‹ Traité de pathologie interneChapitre 121 sur 277 · Waiz, Neue Auszuge aus chirurg · texte numérisé non relu

Waiz, Neue Auszuge aus chirurg

Disp:,8 B:, n.101. À <olgeff ()

(99) Morgagni, op. c., ep.! xx}! art.,593

:(400).Reaxld Columbus , De: resanat., 1. Xv, p..408:—Schenk, Obs. med.,:l. 14 obs. 165, p:328.,Eph.. nat, cur.ÿ cent.

Vil, Obs, 40, — Morgagni, op. cç., epist.

masses cérébriformes (1) des poumons ; mais, quant à la phthisie carcinomateuse, Bayle, après Ledran (2), fut le premier qui en parla pour la première fois (3).

3. Epoque latente. — La phthisie pulmonaire carcinomateuse se manifeste chez lesindividus avancés en âge, et quelquefois chez des jeunes gens s’ils présentent des mamelles squirrheuses (4), des tumeurs variées à la superficie extérieure du corps (5), et les autres maladies chroniques (6), surtout la plique ; et si toutes ces lésions sont accompagnées de difficulté dans la respiration et la déglutition (7).

4. Epoque de l'évolution. — La phthisie pulmonaire carcinomateuse se développe tout-à-coup après les opérations chirurgicales et les fièvres catarrhales, marché lentement avec une dyspnée qui croît de jour en jour, accompagnée de douleurs gravatives dans la poitrine, d'une toux qui revient par intervalle avec des crachats muqueux, quelquefois d'hémoptysie avec sécheresse et une teinte jaune de la peau.

5. £'poque confirmée.— Les marques de la phthisie carcinomateuse confirmée sont : les crachats purulents, tantôt avec

xxu, art. 90. — Meckel, Mémoires de l’Académie royale des sciences de Berlin, 1759, p. 44. — Pfundel, in Baldinger's Neuern. Magaz. f. Aerzte, 8 B., p. 65.

—Portal, Beob. uber d. Rhachitis, p.100.

— Luchimann, Verhandelingen uitgeg.

door het zeeuwsche genootschap der Wetensch. te Vlissingen 1790. Deel x1v, p. 213. V. Abh.f. pr. Aerzte, 17 B:, p. 218. — Wrisberg, Obs. anat. de vena azyga duplici, aliisque hujus venæ varietatibus. Gœtt., 1778. Ejusd. Comment.

medico-physiologo anatom: et obstetricii argumenti. Gœtt., 4800, 1. 1, n. 7.

(1) Baillie, Ueber d. krankhaften Bau, p: 4A1:—Bayle, |. c., p. 292.— Laennec, 1 c., p. 512. — Langstaff, in Medicochirurg. soc. of London, vol. 1x, p: 2, 4818.—Thomas Porcyanko, Diss. de enceéphaloïde. Vilnæ, 1821.

(2) Mémoires de l’Académie royale de chirurgie, t. 11, p. 28, obs. 22.

(5) Op. c.

(4) Ledran, 1. c. J'ai vu plusieurs exemples de ce genre. |

(5) Bayle, I. c., p. 299, obs. 56. — Porcyanko, 1. c., p.17, obs. 4.

(6) Bayle, I. c., p. 305 (idiotisme, paralysie des extrémités inférieures).

(7) Hâen, |, ç. — Langstaff, 1. c.

MALADIES DES PAROIS THORACIQUES

des flocons blancs, tantôt semblables à la crème de lait, tantôt ichoreux; la douleur de poitrine lancinante, le décubitus sur l’un ou l’autre côté impossible, et, à moins que le malade ne périsse suffoqué (8), fièvre lente (quelquefois avec

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