C: vi, Pp. 87. 00 rsÉ
(17) «Rheumaticà istà phihisis’ a rhetmatismo”chronico ortä, et in senili ætate aecidens, ést'quidèm (quantum ego scio) plane Lque Iidicium' est ernim.
naturæ jam plane suecumbentis, et in ultima rheumatismi scena jam triumphante. » Morton, 1. c. Et Benedictus :
<Phthisici,‘quibus pülmones ob lapidum et Ossium: ingqualiümt innascentium lacerali fuerint, deploratissimi. » (Tabid.
theatr., p. 110). Et Quarin : « Quæ à parentibus in sobolem derivatur,- aut ab ischiade, aut arthritide. nata est (phthisis), fere omnem opem eludit: > (Animadv:: pract. in divérs: morb, Viennæ, 4814,1t,11, p.815) - -
. (78)... est ist! jedoch® wôhl zù bé:
merken;:dass: diese: phthisis auch von dem Missbrauché: des: Adérlasses beim
Rheumatismus entstehen kann. » Bar:
thez, p. 504.
(79) « Venæsectio eliam' sub hujus
MALADIES" DES PAROÏS THORACIQUES
On'prescriral à l'intérieur une décoction, | émolliente, à laquelle on ajoutera des ti= | ges de douce - amère et du nitré (80). |
Après avoir calmé l'irritation, on favo=+ | riséra la transpiration par le soufre pur.
(81), l'extrait aqueux de gayac (82) et le, soûfre doré d’antimoine (83). Il est à dé-.
sirer que ce dernier médicament proyo-
que’ quelquefois le vomisserment (84) ,!
pourvu toutefois que cè soit sans diarrhéé. À cet effet on pourra donner
aussi de la racine d'ipécaétianha gris à |
petites doses (85) ; pour l'usage journa=.
lier, les décoctions des racines de salse-\l pareille, de squine, de. bardahe, les ex-
traits de chicorée, de saponairé officinale, !
de pissenlit , en y ajoutant de la gomme
d'ammoniaque. Nousavons obtenu des ef- d.
féts incontestables de l'aconit napel (86);°
phthiseos.initior(priusquamséilicet:cora poris: habitus. nimis ‘exinanitus fuerit); | plurimum prodest;, non'tantum cxloremhs hecticum, et. rheumaticos. dolores: mi-} nuendo, verum. eiiam. ipsi. dyspnætæ.le-t vamen ministrando. ».Morton, 1. c:
(80) Pr.
Faites-euire- dans s: q: d’eau de fon=*
taine. À la fin, mettez deux drachmes.det
tige de doucé-amère, une drachme de.
sel de nitre. Ajoutez à une livre de co-l
lature” une once dé sirop de violettes.
(81) Morton, quand il préconise l’em2 :
ploi des diaphorétiques dans la phthisie. | (LE: c., €: vin), paraît surtout parler de la; |
phthisie arthritique. | Li: 04 GRR (82) Barthez, |. c., p. 305. Pr. Poudre.
de gomme, une oûcé;. sulfure,, uné |
drachme. M. D. S. À préndre; une demi= drachme le soir.
(83) Trois: fois grain.
(84) « Vomitoria lenia: débitis inter- | vallis répetita (præsértim' vero si cum.
euphoria férantur, neque nimis seroexhi-"
CR a reerevtors-12-; > LUE
racine de salep, un scrupule.
pates
par jour, jusqu’à. uns
beantur) multum ad hujus phthiseos cu- …
rationem promovendam conferunt, ut.
pote cerebrum, et genus neryosum deop- :
pilantia, et rhéumaticos dolores immi-+
nüëntia. » (Morton, I. e.). Déjà les émé-.
tiques avaient été employés par Hippo-W
crate contre la phthisie.
$'46. Édit. dé Linder.)
(85) <'Iéh habe ‘in diesen. Fallen 4 | maechtiges ReSolyéns und Antispasmodi=. | cum darin gefunden. » Barthez, 1, Ch
(86)Pr.Poudre de feuilles d’aconitnapel,
depüis déûx' grains jusqu’à six
dre trois fois par jour,
(De morb., [..u,.,
;:poudrer de gomme, dix grains. M,.D, S, À pren=! |
De LA PLÈVRE, DU MEDIASTIN; DU THYMUS ET DES boumons.
d’aütres en ont obtenu de la grande ciguë (87); nous faisons beaucoup de cas des éaux minérales contenant du carbonate de soude (88). Nous n'avons point osé employer les eaux chalybées quoiqu'elles aient été préconisées par un Homme très-habilé (89). Au contraire nous nous sommes sou vent ser vi aVec suCcès de bains tièdes (90), sans excepter les sulfureux (91). Il est bon de mettresur le sternum un emplâtre aromatique (92), maisrien n’enlève plus puissamment l’arthrite des poumons et ne remplace mieux 1és maladies guéries à contre-temps, que Jes vésicatoires et les cautères appliqués aux deux bras, ou, si la maladie est grave, au côlé malade de la poitrine. La diète lactée est d’une grande utilité dans le début de cette maladie (93). Au reste, dans le réglement de la nourriture, il faut tenir grand compte de l'habitude, Surtoüt si l’on traite un malade âgé. On a vanté la vertu des jus de vipères, de tortues, de grenouilles, de limacons des prés. Si les forces décroissent de jour en jour, il faudra employer l’élixir de
ot 5 2
fs
MBA) Qurärin, don, ot Lis i
(88) Souvent j'emploie ayec: succès le carbonate sodaic powders, composé dé carbonate de soude et d'acide nitrique faisant effervescence dans l’eau.
(89) Morton, 1. c. «..……. chalybeata in hujuS morbi principio, ad inducias saltém obtinendas, si non ad curationem Perficiéendam, plarimum conducere obsérvavi; præsertim aquas minerales cha lybeatas, modo non nimis séro propi nentur, et satis copiose per vias urina- Tias fluant. »
(90) «-Usus etiam thermarum, et 'balneorum artificialium, priusquam scilicet corporis habitus nimis fuerit-extenuatus, fibrosi generis obstructiones: universim deoppilando plurimum hujus phthiséos incipientis curalionem promovere solet. »
orton, 1. c. ze
(91) ,E. c. Bade., près de, Vienne.
Gomme je l’ai plusieurs fois expérimenté, j ajoute le témoignage du fimeux Schenk:
«Janz wider Vermuthen bélehrte ich
ch durch vielfaltige Erfahrung, dass die Badner Schwefelbader mit. wabrem Vortheil auch in Lungenkrankheïten gebraucht werden (Die Schwefelquellen, V. Baden in Nieder-Oesterreich.:Baden, 1817, p. 134). INOTC
(92) E. c. Galbani crocati; saponacci Barbetti, picis Burgundiçæ.
(95) Morton, 1, c.
quinquina (94), ou l'herbe, d'uva ursè (95). Dans le but d'agir chimiquement sur les concrétions du, poumon on a proposé l'acide phosphorique (96).. 11 faudrait s'abstenir de pareils essais, du moins dans la maladie à son dernier dedegré (97).
: PUS T I 6 EN] FRCQT Haas 535 CAR S IV. De la phthisie pulmonaire carcinomateuse..
.4. Definition. — La lésion des poumons qui consiste en tumeurs squirrheuses des glandes et en leur ulcération, aussi bien qu’en masseslardacées et cérébriformes du parenchyme, constitue Ja phthisie carcinomateuse..
.2. Histoire. — Depuis long-temps on :
a fait mention, du squirrhe (98), du chancre (99), du stéatôme (100), .et:des
(94) «‘Vires' etiahr egregias péruviant Corticis, in: extinctioném flammæ héc2 ticæ colliquéntis, a statu rhéümatico in sanguine accensæ, ibiqué déreliètæ, s%:
pissime:sum -expertus. » Morton, l: c: Je partage plutôt l'opinion: de Fothergill, qui préconise: (l.ie:,:p. 310) le quinquina dans cette débilité des poumons qui n’appartient pas encore à la phthisie, mais qui peut y conduire. Ce grand médecin conseille de l'employer surtout chez, les femmes épuisées par l'allaitement et les fleurs blanches. Rai Fe Nr 4
(95) Mynster, in: Novis..act. soc. R.
Havn., vol. 1, 1818; — R. Bourne, Cases.
of pulmonary consumption, .etc., healed with .uva .ursi, 10. which. are “added some; pract. obsery. Lond., 1806. Usage dela bousserole (arbutusuva ursi) dans le traitement de la phthisie pulmonaire, dans Annales de la société de médecine pratique de Montpellier, t: xvir, p.:24,
(96) Carandeffez, 1. c.:
(7) S AOQONS, on) divan loin
:(98) Hack, Sur la déglutition: et la descente: des: aliments dans. l'estomac, entravées.( par un squirrhe-de la, partie supérieure des poumons), Hagæ, 1750, Obs..5, p.19, 36.— Renger, Museum d, Heilkunde, 2B., p:116.—Harder, Apiar., obs. 46, 47.—Heister, Diss. de.asthmate scirrhoso hactenus fere neglecto. Helmst:, 1749.—Lieutaud, Hist. anat. med., L. n, sect. 1, art. 15, obs..212, 2359, t: 11, p.