DES ALTÉRATIONS DE LA CONTRACTILITÉ
conslituent des éléments morbides.
(( Haller, dit Bord eu, a pris l'irritabilité des parties du corps vivant pour un principe général , et l'a mise à la place de la sensibilité , qui avait été considérée de mêm.e par l'école de Montpellier comme un principe général (i \ » Il i-es altérations faut reconnaître, en effet, que les deux éléments priiici- '^•^ paux des maladies, ceux qui méritent réellement le titre d'éléments morbides universaux, sont les troubles de la sensibilité et de la contractilité. Il existe peu de maladies dans lesquelles on ne les rencontre , soit comme cause, soit comme effet. La fibre vivante , à l'état sain comme à l'état de maladie, sent le contact et réagit ; sentir et réagir sont donc les deux actes fondamentaux dont l'étude doit préoccuper le pathologisle , non pas exclusivement
(1) Bordeu, OEuvrcs complètes, in-8, 1. 11, p. 668. Paris, 1818.
TttOÙliLËS t)E LA CONTKACTltlTË.
Commcnl elles doivent Cire éliiiliccs.
colilme chez les dogmatiques qui se sont inspirés de là doctrine de Thémison, mais assez fortement pour qu'on doive lui accordel- une place considérable dans l'histoire des éléments morbides.
Nous en avons compris, pour notre part, toute l'importance en plaçant ces troubles, au premier rang, sur la scène pathologique. Nous avons déjà traité, avec tous les développements désirables, des lésions de l'irritabilité et de là sensibilité ; nous devons maintenant étudier avec le iiiêiti'e soin les troubles de la contractilité.
Divisions. Nous suivrons le même ordre que pour la description de la sensibilité morbide; nous parlerons : g I", des troubles de la contractilité en général ; § II , de chacun d'eux en particulier (convulsions , paralysie) ; § III, de la classification des névroses des organes du mouvement.
§ l". Des troubles de la contractilité en g^énéral-
La contractilité est la propriété que possède le tissu musculaire de se raccourcir sous l'influence de l'excitation du système nerveux, que celle-ci soit spontanée ou provoquée par les agents mécaniques, chimiques et par l'électricité. On l'a désignée aussi par les noms d'irritabilité Hallérienne , de motilité.
Quatre propriclés Le muscle, en outre, jouit de quatre autres facultés : les muscles ^"^^ ^^^^^ scutir la pressiou, la contusion, la dilacération, l'excitation électrique (sensibilité électro-musculaire) ; 2" de sentir le mouvement qui se passe en lui pendant la contraction : on a appelé ce sens, sens musculaire [Ch. Bell) ; la sensation a reçu de M. Gerdy le nom de sensation d'activité musculaire ; 3° les tissus musculaires sont extensibles : ils peuvent s'allonger, s'étendre, à un tlegré très-marqué, comme on le voit dans les dilatations
Troubles de
la conlractilité
TROUBLES DE LA COiNTKACTlLlTÉ. 453
viscérales ; 4° en vel'tu de leur tonicité , ils se raccourcissent, et tendent à conserver cet état jusqu'à ee que la contraction les en fasse sortir.
Ces quatre propriétés se trouvent lésées isolément ou simultanément dans les maladies.
Nous ne bornerons pas notre étude à celle de la con- Tissus tractilité des muscles volontaires. NoUs exalilitierdlls, ali 'i'" J""''*'^''"'
' de
point de vUe de la pathologie générale , le trouble des la coniraciiuié. mouvements effectués par les muscles à fibres striées et à fibres lisses. La physiologie nous apprend que cinq genres de tissus différents sont contractiles : i° Lé lissû nntwufaire, à fibres rouget strièvs, qui est celui des organes de la vie de relation i 2° lê mmicuJûiré à fibres pâles, lissesi qu'on trouve dans l'intestin , les principaux réservoirs et les appareils de la vie de nutrition ; 3° le tissu élastique de la membrane moyenne des artères^ des Veines, des cordes vocales, de la trachée, des bronches ^ de l'œsophage, dii rectum , des aponévroses , de la peau ; 4° vellulàiré ct^iitrû'ctile {k fibres de cellule et h fibres de noyau), qu'tin trouve dans la peau, le mamelon, le dartos, les corps caverneux de la Vergie ; 5° Crpilhelium tihrûHh, qui existe dans la membrane pituitaire, les voies lacrymales, la face interne des paupières, la partie supérieure du pharynx ^ la trompe d'Eustâchi. les cordes vocales supérieures, le larynx , les bronches, les trompes et la membrane interne de l'utérus jusqu'ad col ; peut-être dans lés ventricules du cerveau.
Certes il existe de grandes différences, que totls les Les lésions physiologistes ont reconnues ( i ) , entre les tissus que nous eoniraciiiiié venons d'énumérer. Sans entrer ici dans une étude qui doivent
Êire cludiées
(1) Voyez Muller, Physiologie, t. H; — Hcnle, Anaiomie générale, '''""^ t 11 J) 141 manière générale.
4o(j TROUBLES DE LA CONTHACTILITÉ.
nous entraînerait hors du domaine de la pathologie , nous devons faire remarquer qu'il y a, dans l'état morbide, une telle corrélation entre les troubles qui portent sur les diverses espèces de tissus contractiles, qu'il est impossible de ne pas les réunir dans une même description. Nous aurons soin seulement d'indiquer les caractères spéciaux qui les distinguent.
La convulsion des muscles volontaires s'accompagne, à chaque instant, de la convulsion des muscles de la vie organique (hystérie, névropathie). Les spasmes des artères, des cordes vocales, des bronches, de l'anus, de l'utérus, ne sont-ils pas des névroses du mouvement? Les contractions de la peau , des conduits sécréteurs et excréteurs , du mamelon , du dartos , ne se voient-elles pas dans le cours d'un grand nombre de maladies ? Le médecin doit donc , tout en reconnaissant dans la structure et les fonctions des organes du mouvement des différences essentielles , les réunir dans une même description ; enfin les considérer comme un élément morbide commun.
conditions H faut, pour Mou comprendre les phénomènes de qïerconinS l'oi'dï"^ pathologiquc , se rappeler que la motilité est puisse s'exécuter, une propriété inhérente au muscle, qui ne peut s'exercer
1° Quantité avoc SOU intensité normale : i° que si le muscle est arrosé et qualité (lu sang. ^^^^ poufvu de ses qualités physiologiques et en
quantité suffisante; 2° que s'il reçoit une certaine dose de stimulation qui lui arrive par les nerfs sensitifs et par les nerfs organiques; 5° enfin, que si l'excitation qui arrive par la moelle et par les nerfs moteurs peut se développer librement dans le cerveau, pendant l'acte de la volition. Une stimulation spontanée peut partir aussi des ganglions du grand sympathique, et arriver par les
TKOLîBLES DE LA CON TUACÏILITÉ.
branches motrices des nerfs dans les muscles à fibres lisses et dans les tissus contractiles (i).
D'autres excitants physiques et chimiques, l'électricité par exemple, appliqués sur le système nerveux lui-même, ou sur le tissu musculaire, mettent en jeu sa contractilité. L'électricité est un stimulant qui, plus que tout autre, possède cette propriété , soit parce qu'il parcourt plus facilement le système nerveux, soit parce qu'il est plus en rapport avec la nature même de ses fonctions. Quant à l'identité qu'on a voulu établir entre ce fluide et le prétendu fluide nerveux , c'est là une pure hypothèse.
Symptômes. La névrose des organes du mouvement symptômes, donne lieu à plusieurs genres de symptômes, qui ont leur siège : i" dans l'appareil musculaire; 2° dans d'autres organes.
1° Bans l'appareil musculaire. Quelle que soit la cause convulsion du trouble de la motilite, qu'elle réside dans le muscle, p=""»'ï«'«dans les cordons nerveux, dans le cerveau, ou dans le sympathique , elle détermine l'accroissement , l'abolition ou la perversion de la contractilité. Dans le premier cas , on observe tous les signes de la convulsion musculaire à difl'érenls degrés ; dans le second , les symptômes de la paralysie. Quant à la perversion de la faculté contractile , elle comprend plus particulièrement les convulsions désordonnées, l'ataxie musculaire, qu'on observe surtout dans la chorée et l'hystérie. L'histoire des troubles de la contractilité se confond avec celle de la convulsion.
La convulsion ou spasme donne lieu à des lésions
(1) On peut voir les remarquables pages que M. Longet a consacrées au développement de ces idées dans sa Physiologie^ 1. 1, p. (2 et suiv., in-8°. Paris, 1852,
TUrlUtiLES DE LA CONTHaCTILITÉ.
fonctionnelles , qui varient suivant chaque orgaile. Cependant il peut être ramenés à certains types dont la convulsion externe nous offre le modèle. Tantôt l'appareil locomoteur provoque le rejet immédiat de substances solides , liquides oii gazeuses qui devaient parcourir les canaux; tantôt il en amène l'expulsion, au bout d'un certain temps; tantôt il les retient dans leurs cavités, en raison du spasme qui s'empare des orifices et qui empêche la sortie des matières.
Les fonctions autres que celles de l'innervatiott sont à peine troublées. La circulation, la nutrition, s'exécutent comme dans l'état normal. Cependant presque toujours , à la longue, les autres parties du système nerveux en reçoivent quelque influence fâcheuse, causes des lésions ^° Causes qui Usent la contractililé. On doit d'abord 'i" établir un premier ordre de causes qui paraissent porter
mouvenieiil; , . , % • , i i • , ,
spécialement leur action sur le muscle et sur la propriété qui lui est inhérente, la contractilité. On observe un effet de ce genre dans l'action directe de certains agents tels que le chloroforme, l'opium, le froid sur les muscles dont la contractilité est ainsi diminuée ou anéantie. La motilité se trouve également altérée par l'exercice excessif et trop prolongé de ces organes, comme on le voit dans certaines paralysies.
2° Causes qui lèsent la nuirUion musculaire. Lorsqu'un muscle ne reçoit plus le sang artériel , en quantité suffisante, comme dans un grand nombre de maladies ou danâ les expériences faites sur les animaux, les mouvements volontaires cessent d'abord, et plus tard l'irritabilité. Le même fait se reproduit quand le sang est altéré dans sa composition. Les convulsions, les syncopes ne sont-elles pas la suite fréquente d'une forte hémorrhagie , de la chloro-
1" Trouble (le
la conlraclililé.
Lésion de la nulrilion
propre au! muscles.
ïROUbLES DE LA CONTUAGTlLlTÉ.
anémie et des maladies qui altèrent le sang (intoxicatioh plonibiqile, mercurielle, etc.)? On produit sûrement les convulsions chez les animaux en leur ôtant une grandis quantité de sang. On les fait cesser en mettant la tête dans uné situation telle que ce fluide revient en quantité siliîisante pour ranimer l'innervation cérébrale.
3° Causes qui lèsent la facuKè condncirice des nerfs. Un Lésion troisième ordre de causes, capable de léser la contrac- ^"^^jcrnerfs!*^^ tilité, à un haut degré, consiste dans les maladies cjUi altèrent les fonctions propres des nerfs excito-moteurs. Sans parler de la section du nerf, de la névrite, des dégénérescences et de toutes les maladies qui modifient la structure des cordons nerveux et de la moelle , et les empêchent de transmettre l'excitation cérébrale , on trouve un assez grand nombre de troubles de la motilité qu'on ne peut attribuer qu'à une altération de la faculté conductrice des nerfs; telles .sont les convulsions et les paralysies de la face, et certaines contractures dues à l'action du froid, d'un principe rhumatismal, goutteux, syphilitique, ou à la compression exercée sur le trajet d'un nerf. On sait que l'irritabilité d'un muscle peut persister, le pouvoir excito-moteur du nerf étant aboli, comme on le voit dans les curieuses expériences faites avec le curare , ce poison qui anéantit l'excitabilité et respecte la motilité.
4° Causes qui Usent le syslèrhé nerveux cérébro-spinal Lésions ou les ganglions sympathiques. Le quatrième et dernier ordre dé cîluses doit être cherché dans les maladies des centres nerveux, centres d'innervation. Les affections du cerveau , des ganglions et du nerf sympathique sont une des sources fréquentes des troubles de la contractilité. On sait que les racines antérieures des nerfs rachidiens et les nerfs céphaliques -moteurs ne jouent que le rôle de cor-
4(iO
TROUBLES DE LA CONTRACTILITÉ
L'irritabilité musculaire est conservée.
Elles anéantissent dons chargés de transmettre aux muscles l'excitation dyle pouvoir namiauc aui vient du centre nerveux. Cette stimulation
excilo -moteur. ^ ^
centrifuge , semblable à un courant électrique , met en jeu l'irritabilité du muscle; celle-ci est entièrement distincte de la stimulation cérébro-spinale, puisqu'on peut la remplacer par des stimulants physiques et chimiques, dirigés immédiatement sur le tissu musculaire, et qu'elle peut subsister lorsque la stimulation cérébrale est anéantie. On trouve des preuves nombreuses de cette action séparée dans l'état de maladie. Lorsqu'un membre est paralysé depuis plusieurs mois, c'est-à-dire soustrait au pouvoir excito-moteur qui vient du cerveau ou de la moelle, les muscles conservent néanmoins leur irritabilité. Elle n'est qu'assoupie et se réveille quand on vient à l'exciter avec l'électricité ou avec un autre irritant.
Toutes les maladies qui troublent les fonctions du système nerveux altèrent très-souvent la motilité dans les muscles à mouvement volontaire et involontaire. Il suffira de nommer les maladies caractérisées par des désordres de l'intelligence et de la sensibilité, telles que la folie, l'épilepsie, la catalepsie, l'hystérie, pour que l'on conçoive jusqu'à quel point la motilité est solidaire de l'intelligence et de la sensibilité qu'unissent les liens si intimes de la sympathie.
Donc, en résumé, toute espèce de trouble du mouvement ne peut tenir qu'à une lésion matérielle ou fonctionnelle : 1° de l'organe de la volition, c'est-à-dire du cerveau ; 2° des muscles ; 0° des nerfs moteurs et sensitifs ; A» de r axe cérébro-spinal et ganglionnaire ; 5° des vaisseaux sanguins ; 6° du sang lui-même. La maladie de ces diverses parties provoque tous les désordres possibles du mouvement.
Uésumè.
TROrBLES DE LA CONTRACTILITÉ. 46!
Les troubles de la contractilité figurent comme élément Maladies qui som de maladie dans les circonstances suivantes : accompagnées
de lésions
1° Comme troubles symplomatiques : i° d'une maladie Ju mouvement, du cerveau; 2" de la moelle; 5° du grand sympathique; 4° des nerfs ; 5" du tissu musculaire ; 6" des vaisseaux sanguins ; 7° du sang.
2° Les troubles sympathiques tiennent à l'action réflexe des cordons antérieurs de la moelle, excités par la maladie d'un viscère.
5" Les troubles essentiels ou névroses résident dans le muscle, le cordon sensitivo- moteur, le cerveau, la moelle, le grand sympathique. Ils constituent les névroses des organes du mouvement.
Siège des mouvements pathologiques. Les physiologistes Division n'ont pas encore réussi à fonder une classification satis- ''paihoîo^Tq'Iîe"'^ faisante des mouvements (1). Celles qu'on a proposées ne peuvent être acceptées par le pathologiste, qui a besoin surtout de comprendre, dans des divisions faciles et peu nombreuses , les principaux troubles de la motilité. On doit donc préférer les divisions anciennes, et considérer sé- Névroses parément les troubles des mouvements , suivant qu'ils ont '^^^ muscles leur siège dans les muscles qui reçoivent leurs nerfs de la vie organique l'axe cérébro-spinal ou du grand sympathique. On a ainsi ,3 5e relation, les névroses des muscles de la vie animale et de la vie organique, ou des muscles volontaires et des involontaires. Sans doute , cette division est loin d'être irréprochable au point de vue de l'anatomie et de la physiologie, qui nous apprennent que certains viscères ont, à la fois, des muscles lisses et des muscles striés , et reçoivent des nerfs
(1) MuUer, Phys., t II, p. 60; — Debrou, Mémoire sur les mouvements involontaires qui sont exécutés par les muscles de la vie animale, Arch. sénér. de médecine, 4* série, t, xv.
402 TROUBLES DE LA CONTRACTILITÉ
céphaliqvies, rj^chidieiis et ganglionnairef^, qui npus montrent aussi qiip les mouvements automatiques et VpjQïitaiies prennent part, en môme temps, à la pyo^uction 4' un grand nombre d'actes, tels que la succion , ]q, déglu- ^i|,ion, la sécrétion, la défécation, l'éjaculation, etc. Mais ces divisions suffisent pour la clinique. Distinction Le trpuble des mouvements figure comme élément primaire unique dans les névroses des mouvements. I)ans
les troubles n r
sympiomaiiqiies uno sccoude Catégorie, il n'est plus qu'un pliénom^np et les névroses, gyjnpathique qui paraît dans un point plus ou moins distant de l'organe aliecté. Enfin , dans un troisième groupe, il constitue le symptôme d'unp maladie des systèmes nerveux et musculaire. Le strabisme peut être névrose du moteur oculaire commun et externe , sympathique de la dentition ou d'une affection gastro-intestinale; symptôme d'une méningite tuberculeuse ou d'une lésion cérébrale, d'un empoisonnement saturnin, etc. En y regardant de près, la névrose, le phénomène sympathique et le symptôme résultent sans aucun doute d'une lésion des propriétés vitales identiques en elles-mêipes dans les trois cas; mais il n'en faut pas moins pour la clinique et surtout le traitement maintenir ces trois divisions que l'on applique à toutes les autres maladies. La dyspnée est le signe de la névrose du pneumo-gastrique, le phénomène sympathique d'une maladie de l'utérus ou le symptôme d'une pneumonie. Qui voudrait cependant coiîfondre sous une même dénomination des maladies de causes si différentes? Nous insistons sur ce point, parce qu'il a soulevé des discussions nombreuses parmi les auteurs. Citons un dernier exemple. Les convulsions alcooliques, saturnines, rabiques, etc., sont des symptômes de l'empoisonnement par l'alcool, le plomb, de la
DES CONVULSIONS,
rage, etc., au même titre que les convulsions initiales d'une variole ou d'une rougeole chez un enfant.
Si les mêmes troubles nerveux et une collection de Névrose symptômes concomitants, placés sous la dépendance d'une autre maladie , viennent à constituer une névrose, alors celle-ci prend le nom de névrose sympathique, folie, l'hypocondrie, le tétanos, sont parfois synipathiques d'une maladie de l'estomac, du foie, d'une blessure,
^ II. Des différentes espèçe§ 0e lésions du i^pu- DifTérenics vement. Les troubles du mouvement consistent jans '^^^^'^^'^^'^^'^"^
' -T r-^., r du mouvemenl.
l'accroissement, l'abolition qu la. perversion de Iq, faculté spéciale qu'ont les tissv^s de se contracter sous l'empire dp lem:s stimulants. Les deux phénomènes qui annoncent le trouble sont la convulsion ou la paralysie ; Convulsion ; la perversion de la contractilité ne donne lieu qu'à des paralysie, phénomènes convulsifs absolument comme l'augmentation de cette n^ême propriété. Nous allons donc décrire successivement ces deux lésions de la mobihté.