point de vue elle peut être utilement consultée par le praticien. Elle existe dans l'état de santé, dans les congeetions simples, la pléthore et la plupart des pyrexies, telles que le typhus , la fièvre typhoïde, le scorbut, etc. Elle doit faire supposer que l'élément globulaire est prédominant sur la fibrine, d'une manière absolue ou relative.

li° Quantité et qualité du sérum. Si le sang est très- 4° Quantiié et plastique, le caillot est petit et le sérum très-abondant, i"^'"^*^"*^""""'' parce que la fibrine, en se solidifiant et en se contractant, exprime la sérosité et la fait sortir en presque totalité du cruor. Le caallot nage alors dans un liquide abondant, lorsqu'il a été fourni par un malade frappé d'une forte phlegmasie (rhumatisme, pneumonie, pleurésie). La quantité du sérum ne saurait être appréciée exactement au moyen du rapport qui existe entre le caillot et la partie liquide, parce que celle-ci est retenue en totahté ou en partie dans le cruor. Dans la pléthore , les fièvres paludéennes, le scorbut, les typhus, le sérum ambiant est en petite quantité. Il fait partie du caillot et lui donne un degré variable de consistance et un assez gros volume.

La couleur citrine, opaline du sérum caractérise l'état couleur jaune, normal. Si le sérum renferme la matière jaune de la bile, ' en forte proportion , sa couleur est d'un jaune ambré ou III. a5

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