‹ Traité de pathologie générale v. 1 (volume 3)Chapitre 4 sur 152 · PREFACE. XI · texte numérisé non relu

PREFACE. XI

tion de faits multiples d'où Ton sent qu'on va pouvoir dégager la s}7i thèse.

Les réactions nerveuses n'ont pas progressé beaucoup depuis la période peu brillante et peu fructueuse où florissait le physiologisme médical.

C'est bien vraiment sur les troubles de la nutrition et sur l'infection qu'ont porté tout TefTort et tout le progrès. Aussi est-ce à ce double point de vue que notre doctrine médicale dépasse celle de toutes les autres époques.

Pour accomplir notre entreprise, nos seuls efforts étaient insuffisants; nous avons dû appeler à notre aide : et mes disciples aimés ; et cette cohorte d'hommes jeunes qui grandissent dans la Science et dont la Renommée connaît les noms, que je n'ai pas le droit d'appeler mes élèves, mais qui ne renient pas les doctrines directrices dont s'est toujours inspiré mon enseignement; et des maîtres aussi, des collègues qui m'ont apporté le témoignage de leur sympathie, en même temps qu'ils assuraient le succès de l'œuvre commune par le concours de leur Science et par le poids de leur nom. Que tous soient remerciés aujourd'hui, tous ceux qui sont inscrits au frontispice de cet ouvrage! Mais qu'il me soit permis d'en choisir un, celui dont le nom a disparu de cette liste parce que la Mort l'a effacé, mon vieux maître Brown-Séquard, dont le dévouement toujours fidèle m'a aidé et soutenu pendant un quart de siècle.

CaiitcreU, 1" juillet 1895.

Bouchard.

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