‹ Traité de pathologie générale v. 1Chapitre 41 sur 139 · ST · texte numérisé non relu

ST

el iiifompnnibiemeiU moins accentué que le frénnâ^ernent présjystoliquc- Il lie pont co effet en èlre auliTmcnl; diastoliquc, il tradinl le passa^^t* du sang p^ndanl h diaslolc a Irîivcri^ rorilice rétréci, e'est-iiMJiru penJniit Mt période de h révolution cardiaque où le liquide sanguin s'écoule kntenienl sous T influence de h vis a fer^go et de l'nspiration ventriculaiie, Pour qu'on puisse se rendre compte do ce phénomène, il faut fpie les contraetions cardîatjues soient peu a€céiéi*ées. On le trouve surtout i\\ïmi\ on porte la main vera la pointii ou jinenx un peu au-dessus fl t^n 4{*lio rs * ce f pi i e x pi iq ne q u ' i I pe u l Fa c i 1 etnen t l'^cha p pe i* s'il n *e st pas |Kir1icnlièreuient reeherché. Toujiïurs très snperlieiel, il n'est souwnl pLTru que pendant Texpiralion, ou sans exception il est beaucoup plus mar(|ué que i)etidaiit rtns|iiration. C'est là un canictére très net de ce frémissement*

Ce jilu'uomtnie jjeut aequérir, exceptionnellement d ailleurs, un certain Jr^ (1 nilensîté. Comme il ne va pas alors sans donner en même temps i la main la sensation d'une léf^ère impulsion et que le choc sjstolit|ui (|iii arrive iiimiédiateuïent après peut être considéré comme murqttaîîl h second temps, il risque d'être pris pour un frémissement systo- %ue, bien que cette iiopulsion légère et superficielle soit notablement liffén^nte de T impulsion forte et profonde du choc systoliqne véritable* U seul moyen pratique d'éviter cette erreur, est de prendre comme point rie repère le pouls carotidien.

Ce frémissement correspond toujours à un In'uil d ias toi ique anormal, leqtiil ed souvent phis difficile à trouver que le frémissement lui-même en mmn de sa tonalité basse et de ^es autres caractères d'ailleurs TiriaUps j voy, p. 2j! ). Eolin, rjuand le fréïiiisscment diastolique est très pmnoncé, on peut presque toujours se rendre conqïte que le bruit dit dedWonblement du deuxième temps est aussi plus ou moins maniff^^ste à bpilpation.

D'après quelques autems, on pourrîiît confondre ce fit^missementdiastoliqnede la pointe avec celui qu'on perroit dans certains cas d'insuffisance aûrtique. Ceux-ci doivent être absolument exceptionnels. Nous n'en ^^^m jamais rencontré dans celte région, sauf quand rînsuffîsance ^t^ilique se compliquait de rétrécissement milrab Ihi reste* en cas de •I"'*!!?, on n'a qu a poursuivre Texamen en s'èloignant de la pointe en Wors et en haut. S'il s'agit d'un rélréeissement mit rai le phénomène "^ tarde pas à disparaître, tambs (pi'au contnure il devient plus majiibliis'il se rapporte k nue insuftisiuice aorticpie, pour acquérir son maxiïnuin rrioit^nsité à la base, an lien d'élection.

L'insuffisance mitrale ro[iq>te souvent [îarmi ses symptômes un frémis- ^^Mt Comme celui de la sténose mitrale, il siège à la pointe ; mais, ^itmirernent à celui-ci, il débute avec la pulsation carotidienne, se ïï«>l)nKe pendant un^* partie de la systole ou la systole entière jïour cesser '^j^ |Jms tard au début de la diastole venlriculaire- Il est engendré par les ^"hralions que détermine Fonde rétrograde au niveau des valvules insuf-

i40 SÉMIOLOGIE DU CŒUR ET DES VAISSEAUX.

Page 1