‹ Traité de pathologie générale v. 1 (volume 2)Chapitre 91 sur 185 · MÉTHODES DE LABORATOIRE · texte numérisé non relu

MÉTHODES DE LABORATOIRE

Ayant observé que pour rinfectioii éberthicnne, certaines de ces propriétés, la réaction agglutinante, en particulier, ne sont pas Fapanagc de l'état d'immunité, mais existent déjà à la période d'infection, l'un de nous en a tiré une méthode qui permet de faire indirectement le diagnostic de la (lèvre typhoïde en cherchant simplement si le sérum d'un malade agglutine une énmision de bacilles d'Eberth.

Ce procédé de sérodiagnostic, dont la valeur a été confirmée pour la fièvre typhoïde par tous les bactériologistes, a été bientôt généralisé à la plupart des autres maladies infectieuses, sans toutefois, comme nous le verrons dans la suite, que la clinique en ait retiré des éléments de diagnostic aussi précis que pour la fièvre tv^ihoïde.

Quelle que soit la portée générale du sérodiagnostic, la technique variant avec la maladie à laquelle le procédé est appliqué, la méthode ne sera pas étudiée dans un chapitre distinct, mais décrite en détail à propos de la fièvre typhoïde, et complétée aux chapitres de la tuberculose, des infections à pneumocoque, etc.

L*étude de la tuberculine trouvera sa place logique au chapitre de la tuberculose.

Nous croyons par contre nécessaire, avant d'aborder le diagnostic des diverses maladies infectieuses, d'étudier dans un chapitre d'ensemble le procédé très général de diagnostic basé sur la recherche directe de l'agent pathogène, et de rappeler les diverses opérations qui permettent d'identifier une espèce microbienne et de la considérer comme l'agent de la maladie.

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