ESP. Dans la névrosthénie
On pourrait placer ici la nymphomanie ou le penchant
TROUBLES DE LA CONÏIUCTILITÉ. 453
instinctif aux plaisirs de l'amour, au libertinage; le satyriasis, qui est le même penchant chez l'homme; l'anaphrodisie ou l'état contraire, c'est-à-dire la cessation des désirs vénériens. On les range ordinairement dans les névroses des organes de l'intelligence, parmi les troubles des facultés affectives et sentimentales. Cependant on ne peut nier que les troubles du penchant aux plaisirs vénériens ne représentent exactement , pour les organes génitaux, les autres sensations instinctives, telles que le besoin de boire, de manger, de dormir, que nous observons dans d'autres appareils.